Mandafirman : la dernière semaine de Jésus

LE MANDAFIRMAN SPÉCIAL PÂQUES  » La dernière semaine de Jésus »

En 4 épisodes, le Mandafirman, accompagné de l’empereur du mal, va suivre Jésus au seuil d’une semaine mouvementée; entre rameaux, dernier repas, arrestation crucifixion et résurrection…

Film de 12 minutes préparé par une équipe de pasteur(e)s de l’Uepal,  voici le lien de la vidéo Youtube

Crédits : équipe de pasteurs (UEPAL), Point KT

 




Catéchisme en vidéos « Mandafirman » Saison 2

La saison 2 « Entre les deux forces », en 8 épisodes, vient de sortir ! Un teaser de présentation est prêt : Pour le regarder cliquer ici

Des épisodes plus dynamiques et variés. Les génériques et la trame de cette saison ont été modifiés : chaque épisode est construit de la même manière, et ce, pour mieux aider les animateurs à se repérer : une introduction et présentation du thème par un intervenant à l’écran ou le Mandafirman lui-même ; une impulsion méditative avec des images, un texte biblique défilant, un défi à réaliser avec vos jeunes, des questions ouvertes, une conclusion sous forme d’ouverture.

Il est possible d’arrêter la vidéo à chaque étape, afin d’approfondir le sujet. Des pistes complémentaires et non exhaustives sont proposées dans les fiches pédagogiques. 

Ce projet ne se substitue pas aux rencontres paroissiales de catéchisme – mais veut encourager l’interaction des jeunes avec leurs encadrants (pasteurs, laïcs engagés),  avec des adultes de la famille ou du cercle familial (si le sujet est visionné à la maison pour raison de confinement, de maladie prolongée ou d’éloignement).

Télécharger ici le programme de toute la saga (3 années de catéchisme) : Parcours KT numérique

Les acteurs du « KT Mandafirman » de la saison 2 « Entre les deux forces » :  les pasteur-es  : Charlotte Sonnendrucker, Sophie-Anne Faivre, Julie Widemann, Frédéric Frohn, Amélie Fredouelle, Barbara Guyonnet (prises de vues et montages vidéos) et Frédéric Gangloff.

Saison 2 « Entre les deux forces » 

Vers la saison 1 ici

Crédits : Equipe Mandafirman (UEPAL) Point KT




Expliquer le carême en 2 minutes…

Défi : comment expliquer en deux minutes le sens du carême protestant ?  la pasteure Barbara Guyonnet a relevé le défi et a répondu en vidéo !

Pour utiliser cette vidéo il suffit de la diffuser lors d’une séance de catéchisme en paroisse, ou d’envoyer aux jeunes ce lien Youtube  (de la chaîne #PROTESTANTS2.0). Cette vidéo peut aussi  expliquer a des plus jeunes enfants la période de carême, qui s’inscrit comme un avant-goût de Pâques. Cette idée de vidéo m’est venue pour faire passer le message aux jeunes du catéchisme de ma paroisse qu’une période importante allait démarrer pour les chrétiens entre février et avril. La courte durée de la vidéo est voulue, elle est comme une amorce pour en parler, et entrer en Carême en paroisse, en famille, entre amis.

C’est aussi l’occasion de challenge en groupe de jeunes, relever un défi solidaire pendant carême par exemple en soutenant une association. C’est un encouragement en cette année 2021 pour persévérer dans l’entraide et ne pas oublier ceux qui ont besoin de notre secours fraternel.

L’objectif est de partager de manière visuelle et symboliques avec des codes d’aujourd’hui sur le thème « c’est quoi carême ? »

Lorsqu’on en parle, l’expliquer c’est souvent délicat, on ne sait pas trop par où commencer ni comment dire l’importance qu’on y accorde en tant que protestants à cette période. Cette vidéo est mise à disposition pour soutenir la découverte de carême, par un moyen vidéo et un langage accessible. La vidéo peut être partagée dans les familles, entre générations. Cela ouvrira peut-être une discussion entre parents /enfants, jeunes / grands-parents sur ce que les uns ont connus et comment on peut se l’approprier aujourd’hui pour que cela ait du sens.

Le texte de la vidéo

  • Le Carême ?
  • C’est carrément quoi ?
  • C’est la période de 40 jours avant Pâques.
  • Cette année (2021) elle a lieu du 17 février au 3 avril
  • Après avoir fait le plein de nourriture à Mardi Gras
  • Les chrétiens sont prêts pour se serrer la ceinture et recentrer leur intérêt vers Dieu et les relations envers leurs prochains.
  • C’est-à-dire ?
  • C’est carrément un truc de foi :
  • Oui cela vient de Jésus, juste après son baptême il s’est retiré dans le désert et a jeûné pendant 40 jours, une durée qui rappelle celle vécue par Moïse sur le mont Sinaï.
  • Cet épisode de l’Évangile qu’on appelle aussi la « tentation du Christ », raconte comment le diable a essayé d’éprouver Jésus à 3 reprises. Et comment Jésus s’en est sorti victorieux
  • Mais alors si je veux suivre l’exemple de Jésus je dois éviter de manger ou de boire pendant une période
  • Je vais être au bout d’ma vie !
  • Tu peux éviter de manger du chocolat, ou du sucre, ou une boisson ou des frites
  • Ah non pas des frites !
  • L’important c’est que ton jeûne ait du sens pour toi et dans ta relation avec Dieu !
  • Et si je ne jeûne pas pendant Carême?
  • C’est carrément possible aussi.
  • Dans les églises protestantes on préfère parler de chemin de carême
  • Pendant cette période de 40 jours on fait le tri en soi, dans sa foi, on prend un temps de recul sur sa vie et dans la prière et on se prépare à vivre Pâques, recevoir la Bonne nouvelle de la Résurrection de Jésus.
  • Tu peux imaginer aussi trouver une manière solidaire de vivre le carême, en soutenant une action caritative, pour les plus démunis par exemple.
  • A toi de jouer !

Crédits : Barbara Guyonnet (UEPAL) Point KT




Kamishibaï maison : le baptême de Jésus

Kamishibaï (dire ka-mi-shi-baï) est un mot japonais pour « théâtre de papier ». Les images sont imprimées de façon à ce que les spectateurs voient l’image présentée  (au recto) tandis que le conteur peut lire le texte imprimé (au verso).  Le glissement des images est facilité lorsqu’elles sont présentées dans un castelet (ou « butaï « ).

  • Pour découvrir la fiche de fabrication du castelet  et tous les récits disponibles au téléchargement cliquer par  ici
  • Pour voir  la vidéo qui donne un aperçu de ce kamishibaï – cliquer ici

Fabrication

Matériel : imprimante + 9 feuilles de papier épais pour une impression recto-verso (ou 18 feuilles pour une impression en recto simple ) + peintures + pinceaux + eau + colle + 9 feuilles cartonnées (facultatif). On peut bien sûr dessiner soi-même. Dans ce cas, veiller à respecter une marge de 3 cm de bordure de la feuille.

  • Première étape : imprimer (en recto-verso si possible – choisir la fonction « reliure sur le bord le plus petit »)  toutes les  planches de dessins en noir et blanc disponibles ici Kamishibaï Marc 1 v1-11
  • Deuxième étape : mettre en couleurs  ; toutes les techniques sont possibles : crayons, feutres, gouaches, aquarelles, crayons gras, pastels, papiers déchirés-collés…En travail de groupe, il peut être intéressant de fixer des codes couleurs. Par exemple, dans ce récit, j’ai commencé par identifier Jean-le-baptiste portant un vêtement en poils de chameau et une ceinture de cuir (brun – planches 3+4+5) – puis j’ai colorisé les scènes de désert (ocre – planches 2+3+5+8) – l’eau du Jourdain (bleu lumineux – planches 4+6 +1) – le ciel ( bleu foncé très dilué – planches 3+4+5+6). Ces deux bleus sont mélangés dans la planche 7( c’est ma manière de comprendre « Le ciel s’ouvrit ») . Le jaune est traité pour désigner la révélation (planches 2+5+7+8). Le blanc a été réservé pour signifier Dieu, Jésus, la voix qui crie dans le désert et bien sûr le petit nuage Cumulus. Il y a donc du blanc dans chaque planche, pour témoigner que Dieu est présent partout, tout le temps. Pour se faire une idée de la mise en couleurs Marc 1v1-11 couleurs
  • Troisième étape : si les feuilles n’ont pas été imprimées en recto-verso, c’est le moment d’assembler les planches et de les coller sur le papier cartonné (si possible). Le recto de chaque planche de dessin  est notifié en bas à droite (et en petite police de caractère) tandis que le verso de chaque texte est indiqué en haut et en grand.
  • Quatrième étape :  glisser les planches dans le bon ordre dans le butaï (pour voir la fiche technique, cliquer ici )… s’entraîner en face d’un miroir (pour voir les images) et une fois que l’on se sent prêt : inviter au « spectacle » !

Pour aller plus loin … après la découverte du kamishibai et de son récit biblique il est possible d’ouvrir les débats (avec l’aide de Cumulus par exemple) :

  • Je me demande qui est cette voix qui crie dans le désert ? Le texte biblique ne m’aide pas beaucoup à comprendre ce détail !
  • Je me demande quelles sont les autres questions liées à la compréhension du texte biblique ?
    • Par exemple, qu’est-ce que cela signifie « être digne -ou indigne- de lier -ou délier- la courroie d’une sandale ?
    • Que signifie (pour moi) être baptisé d’Esprit Saint ?
    • Qui voit le Saint Esprit descendre comme un colombe ?
    • Qui entend la voix « Tu es mon enfant bien aimé… » ?
  • Je me demande si moi aussi Dieu me dit  » Tu es mon enfant bien-aimé » ? N’est-ce pas ce qui est dit lors des baptêmes ?

Crédits : Laurence Gangloff (UEPAL) – Point KT




Dieu et le hasard

1er étape de la réflexion : Une vidéo qui présente une théorie de complot

A chaque crise le nombre de théories du complot augmente… La crise actuelle, dans une période où les réseaux sociaux jouent un rôle important, voit le nombre de telles théories augmenter de manière exponentielle.

La vidéo sous ce lien présente une théorie de complot qui est inventée de A à Z par des lycéens pour montrer et décrypter ses mécanismes. Très instructif pour visualiser et échanger avec des adolescents.

2e étape de la réflexion : Un article dans l’hebdomadaire « Réforme » du 16 juillet 2020

Titre : « La mécanique bien huilée du conspirationnisme »

Auteur : Louis FRAYSSE

Citations

« ‘Parler de ‘complots’ n’a rien d’une aberration, car leur existence est avérée dans l’histoire’, relève Julien Giry, chercheur en science politique à l’université de Rennes 1. ‘En revanche, l’appellation ‘théorie du complot’ me semble être un faux ami. Le propre d’une théorie scientifique est en effet d’être réfutable, ce qui n’est pas le cas des théories du complot où tout est mensonge, sauf l’hypothèse centrale : l’existence même du complot. Je préfère parler de ‘conspirationnisme’, qui évoque un système de pensée où tout événement peut être intégré à une sorte de mégacomplot universel.’ »

« Davantage que la construction longuement réfléchie d’une critique, le conspirationnisme s’apparente plutôt à un ‘réflexe interprétatif’, note Aurélie Ledoux (1). En témoigne, pour ne prendre qu’un exemple, la rapidité foudroyante avec laquelle les thèmes complotistes apparaissent lorsque survient un événement majeur. En janvier 2015, les premières rumeurs complotistes étaient ainsi apparues sur Internet moins d’une heure après la fusillade à Charlie Hebdo – les conspirationnistes disposent donc d’un appareil rhétorique prêt à être promptement mobilisé. Le conspirationnisme, par ailleurs, ne laisse aucune place au hasard, avance la philosophe : ‘Il considère que tout ce qui arrive possède une signification cachée, qu’une regard perçant pourra atteindre.’ S’il n’y a pas de hasard, c’est que tout est intention. Les complotistes, résume Aurélie Ledoux, n’admettent pas qu’un événement ait lieu indépendamment de la volonté, généralement perverse, de quelques hommes tout-puissants. L’espèce humaine a une très mauvaise appréhension du hasard, on le voit avec les nombreux biais cognitifs dont nous sommes tous victimes, précise Loïc Nicolas. »

Philosophe.

Pour faire découvrir l’article aux jeunes, il est possible d’utiliser le texte à trou du document joint ici  Article Reforme à trous – hasard

Quelques remarques sur l’article

  • Dans cet article le terme « conspirationnisme » est utilisé de manière presque synonyme de ce que nous appelons souvent une « théorie du complot ». L’auteur explique dans le premier paragraphe pourquoi il préfère ce terme.
  • L’auteur explique que selon une théorie du complot, il n’y a pas de hasard. Tout ce qui nous arrive doit avoir une explication. Si elle n’est pas apparente, alors elle est secrète (on nous la cache !) et on l’invente (ou selon les conspirationnistes : on la révèle).

3e étape de réflexion : Dieu et le hasard

Mettre une nappe en papier ou deux grandes feuilles de papier sur une table, avec deux citations à commenter. On commente les citations selon la méthode du dialogue muet : chacun.e écrit sa réaction sur la nappe. On peut ensuite commenter les commentaires des autres (bien sûr en respectant leur point de vue, sans gros mots…).

Les deux citations

  • Albert EINSTEIN : « Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito ».
  • Pour le chrétien, le hasard n’existe pas.

Quelques points de réflexion

  • Dans l’histoire, le hasard a été utilisé (en science et philosophie) pour nier Dieu comme origine de notre vie et de celle du monde. Cette pensée n’est pas neutre : c’est penser que le hasard fait les choses aussi belles qu’une terre qui tourne autour du soleil et a amené la complexité d’une vie humaine/animale… En même temps, n’oublions pas que la science ne peut avoir « Dieu » comme présupposé et explication et qu’elle doit baser ces théories sur des choses qu’on peut vérifier.
  • Le complotisme nie le hasard, mais ce n’est pas la même chose que quand des chrétiens nient le hasard. Pour les premiers une source malveillante ou perverse nous cache des choses, tandis que pour des chrétiens qui disent que le hasard n’existe pas, c’est souvent pour dire qu’une source bienveillante est à l’origine de ce qui nous arrive : un Dieu d’amour.
  • Le hasard ne peut pas devenir la raison pour laisser notre vie se dérouler sans se poser un minimum de questions. Le hasard n’exclue pas notre responsabilité. En tant que chrétiens nous refusons le hasard comme fatalité qui régnerait sur notre vie. Dans ce qui nous arrive, nous cherchons plutôt les signes de la présence de Dieu.
  • Dieu/hasard, source malveillante ou bienveillante : c’est une façon de donner sens à ce qui nous arrive et qu’on ne peut pas expliquer avec notre raison.

4e étape de la réflexion : Le hasard dans la Bible

2 textes bibliques qui parlent de hasard

JONAS 1 (traduction NFC)

1La parole du Seigneur fut adressée à Jonas, fils d’Amittaï :
2« Lève-toi, pars pour Ninive, la grande ville. Prononce des menaces contre elle, car sa méchanceté est arrivée jusqu’à moi. »
3Et Jonas se leva… pour fuir à Tarsis, loin du Seigneur. Il se rendit à Jaffa, où il trouva un navire prêt à partir pour Tarsis. Il paya sa place et embarqua avec l’équipage pour aller à Tarsis, loin du Seigneur.
4Mais le Seigneur lança un vent violent sur la mer. Il y eut une telle tempête que le navire sembla prêt à se briser.
5Les marins furent saisis de peur, chacun appela son propre dieu à grands cris. Puis ils jetèrent le chargement à la mer pour alléger le navire. Jonas, lui, était descendu au fond du bateau, il s’était couché et dormait profondément.
6Le capitaine du navire s’approcha de lui et l’interpella ainsi : « Que fais-tu là ? tu dors ? Lève-toi donc, appelle ton dieu au secours ! Il se souciera peut-être de nous, lui, et il ne nous laissera pas mourir. »
7Les marins se dirent entre eux : « Tirons au sort pour connaître le responsable du malheur qui nous arrive. » Ils tirèrent au sort et le sort tomba sur Jonas.
8Ils lui dirent alors : « Raconte, d’où nous vient ce malheur ? Que fais-tu ici ? D’où viens-tu ? Quel est ton pays, ton peuple ? »
9Jonas leur répondit : « Je suis hébreu et c’est le Seigneur, le Dieu qui est dans les cieux et qui a créé les mers et les continents, qui est mon Dieu. »
10Les marins furent saisis d’une grande crainte en apprenant qu’il s’enfuyait loin du Seigneur. « Pourquoi as-tu agi ainsi ? lui demandèrent-ils.
11Que devons-nous faire de toi pour que la mer s’apaise autour de nous ? » La mer était en effet de plus en plus démontée.
12Il leur répondit : « Prenez-moi, jetez-moi par-dessus bord et la mer s’apaisera. Car c’est à cause de moi que vous subissez cette grande tempête. »
13Les marins ramaient pour essayer de gagner la terre ferme ; mais ils ne réussirent pas, car la mer se déchaînait encore plus.
14Alors ils appelèrent le Seigneur au secours : « Ah, Seigneur, ne nous laisse pas perdre la vie à cause de cet homme ! Ne nous rends pas non plus responsables de la mort de quelqu’un d’innocent. Car c’est toi, Seigneur, qui as agi comme tu l’as voulu. »
15Puis ils prirent Jonas, le jetèrent par-dessus bord, et la tempête cessa de faire rage.
16Alors ils furent remplis de crainte à l’égard du Seigneur ; ils lui offrirent un sacrifice et lui firent des promesses solennelles.

LUC 10 (traduction NFC)

25Un spécialiste des Écritures intervint alors. Pour tendre un piège à Jésus, il lui demanda : « Maître, que dois-je faire pour recevoir la vie éternelle ? »
26Jésus lui dit : « Qu’est-il écrit dans notre Loi ? Comment le comprends-tu ? »
27Il répondit : « “Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force et de toute ta pensée.” Et aussi : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même.” »
28Jésus lui dit alors : « Tu as bien répondu. Fais cela et tu vivras. »
29Mais le spécialiste des Écritures voulait se justifier. Il demanda donc à Jésus : « Et qui est mon prochain ? »
30Jésus répondit : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho lorsque des brigands l’attaquèrent, lui prirent tout ce qu’il avait, le battirent et s’en allèrent en le laissant à demi-mort.
31Par hasard, un prêtre descendait cette route. Quand il vit le blessé, il passa de l’autre côté de la route et s’éloigna.
32De même, un lévite arriva à cet endroit, il vit le blessé, passa de l’autre côté de la route et s’éloigna.
33Mais un Samaritain, qui voyageait par là, arriva près du blessé. Quand il le vit, il fut bouleversé.
34Il s’en approcha davantage, versa de l’huile et du vin sur ses blessures et les recouvrit de pansements. Puis il le plaça sur sa propre bête et le mena dans une auberge, où il prit soin de lui.
35Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, les donna à l’aubergiste et lui dit : “Prends soin de lui ; lorsque je repasserai par ici, je te paierai moi-même ce que tu auras dépensé en plus pour lui.” »

Comme support d’un échange avec les jeunes, voici quelques pistes de réflexion

  • Qu’en pensez-vous de ces deux textes ?
  • @ Jonas : Est-ce qu’on peut croire que Dieu désigne toujours la bonne personne en tirant au sort ?
  • @ Le bon samaritain : Quand nous rencontrons des personnes qu’on peut aider, est-ce que c’est par hasard qu’elles croisent notre route ?

Crédits : Marlies Voorwinden avec les catéchumènes de l’EPUdF de Beaucaire-Tarascon et du Pays d’Arles , séance de janvier 2021 – Point KT




Noël 2020 particulier, un Noël à fêter

Pour ce Noël si particulier où il est compliqué de se rassembler, nous avons réalisé ce petit film : 2020 – un Noël particulier – un Noël à fêter!  Puisse-t-il vous faire sourire et allumer dans vos cœurs la joie de Noël. Un grand merci à tous ceux qui ont participé à ce projet ! Merci en particulier aux enfants et à Abigaël et Nadine qui animent l’Eglise des enfants.

 

 

Que la paix et la joie de Noël règnent dans vos cœurs ! Qu’elles ne vous quittent jamais !

Crédits : Sophie Letsch (UEPAL) – Point KT