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Timeline de l’Evangile selon Marc

 

Cette proposition s’inspire du jeu de société Timeline, et invite les joueurs à retrouver l’ordre des évènements qui sont racontés dans l’Evangile selon Marc. C’est une manière ludique de traverser cet Evangile et de se rappeler des grands moments de la vie de Jésus qui y sont racontés.

Les cartes du jeu à télécharger

 

Les règles du jeu

Le but du jeu est de poser toutes les cartes du récit que l’on a en main, dans l’ordre de l’Evangile selon Marc. Le premier joueur à poser toutes ses cartes remporte la partie.

Au début de la partie, on distribue à chaque personne 5 cartes. Chaque joueur pose ses cartes devant lui, face titre visible.

Pour commencer la partie, on met une carte au centre, face référence biblique visible. Le dernier joueur à avoir lu la Bible commence. Il choisit une de ses 5 cartes et la place sur la ligne, avant ou après l’évènement qui a déjà été dévoilé, face titre visible. Une fois sa carte placée, il la retourne face référence biblique pour vérifier si sa réponse est juste. Si la réponse est juste, il laisse la carte en place. Si la réponse est fausse, il la défausse et en pioche une nouvelle.

C’est au tour du joueur suivant, qui choisit une carte parmi ses 5 et la place. Si le premier joueur a pu laisser sa carte, il y a donc maintenant davantage de possibilités : avant l’évènement 1, entre l’évènement 1 et 2, après l’évènement 2. Il procède ensuite à la vérification dans les modalités précisées plus haut.

Plus le jeu avance, plus le placement devient donc précis et complexe. Le premier joueur à avoir placé ses 5 cartes remporte la partie.

Crédits : Elie Saurel-Lafont (EPUdF), PointKT, Photo de Ross Sneddon sur Unsplash




2025/2026 – Offrande des enfants – Nigéria

En 2025/2026, l’offrande des enfants se tournera vers le Nigéria. Ce sont en effet les femmes du Nigéria qui ont préparé la célébration de la journée mondiale de prière qui aura lieu le premier vendredi de mars 2026. Le tract de l’offrande ainsi que les animations que vous trouverez sur cette page s’inspirent de cette proposition. L’offrande des enfants est l’occasion de découvrir la réalité d’un autre pays et de ses Eglises, et d’y soutenir un projet par le don.

Télécharger le tract

Vous pouvez aussi commander le tract dans sa version papier auprès de votre Eglise !

Vous trouverez sur le site de la journée mondiale de prière beaucoup d’autres propositions et notamment une célébration pour les enfants préparée par les femmes du Nigéria.

Découvrir le chant de Daniel Priss écrit pour l’offrande des enfants

D’autres idées d’animations :

 

Cette page est en construction. Vous y retrouverez prochainement d’autres propositions d’animations qui seront complétées au fil du temps. N’hésitez pas à nous envoyer vos propres animations en lien avec la thématique pour en faire profiter les autres !

Crédit : Point KT




Découvrir les récits de l’Exode avec des œuvres d’art

Parcours biblique en images en lien avec le livre de l’Exode et le jeu Exode Aventures. Ce matériel préparatoire est pour les jeunes et les adultes. Descendre de quelques pages pour découvrir l’animation pour les enfants, les jeunes et les adultes.

Marc CHAGALL 1887-1985 : une biographie 

  • 1887-1911 De Vitebsk à St-Pétersbourg : enfance en Russie

Chagall naît en 1887 dans la petite ville de Vitebsk, annexée par l’empire russe en 1772.
Sa famille appartient à une communauté juive, très attachée à Dieu à travers le chant et la danse.
A sa demande, sa mère l’inscrit à l’école d’art de Vitebsk.
Vitebsk, sa famille, les traditions juives marqueront résolument Chagall et sa peinture.
En 1906, à 19 ans, Chagall quitte Vitebsk pour St-Pétersbourg, où il survit en exerçant des petits métiers. Un mécène le prend en charge, ce qui lui permet de s’inscrire à l’école des Beaux-Arts.
Il s’intéresse alors particulièrement au travail de la couleur.
En 1909, il rencontre Bella Rosenfeld qui restera l’amour de sa vie.

  • 1911-1914 A Paris

Deux ans plus tard, il obtient une bourse et part pour Paris où il découvre les grands peintres exposés au Louvre mais aussi Van Gogh, Matisse, Renoir Manet ainsi que les premiers peintres cubistes et futuristes.
Installé à l’atelier la Ruche, il peint avec une très grande créativité et expose au Salon des Indépendants. Cependant, il ne vend presque rien.

  • 1914-1922 Retour en Russie

De retour à Vitebsk en 1914, Chagall continue à peindre en particulier sa famille et il fait le portrait de nombreux amis juifs qui l’entourent. Il se marie avec Bella en 1915.
Nommé commissaire aux Beaux-Arts de sa ville, il crée avec succès une académie et un musée mais suite à des désaccords avec le peintre Malevitch, il démissionne.
En 1920, il se rend à Moscou où il reçoit ses premières commandes de décors de théâtre.
Il réalise des décors immenses mais, suite à des divergences avec le directeur du théâtre juif Kamerny, il démissionne.
En 1922 Chagall quitte la Russie pour Berlin.

  • 1922-1941 De Paris en Orient

Avec sa famille, Chagall se rend à Paris à l’invitation du marchand d’art Ambroise Vollard. Celui-ci lui commande des illustrations. Chagall, fasciné par le cirque, dessine jongleurs et acrobates. Il illustre ensuite les fables de La Fontaine. En 1930, il commence une série d’illustrations sur la Bible. Les récits bibliques resteront une source d’inspiration fondamentale pour Chagall tout au long de sa vie.
En 1931, Chagall entreprend un long voyage en Orient à travers l’Égypte, la Syrie, la Palestine…
Dans ce voyage, il affirme avoir trouvé « la Bible et une part de lui-même. »
En 1937, Chagall obtient la nationalité française et, en 1940, la famille se réfugie dans le sud de la France, à Gordes, lorsque les évènements se précipitent en Europe et que les juifs sont de plus en plus inquiétés.

  • 1941-1948 L’exil américain

En 1941 Chagall et sa famille réussissent à partir pour New York où ils retrouvent d’autres peintres en exil : Fernand Léger, Pierre Matisse… En 1944 la mort de sa chère Bella le terrasse et le rend incapable de peindre pendant plusieurs mois.
A New York, sa peinture est appréciée et en 1946 le MoMa (Museum of Modern Art) organise une rétrospective de ses œuvres. Suivront alors d’autres expositions à Paris, Londres…

  • 1948-1985 A Vence, dans le sud de la France

Revenu en France en 1948, Chagall s’installe à Vence, près de Nice. Il y épouse Valentina Brodsky en 1952.
A cette période, il explore la céramique dans le même atelier que Picasso, ainsi que la sculpture.
En 1959, Chagall commence le cycle des 17 tableaux du Message biblique destinés à la chapelle du calvaire à Vence. Ces tableaux seront donnés à l’État français en 1966.
En 1962, André Malraux, alors ministre des affaires culturelles, lui confie la conception du nouveau plafond de l’opéra de Paris, un chantier qui dure 2 ans et dans lequel Chagall exprime pleinement son style unique et son indépendance en termes de formes et de couleurs.
Le musée national Chagall s’ouvre à Nice en 1973.

Chagall meurt en 1985 alors que se prépare une grande rétrospective de ses œuvres à Londres.

Son rapport personnel au texte biblique

Marc Chagall est un artiste aux talents multiples : peinture, gravure, lithographie, vitrail…

On peut rencontrer son œuvre dans des musées, des églises ou des chapelles en Europe ou aux États-Unis, dans des livres d’art… jusqu’au plafond de l’opéra Garnier. 

« Avec les livres de prière de ses parents, le livre prit naissance dans la vie du jeune Chagall ». L’éducation de Chagall a été religieuse : il a grandi dans le hassidisme, une forme de religion populaire qui privilégie la relation spontanée avec Dieu et met en avant la profonde unité du monde, la présence de Dieu en tout et partout. Si Dieu, l’âme et l’univers sont divisés, c’est une conséquence du péché de l’être humain ; mais l’acte original de création les concevait comme un ensemble de trois éléments en étroite relation. Chagall, esprit religieux, spectateur émerveillé de l’univers, voit ainsi sans effort, spontanément, les êtres et les choses entraînées dans un mouvement perpétuel, où il n’y a ni haut ni bas, où le naturel et le surnaturel se mêlent, ou le sentiment amoureux et le sentiment religieux participent d’un même amour. Ces toiles, pleines de personnages en mouvement ou même parfois à l’envers en témoignent.

Marc Chagall est inscrit dans la culture juive où la beauté de l’écriture sur le parchemin des rouleaux de la Torah fait corps avec le sacré. Sa vie de peintre et de dessinateur a été consacrée à cette recherche de message du sacré dans le trait même. La ligne de conduite de Chagall a consisté à innover constamment dans son vocabulaire visuel et pictural. Une manière, pour lui, de répondre à l’appel qui consiste à se présenter « aujourd’hui devant l’Éternel » (Deutéronome 29,9) car « l’Éternel t’ouvrira son bon trésor, le ciel pour donner à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains (Deutéronome 28,12).

La manière de peindre de Chagall a beaucoup évolué. Il a travaillé à ce que « chaque trait et volume révèlent, à travers leur authenticité, leur densité et au-delà de l’illustration, tout le message sacré inné ».

Après lui avoir fait illustrer les fables de La Fontaine, son éditeur, Ambroise Vollard, lui demande de travailler sur la Bible. L’élan qui anime alors le travail de Chagall prend très certainement naissance dans les pratiques religieuses de la communauté juive de Vitebsk et dans la pratique familiale : ses oncles qui lisent la Bible et chantent ; sa mère qui l’envoie étudier la Bible chez un « petit Rabi de Mohileff ». Les lectures, les prières, les cérémonies donnent à Chagall une familiarité avec l’histoire millénaire du peuple juifs et ses héros. L’épopée biblique baigne l’ordinaire des jours. 

Ce rapport intime avec les figures bibliques naît de la fréquentation du Livre Saint. La mémoire est nourrie de ses récits, elle modèle les comportements. Dans Ma vie, Chagall raconte que le père, avant d’aller à la Synagogue, souligne pour la mère les passages à lire et ceux où il faut pleurer, « le premier souvenir révèle déjà le lien particulier, indissociable, entre le livre et la vie quotidienne, entre texte et image, entre l’écrit et le visuel, qui s’avère essentiel dans l’œuvre de Chagall. »

Mais au moment où il faut se mettre à l’œuvre et susciter ses figures qui sont aussi familières que les membres de sa famille, Chagall estime, au regard de ce qui est en jeu, qu’un voyage à Jérusalem est nécessaire. Il part avec sa femme est sa fille en 1931 et visite notamment Haïfa, Tel Aviv, Jérusalem, Safed. L’idée est, pour l’artiste, de vérifier son appartenance à cette terre, à ses couleurs, à sa lumière. À peine Chagall a-t-il passé la frontière que les inscriptions lui « rappellent d’un seul coup le roi David jouant de la harpe ». Pour le peintre, le choc avec cette réalité ne finira pas d’avoir des répercussions sur son œuvre, sur le sens qu’il y attache, et en premier lieu sur le travail de graveur, qu’il entreprend à son retour en marge de ses illustrations pour la Bible.

Chagall « fait corps » avec son sujet, il fait en sorte que la Parole se propage à travers son langage pictural. Son imagination se renouvelle sans cesse au contact du texte sacré et il tente de suggérer avec toujours plus de subtilité et de créativité la présence de l’Éternel.

Sa première Bible est constituée de 66 eaux-fortes gravées jusqu’en 1939 puis complétées en 1952 et 1956 par 39 autre œuvres dont la facture est très différente : plus grave, plus engagées encore. Entre la guerre et les changements d’éditeurs, les deux volumes consacrés à la Bible ne paraîtront qu’en décembre 1956.

« Depuis ma première jeunesse, j’ai été captivé par la Bible. Il m’a toujours semblé et il me semble encore que c’est la plus grande source de poésie de tous les temps. Depuis lors, j’ai cherché ce reflet dans la vie et dans l’Art. La Bible est comme une résonance de la nature et ce secret j’ai essayé de le transmettre. »

Évoquant le musée national à Nice où sont déposées ses œuvres qui concernent le message biblique, Marc Chagall déclare : « J’ai voulu les laisser dans cette Maison pour que les hommes essaient d’y trouver une certaine paix, une certaine spiritualité, une religiosité, un sens de la vie. Ces tableaux, dans ma pensée, ne représentent pas le rêve d’un seul peuple mais celui de l’humanité (…) »

« La peinture, la couleur, ne sont-elles pas inspirées par l’amour ? »

Pour Chagall, la couleur est une chose innée, elle dépasse la dextérité avec laquelle on peut manier un pinceau. La couleur, avec ces lignes, fait apparaître le caractère et le message de chacun. 

« Si toute la vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir. Dans cet amour se trouve la logique sociale de la vie et l’essentiel de chaque religion. Pour moi, la perfection dans l’Art et dans la vie est issue de cette source biblique. Sans cet esprit, la seule mécanique de logique et de constructivité dans l’Art comme dans la vie ne porte pas de fruits.
Peut-être dans cette Maison viendront des jeunes et les moins jeunes chercher un idéal de fraternité et d’amour tel que mes couleurs et mes lignes l’ont rêvé. Peut-être aussi prononcera-t-on les paroles de cet amour que je ressens pour tous. Peut-être n’y aura-t-il plus d’ennemis et comme une mère avec amour et peine met au monde un enfant, ainsi les jeunes et les moins jeunes construiront le monde de l’amour avec un nouveau coloris.
Et tous, quelle que soit leur religion pourront y venir et parler de ce rêve, loin des méchancetés et de l’excitation.
Je voudrais aussi qu’en ce lieu, on expose des œuvres d’art et des documents de haute spiritualité de tous les peuples, qu’on entende leur musique et leur poésie dictées par le cœur.
Ce rêve est-il possible ? mais dans l’art comme dans la vie tout est possible si, à la base il y a l’Amour. »

Une bibliographie des ouvrages de référence

  • Sylvie Forestier, Petit guide du Musée National, Message biblique, Marc Chagall, éditions de la Réunion des musées nationaux, Paris, avril 1997/mars 2008.
  • Jean-Michel Foray et Françoise Rossini-Paquet, Introduction à l’album du Musée National, Message biblique, Marc Chagall, éditions de la Réunion des musées nationaux, Paris, 2010.
  • Chagall et Tériade, l’empreinte d’un peintre, Musée Matisse – Le Cateau Cambrésis, Feuille à Feuille, 2006.
  • Chagall et la Bible, Musée d’art et d’histoire du judaïsme, Skira, Flammarion, 2011
  • Jean-Michel Foray, Le petit dictionnaire Chagall en 52 symboles, éditions de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais, Paris 2013
  • Jacob Baal-Teshuva, Chagall, Taschen, 2003
  • Julia Garimorth-Foray (dir), Chagall entre guerre et paix, Musée du Luxembourg, exposition organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais, 2013.
  • « La bible et l’art contemporain » Méromédia, 2003
  • « Bible et œuvre d’art en regard » parcours pour une catéchèse en image, Méromédia, 2005

 

Œuvres, commentaires et pistes de réflexion

Moïse devant le buisson ardent (1960-1966), Exode 3, 1-10

voir l’œuvre « Moïse et le buisson ardent »

Pour les enfants 

  • Que vois-tu et que comprends-tu ?
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • D’après toi, qui est le personnage en blanc ? 
  • A quoi reconnais-tu Moïse ? 
  • Combien de fois le vois-tu ? 
  • Quelles différences entre les deux dessins ?
  • Qu’est-ce qui est au centre de la scène ? 
  • Que vois-tu au-dessus du buisson ? 

Pistes pour les ados

  • Dieu a parlé à Moïse dans le Buisson, comment te parle-t-il aujourd’hui ? 
  • Un buisson qui brûle sans se consumer, c’est quoi ça ?

Compléments possibles via la peinture 

  • Dans ce tableau, sorte de résumé de l’histoire de Moïse
  • Grandes étapes de la vie : constitution de l’identité (personnelle et communautaire, vocation, capacité à changer, choix de vie)
  • Question de la communauté d’appartenance : différence entre le peuple constitué derrière Moïse, en ordre de marche et d’application de la Loi – tournée vers elle – et les égyptiens en ordre dispersés

Informations pour les adultes

  • Trois figures verticales scandent la composition qui met en scène deux épisodes fondateurs de l’histoire de Moïse de chaque côté du buisson ardent, au centre du tableau.
  • Si on lit de droite à gauche (comme l’hébreu) l’artiste évoque d’abord la vie tranquille de Moïse dans les pâturages du pays de Madian (en haut à droite). Près de Moïse, dans la partie droite du tableau, Aaron son frère, reconnaissable à son pectoral.
  • Face au buisson ardent Moïse est tombé à genoux. Le patriarche, en vieillard au visage très ridé, a une expression de béatitude. 
  • Il porte la main à son cœur pour manifester humblement sa surprise craintive, tel Marie dans une annonciation, et paraît transfiguré alors qu’il écoute la voix et reçoit sa mission d’aller auprès du Pharaon pour faire sortir le peuple d’Égypte.
  • Chagall identifie toujours Moïse par des rayons, symboles de la lumière que son visage irradie lorsqu’il descend avec les tables de la loi du mont Sinaï.
  • Le buisson ardent est au centre du tableau. Un ange au-dessus matérialise la voix de Dieu s’adressant au prophète. Il est figuré dans un cercle évocateur des mandorles qui soulignent la présence divine au fronton des églises romanes. Les couleurs du buisson en feu reprises dans cette double auréole sont celles de l’arc-en-ciel. Chagall symbolise ainsi le rappel du dialogue entre Dieu et les êtres humains, le rappel de l’Alliance.
  • La partie gauche du tableau évoque la sortie d’Égypte, la traversée de la mer Rouge. La haute tête de Moïse, éclairée par la lumière divine, est tournée vers l’extérieur du tableau, c’est-à-dire vers ce qui l’appelle. Devant lui, les tables de la loi qu’il n’a pas encore reçues mais qui l’investissent déjà de toute l’autorité sur le peuple juif. Son manteau, c’est le peuple juif, c’est sa chair. La vague qui se referme derrière lui est également évocation de la nuée divine qui accompagne les Hébreux dans leur marche. Elle les protège contre l’armée de pharaon dont la colère est soulignée de rouge et de mouvements frénétiques. La vague est en train d’engloutir l’armée égyptienne, les chars sont disloqués. À la sérénité de la marche du peuple hébreu s’oppose la dramatique fin de l’armée du pharaon. 

Chagall réunit deux épisodes du récit biblique, celui du buisson ardent, et celui du passage de la mer Rouge.

Sébastien Bourdon (1616-1671)

Bourdon est un peintre protestant né à Montpellier qui a beaucoup voyagé en vivant de sa peinture avant d’arriver à Rome en 1634. Il se distingue alors par son talent de contrefacteur des grands maîtres. Il quitte Rome à la suite d’une querelle avec un autre peintre qui menace de le dénoncer à l’Inquisition et s’installe à Paris. 

Il peint le crucifiement de Saint-Pierre pour la cathédrale de Paris et joue un rôle actif dans la fondation de l’Académie royale de peinture et de sculpture. 

Son talent est reconnu jusqu’en Suède où la reine Christine l’invite. Il peindra plusieurs portraits d’elle et de personnalités de la cour. Il est considéré comme l’un des peintres majeurs du classicisme français.

Le buisson ardent, 1642-1645

voir l’œuvre « Le buisson ardent »

Pour les enfants

  • Que vois-tu et que comprends-tu ?
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • A ton avis, pourquoi est-ce que Moïse met ses mains sur ses yeux ? 
  • Qui est représenté en face de lui ?

Pour les ados/adultes

  • Jeu de « cache-cache ? » Ce n’est pas Dieu qui se cache dans le buisson mais peut-être Moïse qui cherche à se « faire oublier » après avoir tué un Égyptien et s’être constitué une nouvelle vie « tranquille » avec ses troupeaux.
  • Buisson : deux étages, un classique, marron, collé à la terre, mais derrière lequel la lumière peut passer au-dessus et vient illuminer, par derrière, notre réalité. Elle est éblouissante, il faut choisir de la recevoir.
  • Qu’est-ce que la représentation de Dieu induit ? (homme blanc, âgé, barbu)
  • Question de la signification des anges (forment une sorte de trinité) et de celle des deux taches de couleur (bleu, rouge).
  • Composition en deux triangles inversés avec comme point de convergence la lumière. En bas, composition sobre et très humaine, gamme de couleurs de la terre. En haut, composition baroque, classique, riche avec « Dieu » en majesté, accueillant comme un père, mais aussi très en surplomb.

Exode 3, 1-10
Bourdon a utilisé la composition de la fresque de Raphaël « Moïse devant le buisson ardent », qui se trouve au plafond de la Stanza di Heliodorus au Vatican. Il représente, fidèle au texte biblique, Moïse se cachant les yeux car il craint de voir Dieu.
Le peintre représente Dieu qui souhaite délier son peuple de la servitude. Dieu n’est pas le buisson ardent, ni la voix d’un ange. Il est celui qui s’investit dans cette pâte humaine qu’il a créée. Il n’est pas une divinité assise là-haut, aveugle, sourde et indifférente. Il est le Dieu qui descend pour son peuple, le Dieu qui s’abaisse pour le délier et le conduire.

Le passage de la mer Rouge, Taka Mizukami

« La Bible et l’art contemporain » Méromédia, 2003

Né en 1941 au Japon, Taka Mizukami est un artiste peintre installé en France depuis 1980. Il dit de son art : « La Matière est mon inspiration. Elle peut se présenter sous forme solide ou liquide, brute ou limpide, minérale ou organique, et chacun de ses atomes renferme l’Histoire de l’Univers. Mon travail consiste à composer l’espace, marier l’équilibre et le déséquilibre, réconcilier l’abstrait et le figuratif, fusionner le Yin au Yang… Mais le plus important, c’est de laisser la Matière s’exprimer librement ! Car elle me guide, et je l’écoute. Je ne suis finalement que sa plume, pour écrire la suite de sa propre Histoire. Ainsi la Matière est à la fois la source et le résultat de mes créations. »

Exode 14, 15-31

Pour les enfants :

  • Que vois-tu et que comprends-tu ?
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • Où en est-on dans le chemin de Moïse et du peuple hébreu ?
  • Il y a dans ce tableau quelque chose qui évoque le monde des Égyptiens : qu’est-ce que c’est ? 
  • Pourquoi l’artiste a-t-il choisi la couleur rouge ?
  • Qu’est-ce que tu vois d’autre dans ce tableau ? A quoi ça te fait penser ? (trace du chemin bien structurée et comme éclairée grâce à la peinture. La feuille d’or comme une « trace » du peuple hébreu. Le « taureau » comme symbole de force et de colère ?)

Commentaire de l’artiste
J’essaie d’exprimer à travers mes peintures l’énergie que je reçois du cosmos, de l’univers. Je suis comme un outil qui transmet cette force cosmique. De culture Bouddhiste, comme tout être vivant sur terre, j’ai conscience d’appartenir à l’univers – avec le souci du respect et de l’amour des autres.
J’ai abordé la Bible à partir d’une version japonaise de l’Ancien Testament. J’ai choisi l’Exode parce que l’Égypte m’intéresse particulièrement – entre autres le thème de la pyramide. Ce thème nouveau pour moi… m’a stimulé et a trouvé une résonance profonde en moi.

La traversée de la mer Rouge, Chagall, 1955

voir l’œuvre « La traversée de la mer Rouge »

Pour les enfants 

  • Que vois-tu et que comprends-tu ?
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • Cette image te rappelle-t-elle un tableau ? Lequel ? 
  • Dieu n’est pas représenté, et pourtant, il est bien présent, il entoure le peuple. Comment est-il représenté ? 
  • Qui sont les personnes peintes en rouge en bas du tableau ?

Après la Shoah, il est important pour Chagall de symboliser toutes les souffrances du peuple juif martyrisé à travers les siècles. Dans ce tableau, le peuple hébreu en rang serré, guidé par un ange, s’engage dans le passage ouvert d’un geste impérieux par Moïse debout sur la gauche. Un grand ange et un juif errant conduisent le peuple loin de la Shoah, figurée à droite, où Jésus crucifié est environné de réfugiés fuyant un village en flammes. Le peuple juif est conduit à gauche vers David en train de jouer de la lyre près de la tour de David à Jérusalem. 

La nuée évoquant la présence divine qui accompagne les Hébreux et la vague se refermant sur le pharaon et son armée sont confondus dans une masse blanche au centre du tableau.
Là où la colonne de nuée sépare les Égyptiens des Hébreux, un ange apporte une Torah ouverte pour suggérer la raison de cette scission.

La violence des poursuivants est rendue visible par la couleur rouge et l’agitation des personnages par le désordre de leurs membres en tous sens. La scène figure encore dans Moïse devant le buisson ardent, l’un des tableaux du message biblique.

Moïse est porté par plus grand que lui mais il est aussi dans une position d’autorité, de conduite ; il indique clairement la voie.

Autres éléments à commenter éventuellement dans le tableau : le Christ en croix en haut à droite, le peuple à l’arrière-plan, crucifié en même temps que lui, le Roi David en haut à gauche, le clocher du village de Vitebsk, le poisson, le couple.

« Let my people go » Aaron Douglas (Exode 14)

voir l’œuvre « Let my people go »

Aaron Douglas (1899-1979) est né à Topeka, dans le Kansas, de parents qui ont participé à la Grande Migration, les vagues de populations afro-américaines qui ont fui la discrimination dans le Sud sous les lois Jim Crow. Après avoir obtenu un diplôme d’art à l’université du Nebraska et enseigné à Kansas City, dans le Missouri, Douglas s’est rendu à New York pour s’immerger dans les développements culturels de Harlem dont il avait entendu parler. Il s’est rapidement imposé comme l’un des artistes visuels les plus doués de la Renaissance de Harlem, d’abord en illustrant des revues et des livres, grâce auxquels il a développé son style graphique distinctif synthétisant le design contemporain et les sources égyptiennes anciennes. 

Cette peinture fait partie d’une importante série de huit compositions que Douglas a réalisées à partir de dessins plus petits qu’il a créés en 1927 pour un projet de collaboration avec l’auteur James Weldon Johnson, God’s Trombones, l’une des plus grandes réussites littéraires de la Renaissance de Harlem. Illustrant l’histoire biblique de l’ordre donné par Dieu à Moïse de conduire les Israélites hors de la captivité en Égypte, « Let My People Go » est une puissante allégorie de la libération et de l’illumination, qui s’est répercutée au fil du temps au sein des communautés afro-américaines confrontées à la persécution institutionnelle et culturelle.

« Let My People Go » au Metropolitan Museum of Art présente la silhouette caractéristique de Douglas, avec des formes figuratives plates et des contours clairs définis par des passages monochromatiques et des couleurs sobres. Ce style doit beaucoup au regain d’intérêt pour l’art égyptien après le dévoilement de la tombe du roi Toutankhamon (en 1922), ainsi qu’à l’intérêt contemporain pour le design Art déco et l’art africain. 

Réalisée dans une palette inhabituelle de lavande et de jaune-or, l’œuvre illustre le récit du livre de l’Exode, dans lequel Dieu ordonne à Moïse de conduire le peuple hébreu hors de la captivité en Égypte. La lumière divine rayonne du coin supérieur gauche de la composition en arcs concentriques jusqu’à la figure agenouillée de Moïse près du coin opposé. 

Les trois grandes pyramides de Gizeh apparaissent derrière Moïse, tandis que de petites accumulations de marques verticales suggèrent la masse des Hébreux asservis attendant la liberté. Les régiments du pharaon se rassemblent pour la bataille le long du côté gauche, rempli de vagues stylisées, qui peuvent faire allusion à la séparation de la mer Rouge par Moïse. 

Let My People Go illustre l’appropriation par l’artiste de récits historiques en tant qu’allégories de l’expérience et de l’identité afro-américaines. L’histoire de Moïse dans l’Ancien Testament fait écho à l’histoire de l’esclavage dans les communautés afro-américaines.

Pour les enfants

  • Que vois-tu ? Que comprends-tu ? 
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • À quel moment de l’histoire se trouve-t-on ? 
  • À ton avis, où est Moïse dans ce tableau et dans quelle position est-il ?
  • Qu’est-ce que tu remarques de particulier dans ce tableau pour représenter ce moment de l’histoire (les couleurs, les personnages) ?

Commentaire ados/adultes

  • Seul Moïse est éclairé par la lumière divine. 
  • Position de fragilité : il semble nu, il implore (les Égyptiens sont casqués et armés)
  • Sur la question de la transposition à l’époque contemporaine : un Moïse « africain ».
  • Violence : les lances, les chevaux, les éclairs.

La danse de Myriam, Chagall, 1966. Exode 15, 20-21

voir l’œuvre « La danse de Myriam »

En 1966, Chagall réalise 24 lithographies colorées sur le thème de l’Exode d’Égypte, marquées par la direction des trois enfants d’Amram, Moïse, Aaron et Myriam. Cette œuvre représente un moment de célébration, où la prophétesse Myriam danse dans le groupe en jouant du tambourin. Les personnages sont typiques de l’imaginaire joyeux et lyrique de Chagall, ainsi que la richesse des couleurs pures.

Pour les enfants

  • Que vois-tu ? Que comprends-tu ? 
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • A quel moment de l’histoire est-ce qu’on se trouve ? 
  • Qui est le personnage au centre du tableau ?
  • Comment la reconnais-tu ?
  • Qu’est-ce qui donne un air joyeux à ce tableau ?
  • Est-ce que tu vois des animaux sur ce tableau ? Lesquels ?
  • Est-ce que tu vois des instruments de musique ? Lesquels ?

Commentaires ados/adultes :

  • Construction de la composition en pyramide pour faire monter la louange // avec les « sacrifices de bonne odeur » : de la même manière qu’on fait monter la fumée, on fait monter la louange par la danse.
  • Toutes les femmes ont les bras levés.
  • Tableau en courbes (féminité) et en mouvement.

La danse, Chagall, 1950-52

voir l’œuvre « La danse »

La culture hassidique et biblique dont Chagall est imprégné assimile la danse à une prière ou à une action de grâce. Le peuple d’Israël danse pour louer Dieu après une victoire, pour exprimer la joie et la reconnaissance pour la grâce donnée. 

Dans le livre de l’Exode, après le passage de la mer Rouge et le chant de Moïse, Myriam la prophétesse, sœur d’Aaron, prend son tambourin et entraîne toutes les femmes derrière elle à chanter pour le Seigneur. Il s’agit de mettre tout son corps en mouvement pour louer Dieu. On peut reconnaître Myriam en bas, au premier plan, avec d’autres femmes qui font la ronde dans cet autre tableau de Chagall qui évoque la danse en général. Derrière Myriam, c’est le village de Vence reconnaissable à la circularité de son enceinte et à son clocher. Le paysage est méditerranéen ; sur la mer, proche, une voile se profile.

Le veau d’or, Pierre Assemat 

« Bible et œuvre d’art en regard » parcours pour une catéchèse en image, Méromédia, 2005

Né en 1940 dans le Tarn, P. Assémat « est entré en peinture, comme on entre en religion, c’est-à-dire pour vivre totalement sa foi en cet art qui existe depuis l’homme des cavernes, depuis le jour où celui-ci a trempé sa main dans l’argile pour l’opposer sur la paroi du rocher et créer ainsi le premier geste plastique ».

Exode 32, 1-14

Composition
La toile est divisée en trois registres superposés : En bas, la foule bigarrée composée d’hommes et de femmes aux regards dirigés vers le haut et aux doigts pointés vers le veau d’or.
Au milieu, trois téléviseurs posés sur des étagères et allumés. Ils présentent des scènes sportives, cyclisme, foot et tennis, les sports les plus populaires, ceux qui sont au centre des échanges d’argent les plus importants. Au-dessus, surplombant la scène, le veau d’or. Il est seul et auréolé́ d’or sur un fond bleu. 

Interprétation
Une manière cynique de mettre en image l’adage « Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus » mais aussi une façon caricaturale de représenter la marche du monde. A l’enfer de la vie quotidienne où tout le monde se bat, se marche dessus pour obtenir le ballon ovale c’est-à-dire être le gagnant, le point de mire de tous les autres, succèderait le purgatoire des médias. A demi sauvé du monde et de son anonymat, la star du sport devient l’exemple à suivre et à fêter pour atteindre enfin, encore au-dessus, la renommée, la fortune et la gloire matérielle que figure le veau d’or. 

La violence dénonciatrice du propos du peintre est soutenue par le jeu des couleurs, celui des complémentaires bleu/oranger, vert/jaune, ainsi que par la caricature satirique de son dessin. Dans l’arène du monde déterminée par les étagères qui soutiennent les téléviseurs, des formes humaines presque indistinctes ne surnagent que quelques expressions typées comme les dents de requin du rugbyman ou les visages renversés et extatiques de quelques femmes. Une humanité déchue, livrée à l’envie et à la rage de participer aux jeux du cirque et de partager une victoire dont elle n’aura été que spectatrice. En revanche, les télévisions présentent sans trêve les images des épisodes clés des sports évoqués provoquant holà et cris festifs : c’est l’arrivée au col, le tir au but ou les services mortels ! Au-dessus placide et seul, brille de mille feux le veau tout d’or revêtu, unique espoir et religion de cette foule en délire. 

Conclusion
Tous les moyens mis en œuvre par l’artiste pour nous donner sa lecture vivante et actualisée du texte biblique contribuent à nous faire réfléchir sur nos valeurs : la réussite individuelle au mépris des autres ? La gloire frelatée par la drogue ? L’argent comme valeur suprême ? 

Pour les enfants 

  • Que vois-tu ? Que comprends-tu ?
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • Quels sont les sports représentés ?
  • Regarde les visages : quelles expressions vois-tu sur ces visages ?
  • Un animal doré placé au-dessus des écrans : qu’est-ce que l’artiste a pu vouloir dire ? 
  • A quelle étape du parcours est-ce qu’on est ?

Ados/adultes 

  • Qu’est-ce qui caractérise une idole, comment la définir ?
  • Même type de questions. Susciter et élargir le débat : quelles sont nos idoles aujourd’hui ?
  • A relier à la question des addictions (qui n’est pas absente du texte biblique, puisque le peuple ne peut se passer de « posséder « un » Dieu) ; désir/possession…

Le veau d’or, Chagall, 1965-66

Commentaire
Cris, danse, manifestations de joie au service du veau d’or.
Raideur des personnages dans la partie haute, les couleurs nous indiquent que la scène reste très humaine et peu joyeuse (prédominance de la couleur « terre »), en bas, attitudes de soumission.

Pour les enfants 

  • Que vois-tu ? Que comprends-tu ? 
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • A quelle étape correspond ce tableau ?
  • Qu’est-ce qui est au centre du tableau ?
  • Dans quelles positions sont les gens autour du veau ?
  • Que font-ils ?
  • Qu’est-ce que tu ressens en regardant ce tableau ?

Ados/adultes

  • Qu’est-ce qui caractérise une idole, comment la définir ?
  • Même type de questions. Susciter et élargir le débat : quelles sont nos idoles aujourd’hui ?
  • A relier à la question des addictions (qui n’est pas absente du texte biblique, puisque le peuple ne peut se passer de « posséder « un » Dieu) ; désir/possession…

Pour aller plus loin : autre référence proposée, celle du veau d’or de Damien Hirst (artiste britannique) 

Cette installation de 10 tonnes s’est vendue 140 millions d’euros en 2008. L’animal est installé dans un aquarium de formol avec les sabots, les cornes et un disque posé sur son crâne, en or 18 carats. 

Moïse recevant les tables de la loi, 1960-1966, Exode 34, 1-9

Chagall représente un moment fondateur dans l’histoire du peuple juif, qui scelle l’alliance de celui-ci avec Dieu. L’importance de l’événement est traduite par la lumière intense qui baigne la toile. Deux diagonales se croisent. 

Une diagonale marque le lien entre Moïse et Dieu. Chagall ne représente pas Dieu, il peint les mains de Dieu sortant des nuages gris. Dieu donne les tables de la loi à Moïse, dont le corps est tendu vers le ciel. Les pieds du patriarche reposent sur le roc mais il est en même temps presque porté par le peuple. Une partie du peuple l’attend en bas, au pied du mont Sinaï, les visages tournés vers lui.

Une autre partie du peuple, en haut sur la gauche, adore le veau d’or au somment de l’autre diagonale qui est celle de la montagne qui rejoint le ciel. Au pied de celle-ci, on retrouve des personnages marquants de l’histoire du peuple juif : Aaron le frère de Moïse tient une menorah. Sur sa poitrine, un pectoral à 12 cases brodées de pierres précieuses qui figurent les 12 tribus d’Israël. Au-dessus d’Aaron, un prophète méditatif (Jérémie ?), le roi David sur son trône et, tout en haut, proche de Dieu parce qu’il se met sous sa protection, un groupe de juifs en fuite. 

En plus des aspects bibliques, des éléments plus personnels de la vie de l’artiste sont représentés dans ce tableau : l’ange à la Torah, les toits de Vitebsk, et la famille de l’artiste en quelques traits allusifs.

Pour les enfants 

  • Que vois-tu ? Que comprends-tu ? 
  • Qu’est-ce que tu aimes, qu’est-ce que tu n’aimes pas dans ce tableau ?
  • Trouve dans ce tableau des dessins que tu as déjà vus.
  • Qui reconnais-tu au centre du tableau ?
  • Qu’est-ce qu’il reçoit ?
  • Qui lui donne ?

Ados/adultes

  • Qu’est-ce que cette « loi » donnée par Dieu ?
  • Quelle est la finalité de la Loi ? 
  • Quelle actualité pour aujourd’hui ?
  • La loi est tantôt appelée « enseignement », « commandement », « paroles », comment recevez-vous ces différentes appellations ? 

 

Crédit : Brigitte Reymond et Laurence Flachon




Jeu de cartes Atout à partir de 10 ans

Un jeu d’introspection et de développement

Nous avons toutes et tous un jeu de cartes en main qui résume notre vie. Les cartes atouts que nous possédons varient au fil des années et des événements que nous rencontrons sur notre chemin. Nous en perdons certaines, nous en gagnons d’autres.
Grâce à la métaphore des cartes en main, le but du jeu est de se rendre compte des ressources externes et internes que chacun.e possède ou souhaite développer, mais aussi de réfléchir à comment les utiliser dans sa vie.

  • Pour des catéchumènes à partir de 10 ans, à utiliser sur une ou plusieurs séances
  • Pour des accompagnements en fonction de situations compliquées : maladie, deuil, rupture, etc.
  • Pour des échanges en famille

Jeu Atout

Créer son jeu de cartes

Chaque carte Atout est faite pour être personnalisée au recto (dessin, photos, images de magazines à coller, etc.). Le nombre de cartes à utiliser varie d’une personne à l’autre en fonction de sa vie. Nous vous recommandons de plastifier les cartes une fois qu’elles sont personnalisées et découpées.

Recto / Verso :

Règles du jeu

Pour chaque catégorie, il s’agit de réfléchir à ce que nous faisons ou aux relations que nous avons, à ce qu’elles nous apportent de positif (= les ressources) et ce qui peut perturber ces ressources (= les perturbations).

Catégories principales :

Exemples : j’ai en main…

  • une carte de la catégorie Loisirs : le karaté
    • Ressources : cela me donne confiance en moi, cela augmente ma résilience.
    • Perturbations : mes horaires de travail actuels m’empêchent d’y aller autant que je le souhaiterais.
  • une carte de la catégorie Famille : ma tante Paulette
    • Ressources : elle comprend ma situation car elle a vécu quelque chose de similaire et parler avec elle m’aide.
    • Perturbations : elle habite loin.

Deux cartes Atout supplémentaires :

Exemples : j’ai en main…

  • une carte de la catégorie Avenir (pour envisager le futur) : je suis catéchumène mais j’aspire à devenir jeune accompagnant.e de camp.
    • Ressources : cela me donne un objectif, je rejoins un groupe d’ami.e.s.
    • Perturbations : je dois attendre encore deux ans.
  • une carte de la catégorie Dieu(X) :
    • Cette carte ressources a été pensée pour une utilisation à plus long terme. Après une séance de catéchisme ou d’un groupe de parole, je reçois/je donne une carte Dieu(x) faisant référence à la séance.

Jouer avec des cartes dites « perdues » :

Pour aborder des situations compliquées, le jeu peut être utilisé en créant des cartes perdues parmi le jeu de cartes actuel, et en ajoutant la carte Avenir.

Exemple :

  • Evoquer le passé/le problème avec une carte Profession : je suis moniteur.trice de ski. Je me suis blessé.e et désormais je ne pourrai plus jamais faire de ski (= perturbations).
  • Carte Avenir : J’aspire à retrouver une pratique sportive.
    • Carte « perdue » : la carte « perdue » Profession peut être déchirée comme rite symbolique afin de marquer la perte et permettre de visualiser la carte Avenir pour aller de l’avant (= ressources).
    • On peut exposer la carte Avenir sur son bureau, sa table de nuit, la mettre dans son porte-monnaie, etc.

Jeu Atout

Note : le jeu est appelé à évoluer. Il est avant tout au service des personnes qui l’utilisent. En cas de remarques, de questions, de propositions d’améliorations, n’hésitez pas à contacter les auteurs Helene.grosjean@ref-bielbienne.ch

Création par Cécile Pache, pasteure de l’EERV et Hélène Grosjean. Conception graphique par Gaëtan Reboul, EERV




Qui fait quoi dans ma paroisse ?

 Voilà une animation pour comprendre qui fait quoi dans ma paroisse avec le descriptif pour l’animateur/trice et une fiche pour l’enfant.
Elle permet une approche biblique avec un temps de réflexion, un moment créatif et une discussion.
Cette animation de 45 minutes fait partie du parcours sur le baptême.

Animation des rôles dans ma paroisse

Nicole Awais, service de formation de l’EERF, Point KT, photo Pixabay




Un parcours pour la Semaine sainte à vivre à l’extérieur de l’église

Au moment des confinements, nous voulions proposer une activité pour les familles autour de Pâques sans les rassembler au même moment au même lieu. Comme le temple de la paroisse a une façade vitrée plain-pied qui donne vers un jardin, il était facile de permettre un accès par l’extérieur. Nous avons donc proposé un parcours autour du temple dans les semaines qui ont précédé Pâques.

A l’entrée du parcours, à l’abri, les familles trouvaient une boite fermée par un couvercle (une protection contre les intempéries) avec à l’intérieur une feuille de route par personne et quelques matériaux à utiliser.
Nous avons affiché sur les vitres du temple (par l’intérieur, visible à l’extérieur) des pancartes d’un kamishibaï autour des histoires de Carême et de Pâques.

Comme dans un chemin de croix, chaque station avait un numéro et ce numéro faisait référence à un passage dans le livret. Il y avait à chaque « station », autour de chaque image, un extrait biblique à lire et une proposition d’action comme par exemple : mettre du parfum comme Jésus qui reçoit du parfum d’une femme, prier, cueillir des fleurs, déposer une pierre pour une situation qui nous rend triste, manger un œuf en chocolat pour se ressourcer avant de repartir, etc.

Télécharger la feuille de route du parcours

Crédits : Christina Weinhold (EPUdF) – PointKT ; Photo Markus Spiske (Unsplash)




Grands voyages pour petits voyageurs : Kamishibaï

Détail de l’activité Kamishibaï lors d’une semaine de camp sur le thème des voyages dans la Bible. Chaque jour un personnage biblique, chaque jour une histoire, un bricolage et des activités.

Découvrir le programme détaillé.

L’activité Kamishibaï détaillée ci-dessous.

Nous avons d’abord raconté Moïse jusqu’à la sortie d’Egypte en introduction. Puis les enfants étaient invités à réécrire certains versets. Ceux qui étaient entre deux devaient inventer une plaie.
Après la rédaction, chaque enfant a reçu une phrase qu’il a dû illustrer.

Pendant la journée, les enfants ont aussi vécu un escape game dans l’idée de sortir du désert ce qui a donné le temps à l’équipe mettre textes et images ensemble pour leur raconter leur propre histoire en fin de journée. Découvrir le résultat final : Kamishibaï complet

Céline Michel (EERV) – PointKT crédit texte et image




Que la musique soit – 2. Animations générales

Nous vous proposons des animations qui peuvent vous accompagner toute l’année. Elles peuvent soit rythmer chacune de vos rencontres, soit venir enrichir des célébrations, des temps forts, des journées ou demi-journées.

Que la musique soit ! 2. Animations générales

2.1. Pour accueillir

2.2. Pour nous relier à Dieu

2.3. Pour résonner et s’accorder
2.4. Pour introduire le thème – Fil rouge
  • Accordéon pour introduire le thème

2.5. Pour ouvrir et célébrer : Avec le récit de la Création en Genèse 1

2.6. Pour chanter

Pour chanter

Stickers

Contenu : Equipe œcuménique du canton de Vaud. Rédaction Seuyin Wong Liggi, enfance-familles@eerv.ch

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Les plantes bibliques

Nous avons fait un jeu sur les plantes de la Bible. Nous nous sommes appuyés sur ce livre de Pascal Geoffroy, 40 plantes de la Bible.

Les ateliers étaient répartis autour des plantes avec les explications et des équipes parents-enfants (un ou deux parents et leurs enfants) pouvaient voguer d’atelier en atelier. A chaque atelier terminé, ils venaient voir un adulte-animateur pour faire tamponner leur carte à télécharger : grille du jeu. Une des plantes (le rosier) n’était pas sur la carte, il fallait le trouver. 

Les questions sont destinées aux adultes et les réponses se trouvent dans les notices du livre. Mettre le livre ou les notices à disposition. 

Bonne après-midi, occasion pour parents et enfants de partager sur des questions spirituelles et de passer ensemble un temps de qualité. Les plus jeunes avaient 3 ans, les plus âgés 14 ans (les adolescents étaient en équipes sans parents). Nous avions ajouté les notices de Pascal Geoffroy accrochées aux plantes pour les adultes si besoin, mais je ne pense pas que cela était absolument nécessaire. 

Une fois la grille terminée, on a partagé sur ce que les uns et les autres avaient appris à propos de Dieu. Pour finir, nous avons offert des douceurs sucrées.

L’animation n’est certainement pas applicable partout tel que présentée, mais peut-être sera-t-elle source d’idées ?

Figuier

Adam et Eve, les premiers humains, après avoir désobéi à Dieu, se sont cachés parce qu’ils avaient honte. Ils se sont fabriqués des genres de vêtements avec des feuilles de figuier pour que Dieu ne les voit pas comme il étaient. C’est tellement triste de se cacher devant Dieu.

Nous avons caché autour du figuier les lettres qui forment le nom « Adam » et « Eve ». Cherche-les, forme les noms des deux premiers humains et remets-les en place pour les suivants. Surtout, sois certain.e, lorsque tu te caches, Dieu veut te trouver !

Questions : Le figuier

  • Qui a, le premier, employé le figuier comme vêtement ?
  • Donnez le nom d’une variété de figuier citée dans la Bible.
Olivier

Dans l’histoire de Noé, Dieu était fâché contre les humains qui faisaient n’importe quoi. Alors, il a fait pleuvoir beaucoup d’eau sur la terre pendant que Noé, sa famille et un couple de chaque animal était réfugiés dans un très grand bateau. Un jour, une colombe a ramené un rameau d’olivier dans son bec… Noé a compris que Dieu n’était plus fâché. Ce rameau (et l’arc-en-ciel) nous disent que Dieu veut que la paix règne entre lui et les humains, mais aussi entre les humains. 

Memory. Tourne deux cartes, regarde-les, retourne-les. Jusqu’à ce que tu trouves 3 paires de cartes qui représentent la paix. Et sois certain.e : Dieu aime la paix !

Questions : Olivier

  • Quel animal apporte un rameau d’olivier à Noé ?
  • Citer une caractéristique de l’olivier ?
Lentilles

Dans la Bible, il est question de deux frères, Jacob et Esaü. Un jour, Esaü a très faim. Alors, il demande à son frère de lui donner son plat de lentilles. En échange, Esaü laissera à son frère sa place d’aîné de la famille. Les lentilles nous parlent de ce dont nous avons besoin, de ce dont nous avons faim (plus tard, Esaü regrettera l’échange…).

De quoi as-tu besoin aujourd’hui ? Écrits ou dessine une chose dont tu as besoin sur la feuille. Fais-le deviner et sois certain.e, Dieu veut te donner ce dont tu as besoin !

Questions : Lentilles

  • Dans la Bible, les lentilles sont associées à l’histoire de deux frères, quels sont leurs noms ?
  • Qu’a vendu l’un des frères contre un plat de lentilles ?
Oignons

Dieu a fait sortir son peuple d’Egypte où il était esclave. Mais pour arriver sur la terre que Dieu leur donnait, le peuple a dû traverser un désert. Pendant le voyage, ils regrettaient l’Egypte, parce que malgré l’esclavage, ils pouvaient manger de bonnes choses dont des oignons. Les oignons qui font aussi pleurer, représente ce que nous avons dû abandonner et que nous regrettons.

Y-a-t-il une chose que tu es triste d’avoir dû laisser en arrière ? Ecris ou dessine cette chose dans le bac à sable et fais-la deviner. Et sois certain.e, Dieu veut te donner un bel avenir !

Questions : Oignons

  • Où sont les israélites quand ils se mettent à regretter les oignons ?
  • Dans quel pays les israélites avaient-ils à profusion des oignons ?
Lin

Le lin servait (entre autres) à faire des vêtements blancs. Ces vêtements parlaient de la pureté, de la grandeur, et de la beauté de Dieu. D’après l’Ancien Testament, aucun humain ne peut s’approcher de Dieu, à cause de son péché. Mais grâce à Jésus, qui nous a libérés de notre péché, nous pouvons être proches de lui.

Sais-tu que le lin a différentes formes ? Mets ta main dans les différents récipients et devine lesquels contiennent du lin. La réponse est sous les récipients. Et sois certain.e, grâce à Jésus, tu peux t’approcher de Dieu !

Questions : Lin

  • Que signifient la blancheur du lin dans la Bible ?
  • Qu’est-ce qui permet d’être saint d’après le Nouveau Testament ?
Acacia

Dans l’Ancien testament, pour entrer spécialement en contact avec Dieu, on allait au temple de Jérusalem, qui représentait sa maison ; Dans le Temple, beaucoup de choses étaient construites en bois d’acacia ou de cèdre. Aujourd’hui, par le Saint-Esprit, Dieu vient habiter dans le cœur de ceux qui croient en Jésus.

Fabrique un cœur avec les morceaux de bois mis à ta disposition… Fais-le le plus haut possible. Avant de partir, défait ton œuvre. Et sois certain.e, Dieu veut habiter en toi par son Esprit !

Questions : Acacia

  • Citer au moins deux choses qui ont été fabriquées avec le bois d’Acacia dans la Bible ?
  • Qu’est-ce qu’illustre l’acacia au temps d’Esaïe ?
Orties

Les orties représentent les conséquences de ce que les humains font de mal. Nos mauvaises pensées conduisent des mauvaises actions et le monde devient triste. Mais Dieu, en Jésus, vient transformer le monde triste et il nous promet qu’à la fin des temps, les croyants vivront sur une nouvelle terre où le mal n’aura plus sa place.

Ecoute ce qui se trouve dans ces boites, sans les ouvrir. Trouve la boite où il n’y a pas d’orties… et ouvre là pour découvrir le bonheur que Dieu promet. Et sois certain.e, Dieu va réparer tout ce qui ne va pas.

Questions : Orties

  • De quoi se nourrissent les orties ?
  • Qu’est-ce qui est comparé à un champ d’orties dans le livre d’Ezéchiel (dans la Bible) ?
Hysope

Dans la Bible, on utilisait une branche d’hysope pour demander pardon à Dieu. Alors qu’il était sur la croix, les soldats ont donné à boire à Jésus avec une branche d’hysope. L’hysope nous dit que Dieu nous pardonne grâce à la mort sur la croix de Jésus.

As-tu déjà été pardonné ? Comment te sentais-tu avant de demander pardon ? Comment t’es-tu senti quand on t’a pardonné ? Goûte ces 4 boissons. Laquelle te fait penser à ce que tu ressens avant d’être pardonné ? Laquelle te fait penser à ce que tu ressens après ?

Questions : Hysope

  • A quoi servait le rite avec la branche d’hysope dans l’Ancien Testament ?
  • Dans l’évangile de Jean, à quoi sert l’hysope ?
Fleurs des champs

La Bible compare les humains à des fleurs des champs. Nous sommes fragiles, nous pouvons être blessés et à la fin de nos vies, comme les fleurs fanent, nous mourrons. Mais Dieu est fort et il s’occupe de nous. Les fleurs des champs nous disent notre fragilité et le soin de Dieu.

Plante 2 graines dans un petit pot. Occupe-t’en. Et sois certain.e : Dieu veut s’occuper de toi.

Questions : Fleurs des champs

  • Quels liens la Bible fait-elle entre les fleurs des champs et la réalité humaine ?
  • Quel apôtre utilise l’image de la fleur des champs ?
Menthe et autres aromates

Les aromates donnent du goût à la vie. Et la Bible nous dit que la confiance en Dieu donne du goût aussi !

Sens les différentes boites et essaie de deviner à quels aromates du jardin elles correspondent. Remets les boites en place et médite la phrase « Croire en Jésus, c’est délicieux ! »

Questions : Menthe et autres aromates

  • Dans la Bible, qui se vante de payer l’impôt sur les aromates ?
  • Dans l’évangile de Luc, chez qui est Jésus quand il parle de la menthe et des aromates ?
Vigne

Jésus dit qu’il est la vigne et que ceux qui mettent leur confiance en lui sont comme les petites branches de la vigne. Il emploie cette image pour dire que par la foi, on peut être très proches de Jésus. Alors, dit-il, nous ferons de belles choses grâce à lui.

Si tu as confiance en Jésus ou si tu as envie d’avoir confiance en lui, dessine ton portrait dans un cadre et attache-le sur une des petites branches de la vigne. Et sois certain.e : Dieu veut que tu puisses faire de belles choses !

Questions : Vigne

  • Dans l’Ancien Testament, de quel peuple la vigne est-elle l’emblème ? pourquoi ?
  • Dans quel passage de la Bible Jésus se compare-t-il à une vigne ?
Roses

Les roses disent la beauté de la relation avec Dieu, de l’amour et de la sagesse. Dieu est beau et il veut que nous vivions de belles choses.

Regarde bien la rose et reproduit une rose en papier avec deux mouchoirs superposés. Et sois certain.e : en Dieu, la vie est belle.

Questions : Roses

  • Citer différentes roses mentionnées dans ce texte ?
  • Dans les textes bibliques à quoi est associé la rose ? (3 choses)

Crédits : Aurélie Derupt, EPUdF, Pixabay




2024/2025 Offrande des enfants – Iles Cook

Bienvenue aux Iles Cook !
Avec l’offrande des enfants et la Journée Mondiale de la Prière, nous découvrons les réalités d’une Eglise à l’autre bout du monde, où les enfants nous font découvrir comment ils croient et célèbrent Dieu. 

Télécharger le Tract d’offrande 2024

Pour vous aider dans vos préparations :

Découvrir le chant composé par Daniel Priss : Kia Orana
« Kia Orana », est une salutation et en même temps, c’est une bénédiction utilisée dans les Iles Cook pour souhaiter une longue vie et une belle vie.

Découvrir le commentaire de Salvatore Manfroid sur le texte biblique : Commentaire sur le Psaume 139

Trouvez d’autres idées d’animation pour les adultes et les enfants sur le site de la JMP France

Crédit : Point KT