La Bible nous raconte l’histoire d’Abraham, les paroles et les promesses que Dieu lui adresse, les événements qui précèdent et permettent la naissance d’Isaac. De sentiments, il n’est pas beaucoup question et pourtant ils sont là derrière la sobriété du récit biblique. Les voici exprimés du point de vue Sarah.
En vouloir toujours plus, c'est comme avoir toujours faim, être insatiable, n'être jamais rassasié. Et si nous prenions conscience, le temps d'une histoire et d'un culte, qu'à en vouloir toujours plus, on passe à côté du meilleurs de la vie? Suivez la chenille!
Pour la rentrée, on peut imaginer que les enfants préparent leur cahier de religion qui les suivra toute l’année. Celui-ci s’inspire du graphiste "Ben". L’animation propose une réflexion et deux bricolages : pour un cahier et un protège cahier
Bricolage1 : mise en route d’un cahier ou carnet pour la matière « DIEU »
- Pour les plus petits, prendre un cahier classique, faire faire un joli dessin, protéger avec un protège cahier transparent et ajouter une étiquette « cahier de Dieu ». - Pour les plus grands, prendre plutôt un carnet à spirale, faire coller pêle-mêle des papiers déchirés (papiers couleurs ou feuilles de magazines) ou s’inspirer des techniques ci-dessous pour écrire « Dieu » ou « Dieu.com » pour faire encore plus jeune !
Bricolage 2 : Fabrication de protèges cahiers
- Ce bricolage est en fait une « customisation », c'est-à-dire une personnalisation artistique d’agendas, de pochettes cartonnées, de crayons de papier avec un slogan chrétien. - Discuter d’abord du choix du slogan à afficher sur les fournitures scolaires : - Bien-sûr on pourrait choisir « Dieu t’aime » ou « J'aime Jésus »… - On pourra mettre un cœur à la place du mot « aime »
J’opterai plutôt pour quelques chose de plus discret comme « choisis la vie » !
D’autant plus que ce sera l’occasion de faire le point sur ce verset : - qui a prononcé cette parole ? - dans quel contexte ? - lire le texte dans sa globalité : Deutéronome 30 à partir du verset 15 jusqu’au verset 20. - Proposer aussi aux enfants de réfléchir aux réponses qu’ils pourront donner à leurs camarades quand ces derniers les interrogeront sur ce « choisis la vie ». - Pourquoi pas : imaginer des jeux de rôle de mise en situation !
Techniques :
- écrire en blanc sur fond noir, façon « Ben » (voir sur le site www.ben-vautier.com : cliquer sur photos d’œuvres), - utiliser des marqueurs blancs ou du Tipp Ex sur papier noir. Penser à S’entraîner avant ! - découper les lettres du slogan dans des magazines en variant les tailles et les couleurs et les coller + ou - inclinées sur papier blanc ou couleur uni. - écrire aux marqueurs indélébiles (pointe fine) sur des crayons de papier, stylos…
La rentrée et ses verbes, un accueil des nouveaux catéchumènes lors d’un culte de rentrée : dix verbes à conjuguer ensemble, dix verbes pour réfléchir et grandir, dix verbes pour apprendre à vivre l'Église.
L’histoire de la femme adultère qu’on amène à Jésus n’est pas si simple à aborder, ni avec des adultes, ni avec des adolescents, parce qu’il y est question d’adultère, donc de trahison, parce que le sort qu’on veut lui faire subir évoque le sort de tant d’autres femmes aujourd’hui encore… Voici une façon d’aborder ce texte, avec l’aide de figurines bibliques ; pour entrer dans la méditation avec des adolescents ou des adultes.
Voici l’histoire de la syro phénicienne, appelée également la cananéenne, racontée d’un point de vue à la fois extrêmement proche et pourtant lointain, celui de sa fille, celle qui avait été possédée et malade.
La parole est plus grande que nous, Plus profonde que nous, C’est en elle que nous nous élevons, C’est par elle que nous nous abaissons, Elle est refuge pour l’exilé Et exil pour le suffisant.
Fabriquer des masques d'animaux puis, embarquer dans l'arche de Noé !
Voici une idée d’activité manuelle amusante pour bricoler avec les enfants des masques d'animaux avec du carton ou des assiettes en carton, pour raconter l'histoire de Noé ! Tous pourront embarquer dans un grand bateau en carton...
Le hassidisme, ce mouvement qui est né au XVIIIe siècle dans le peuple juif dispersé aux confins de l'Europe centrale et orientale, n'a constitué ni une doctrine ni une idéologie. Il a été avant tout une façon d'être, de voir et de vivre. Au départ, un visionnaire solitaire : Israël Baal Shem-Tov, le Maître du bon nom, lance un étonnant appel à la joie aux Juifs opprimés par des siècles de persécution. Ses disciples, le grand Maguid, Levi-Yitzhak de Berditchev, Israël de Rizhin ou Rabbi Nahman de Bratzlav, à travers un étrange réseau de communications et de successions, vont surgir ici et là, susciter les enthousiasmes, animer des communautés. Élie Wiesel dira : " Le hassidisme qui prêchait la fraternité et la réconciliation devint l'autel sur lequel tout un peuple fut immolé. Parfois, l'enfant en moi me dit que le monde ne méritait pas cette Loi, cet amour, ce message de spiritualité, ce chant qui accompagne l'homme sur sa route solitaire. "
Écrit par Gérard RIESS et la paroisse de Lampertheim, Alsace
Jeudi, 17 Juin 2010 00:00
Ce culte a été réalisé suite à un projet de développement en Afrique pour participer à la construction de puits, éléments vitaux pour une région gravement touchée par la sécheresse. Les éléments de ce culte peuvent intéresser les pasteurs et les catéchètes parce qu’ils sont autant d’éléments, textes et prières développant la thématique de l’eau. Ces éléments peuvent être, de manière indépendantes les uns des autres, intégré dans une autre célébration ou un temps de prière.
Source : Journée mondiale de prière, vingt années de recettes 1988- 2008 Réunies par Sylvie Lerche et Catherine Kempf On peut se procurer le livre de recettes auprès des organisateurs de la JMP
Mise en place : un « fleuve » peint sur le sol traverse la chapelle, du jardin d’Eden, sur le devant, en passant par le baptistère, jusqu’à la porte de sortie. Le fleuve peut par exemple être symbolisé par des bandes de tissu. Sur une table sont posés deux verres, l’un plein d’eau et l’autre vide. Pendant le dernier chant, on apportera le verre plein à la sortie afin que les participants puissent y tremper les doigts et se signer, s’ils le désirent.
« Dis un nombre au hasard ! » un, deux, trois, quatre, cinq… « Quelle couleur choisi-tu ? » Bleu ! « Raconte-moi cette histoire ! » Quelle histoire ? L’histoire, tirée de la Bible, qui se trouve cachée derrière le papier plié ! Bon amusement…
Ce culte sur la thématique de l'eau s'est déroulé le 22 mars 2009, à La Maison Verte, (Mission populaire, Paris 18e) à l'occasion de la journée mondiale de l'eau, répondant à l'appel du COE.
Écrit par Eric GEORGE, pasteur de l’Eglise réformée de France à Evreux
Jeudi, 17 Juin 2010 00:00
Apocalypse 21, 11 – 23
Une célébration pour clore le thème "PointKT" 2009 - 2010 : Lieux de Dieu, lieux des hommes.
Un jardin, un désert, quelques montagnes, une rivière, un peu de mer, des campagnes, des villages, les rives d’un lac... Le monde de la Bible est, dans notre esprit, un monde rural. Bien loin en tout cas, des préoccupations urbaines de beaucoup d’entre nous. Et pourtant, le texte biblique que nous allons entendre ce matin, nous rappellera toute l’importance que Dieu donne à ce phénomène profondément humain qu’est la ville.
Des sablés et le désert ! Une activité cuisine peut accompagner une animation catéchétique qui aurait pour thème "le désert".
Les sablés roulés au sucre parlent doublement, de façon gustative, du désert : de part la texture de la pâte, et d’autre part par l’aspect rugueux produit par le sucre. Ils pourraient être dégustés comme le feraient des nomades, assis par terre sur une couverture et accompagnés d’un thé à la menthe.
Ce matin-là, Rachel, la maman de Joël, revenait d'étendre sa lessive. En contournant la maison, elle est passée devant la petite lucarne de la pièce où se tenaient ses enfants. Elle a entendu de joyeux chants, des alléluias et autres louanges. Intriguée, elle a guetté par l'ouverture, en prenant soin de ne pas se faire remarquer...
L’eau, bien vital pour tous, est en danger ! Pour la préserver et la transmettre aux générations futures , il nous faut l’économiser, moins la polluer, éviter son gaspillage. Près de 2,5 milliards de personnes, soit près de 40% de la population du monde en développement, vit sans système d’assainissement. Aujourd’hui, une large part de l’humanité, plus de 1,5 milliard de personnes, ne peut accéder à l’eau potable, ce qui entraîne ainsi la mort de milliers d’enfants. Chrétiens ou non, nous devons nous sentir engagés !
Une idée bricolage pour réaliser de beaux poissons colorés et en relief, à suspendre seul ou à plusieurs pour former un mobile, ou à fixer dans un grand filet de pêcheur ...
Le baptême dans sa diversité: Un après-midi catéchétique œcuménique
Voici la trame d’une rencontre œcuménique pour des enfants de différentes âges (maternelle – Ecole Primaire – Collégiens) que nous avons expérimentée à Nice dans le cadre de la semaine de l’unité en janvier 2009.
Ont participés à l’organisation : Des catéchètes des écoles publiques catholiques, des aumôniers catholiques des collèges, l’Eglise Réformée, l’Armée de Salut, l’Eglise orthodoxe russe. A la recherche d’un sujet en commun c’est le baptême qui a attiré notre attention. Comme l’Armée de Salut ne pratique pas de baptême ce choix ne fut pas évident, mais a attiré notre curiosité afin de mieux connaître l’autre. Le plus intéressant a été certainement les rencontres de préparation qui furent l’occasion d’apprendre à mieux se connaître. Nous ne pouvons qu’encourager et inciter à faire ces propres expériences dans ce domaine.
Inspirés par le Défi Miché qui proposait de faire un culte autour de la thématique de l’eau en octobre 2009, nous avons donné la parole aux gouttes d’eau. Leur témoignage aboutissait dans la prière de louange et la prière de repentance.
Quand on est au désert, les journées sont longues, la route est difficile, la marche est fatigante. Lorsqu’on découvre une oasis, c’est la fraîcheur et le repos ; on se désaltère à l’eau de la source.
La semaine sainte est ponctuée d’étapes bien définies qui nous conduisent de l’entrée de Jésus à Jérusalem le dimanche des rameaux, à sa résurrection le dimanche de Pâques, en passant par son dernier repas à jeudi saint et sa mort le vendredi saint. Et le samedi ? Voici une proposition de célébration hors des murs traditionnels de nos églises et hors des étapes traditionnelles de la semaine sainte. Le samedi soir, veille de Pâques, dans la nature, mettons-nous en marche vers Pâques.
Écrit par Les moniteurs de l'EPUB Lambert le Bègue
Samedi, 13 Mars 2010 00:00
Ce culte a été préparé à l’occasion du premier dimanche de l’Avent, mais il peut être vécu à n’importe quel moment de l’année, en changeant seulement quelques phrases. Une petite goutte d’eau prend la parole et sert de fil rouge à toute la liturgie. Un décor de l’école de Mutuntu est placé bien en vue. Par deux fois, les enfants sont invités dans un local à part pour une activité parallèle, en illustration du culte, ils reviennent ensuite dans le temple pour partager leur vécu.
Gomer sourit et son cœur se met à battre, semblable aux tintements de ses bracelets. Elle sourit d’amour et de joie en entendant les pas d‘Osée, son cher époux, qui gravit le chemin vers leur maison.
Ils ont vécu tant d’émotions, ils se sont posés tant de questions sur le sens de leur vie, sur le sens de leur amour, toutes ces années !
Le désert c’est cette zone frontière qui sépare deux pays, celui d’où l’on vient et celui où l'on va. Le désert c’est la plage qui sépare la mer de la terre, le ciel et l’eau, il y a même une frange de désert entre la nuit et le jour. Au désert il y a, parait-il, deux certitudes : la soif et la poussière. Et c’est là exactement que nait le désir : désir d’eau, désir de présence et la sollicitude de Dieu pour son peuple.
Narration : Ex. 19/1-24 ; 20/18-21 et 24/11-12 Le Dieu du Sinaï se fait connaître, non simplement par une mise en scène, mais il est le Dieu qui parle et sa Parole veut faire vivre les hommes. C’est cela pour lui, faire Alliance.
Où est Dieu lorsque je vais mal, lorsque je suis seul et en danger comme si je traversais le désert? C'est de ces questions entre autres que part cette célébration sur le modèle allemand des « Thomas Messe ». Elle a pour objectif de proposer un culte accessible aux distancés et aux pratiquants, à ceux qui doutent et à ceux qui croient, un culte où chacun est libre de participer plus ou moins activement ou de rester en retrait.
Cette célébration, pour entrer dans le temps de Carême, demande l'aménagement de l'espace de telle manière qu'il permette le cheminement des participants. Elle utilise la narration : « Gomer, viens au désert je veux parler à ton cœur », avec un jeu scénique.
Dans le désert il faut apprendre à lire les traces. Qui est passé devant moi ? Qu’est-ce qui lui est arrivé ? On peut apprendre plein de choses par ceux qui nous précédent pour pouvoir faire sa route.
La lecture de la Bible nous amène sur les traces de ceux qui nous précèdent dans la foi. Quel était leur chemin ? Quelles étaient leurs rencontres ? Avec les enfants et les jeunes nous allons suivre leurs traces pour les préparer à leur propre route avec Dieu.
Une animation mise en ligne cette fois ci nous présente les commandements comme "chemin de la vie" (cf. article de Nicole Vernet); les commandements sont ainsi compris non comme restrictions, mais comme des signalisations pour diriger nos pas, pour nous aider à traverser des situations difficiles et pour nous faire atteindre aux lieux magnifiques.
Notre Dieu est un Dieu de désert. Il sait qu’il est important de nous montrer le chemin, Car sans lui, nous sérions perdus.
Notre Dieu est un Dieu de désert. Il sait qu’il faut rester en équipe pour pouvoir survivre. C’est pourquoi il reste à nos côtés.
Notre Dieu est un Dieu de désert. Il veille sur nos besoins essentiels et nous trouve du ressourcement comme du repos.
Notre Dieu, j’ai beau regarder, je ne le vois pas, Mais si je peux être en paix, ici et maintenant, C’est parce que je sais qu’à chaque instant, il est auprès de nous.
Alors : Ne restez pas « privé de désert » ! (cf. article de Claire de Lattre) mais mettez vous à la recherche des traces. Cela vaut la peine !
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Matériel nécessaire : Sable très fin ou du sel de cuisine. Craies de couleurs vives Fin tamis métallique, genre passoire de cuisine, ou papier de verre, ou toile émeri.
Une nuit, un homme fait un rêve. Il est en train de marcher le long d'une plage avec le Seigneur... des scènes de sa vie lui apparaissent. Dans chacune d'elles, il remarque deux séries d'empreintes de pieds sur le sable ; l'une faite par lui, et l'autre par le Seigneur.
« Voilà, c’est plein, il n’y a plus de place ! » Ah, vous le pensez ? Voyez plutôt… Une animation qui donne à penser sur la place que chacun peut ou veut prendre dans le groupe, dans la communauté. Qui nous interpelle sur notre notion du « plein » et du « rempli »…
Matériel nécessaire :
Un grand récipient transparent, l’idéal étant un aquarium,
de grosses pierres, des cailloux, du gravier, du sable, de l’eau…
de quoi vider et nettoyer à la fin de l’animation !
Le grand récipient est vide, exposé à la vue de tout le groupe. Les grosses pierres sont posées à côté. Les autres matériaux sont cachés sur le côté pour garder un effet de surprise. Une personne est invitée à venir mettre les pierres dans l’aquarium. « Et voilà, il est rempli. » Vraiment ? Une autre personne est invitée à ajouter les cailloux. « Et voilà, il est rempli. » Vraiment ? Une autre personne est invitée à ajouter le gravier, et ainsi de suite avec le sable et enfin l’eau. Les spectateurs sont le plus souvent surpris de la quantité d’eau que l’on peut encore ajouter après les autres éléments.
Cette animation simple peut appuyer une réflexion sur la composition d’un groupe, d’une communauté : tel membre est-il plutôt « gros caillou » ou « grain de sable » ? Chacun peut-il prendre sa place, remplir l’Eglise de sa présence ? Nous pensons n’avoir plus ou pas assez de place pour ceci ou cela dans nos vies, mais avons-nous bien rempli tous les minuscules interstices ? Cette démonstration ébranle nos affirmations et nos certitudes : « C’est plein. » Eh bien non, il y a toujours de la place !
Tiré des Cahiers de la Bible contée, de bouche à oreille. N° 6, Pentecôte 2001 Écrit pour Cap 2001, Strasbourg, « la passion de l’autre »
Le bonheur était sur la montagne. Une montagne que vous ne connaissez pas. Elle se trouve à quelques kilomètres au nord d’un grand lac. Le lac de Galilée. Mais peu importe son nom. Ce jour-là, Jésus cherche un peu de repos. Il en a bien besoin...
Élie est un homme de Dieu. Il est découragé et trouve refuge dans une caverne. Dans son désespoir il est appelé par une parole. Je vous invite à l’entendre dans le premier livre des Rois, au chapitre 19.
Il était une fois, dans un pays lointain… Je vous parle d’un temps où tous les pays étaient lointains, un temps où les hommes allaient à pied ou au pas claquant de l’âne, sur des sentiers de pierrailles. Il était une fois, donc, dans ce pays lointain, un village sans prétention, posé simplement à la croisée des chemins.
Il était une fois une course ... de grenouilles L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença.
En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre : « Inutile !!! Elles n’y arriveront jamais ! »
Un cœur, inspiré de motifs traditionnels alsaciens, à accrocher dans le sapin : une idée de bricolage de Noël, facile à réaliser, qui demande peu de matériel et qui rappelle la bonne nouvelle de Noël.
Une veillée de Noël autour d’une scénette inspirée du conte « Ces deux bêtes de somme », pour vivre et fêter ensemble, petits et grands, la veille de Noël.
Pourquoi pas une maquette des reliefs d’Israël, à réaliser avec les enfants ? Ils peuvent alors visualiser collines et montagnes, l’importance des lacs et des cours d’eau, le rôle de la géographie dans certains récits bibliques… Les villes ne sont pas indiquées. Cela permet d’utiliser la maquette pour illustrer plusieurs périodes différentes, tout au long des séances.
Une montagne vient d’être gravie ! Tout un chemin parcouru, avec ô combien d’embuches, de détours, de montées et de descentes, pour nous rapprocher enfin entre églises protestantes membres de la Fédération protestante de France. Nous rapprocher enfin, dans la foi vécue et exprimée, grâce et au travers de toutes les rencontres, les échanges dans les ateliers, les stands, les conférences et dans les actions de solidarité communes. Bien sûr ce n’est pas encore la montagne des béatitudes ! Et pourtant, depuis ce "sommet" de "Protestants en fête" qui a rassemblé plus de quinze mille personnes à Strasbourg les 30, 31 octobre et 1er novembre, déjà, le "sermon sur la Montagne" prend un nouveau visage. La foule rassemblée pour la célébration du dimanche, a chanté d’une même voix :
« Venus aujourd’hui du sud et du nord, dire mon ami : « nos liens sont très forts ». Égaux et unis, nos vies se colorent de soleils qui brillent au dehors. Car ces liens d’amour durent toujours, si nous tissons l’amour jour après jour. Tu es notre joie, des liens de foi nous rapprochent de toi, Dieu notre Roi. » (Daniel Priss et FPF)
Alors cette nouvelle mise en ligne de PointKT souhaite vous faire profiter de ces élans, de ces cœurs et de ces mains qui se sont joints pour prier, partager et donner à l’autre. À partir de là, préparer la venue du Christ, gravir avec lui et ses témoins les montagnes de révélation ne peut que se vivre dans la joie et l’enthousiasme à communiquer absolument !
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Proposition de célébration avec une saynète (9 personnages) et possibilité d’intégrer un groupe d’enfants comme chœur des anges. Célébration vécue dans la paroisse de Cordast (Fribourg) en 2007,
Présentation de la célébration : Ce culte a été préparé par les pasteurs du consistoire de Schwindratzheim, année 2000. Il est repris ici par Évelyne Schaller.
Il s’est déroulé dans un foyer paroissial permettant aux participants de se regrouper dans un lieu pour travailler la problématique du bonheur. Chaque groupe a été doté d’un animateur et d’un rapporteur. L’ensemble des participants avait les textes au complet et les questions.Un moment convivial, déjeuner sur l’herbe avec repas tiré du sac a été organisé après ce moment cultuel et d’échange.
Depuis l’automne 2008, la paroisse de la Servette, à Genève, propose cinq ou six fois par année des dimanches matin pas comme les autres. A la place du culte traditionnel, une matinée de rencontre, en trois temps, pour se nourrir et se faire du bien. Et ça « marche » !
Je n'ai pas de recette magique mais depuis quelques années j'utilise le conseil de coopération dans ma classe. Et à partir de ce concept j'ai mis en place "Les balles".
Construire. Faire confiance, et construire. Construire solide. Construire beau. Construire pour celui qui habite.
Bâtir des lieux de vie, des lieux de prière. Établir des lieux de rencontre. Édifier pour marquer des repères. Construire pour accueillir, élever des murs pour y laisser des portes… ouvertes !
Construire en Église la foi de l’enfant, avec une pleine confiance en Dieu : une foi solide et belle pour accueillir Celui qui l’habite ! Bâtir sur le roc de Sa Parole, guide pour notre quotidien. Laisser les portes ouvertes de nos lieux de vie, de nos lieux de prière, pour provoquer la rencontre avec l’autre de tout âge, qui est notre prochain.
Toute l’équipe de Pointkt se mobilise en ces jours « de rentrée », afin de poursuivre l’exploration de ces lieux où Dieu invite les hommes à Le rejoindre pour œuvrer avec Lui à l’édification du Royaume. « Bonne année ! »
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La scène se passe dans la pièce attenante à la salle du culte, un dimanche avant le début du culte. Un paroissien prépare la sainte Cène : il verse du vin dans les gobelets d'étain, coupe du pain en tranches et les partage en petits morceaux qu'il place dans le plat. Des enfants passent la tête par la porte...
« Quand les justes sont heureux, la ville exulte… » Prov. 11 :10 Aux temps bibliques anciens et actuels, Dieu vient à notre rencontre au coin d’une ruelle, dans un lieu de culte ou à la maison… Partout où l’homme vit, il doit s’attendre à cette rencontre avec son Créateur.
Notre XXI siècle a bien du mal à se positionner face à cela. La laïcité militante aime à croire que le monde va très bien sans Dieu. Va même mieux, sans Dieu… Les extrémismes de tous poils sont présents dans les grands centres urbains, agissant en contre témoignage de la foi qu’ils prétendent représenter.
Comment dès lors être croyant et pratiquant dans la cité ? Jésus lui-même nous montre le chemin, allant de ville en village, respectant Dieu, vivant selon ses commandements, et agissant avec amour envers son prochain. Nous pouvons faire cela dans la cité, nous aussi. Nous pouvons aimer à croire que le monde va bien, avec Dieu… Va même mieux, avec Dieu ! Nous pouvons vivre notre foi sans extrémisme, témoignant simplement que nous sommes chrétiens, par l’amour que nous manifestons pour notre prochain.
« Exulter : éprouver une joie si intense qu’on ne peut la dissimuler. » Petit Larousse Illustré. Soyons de justes et heureux témoins de la Bonne Nouvelle, et que là où nous habitons, là où nous travaillons, là où nous prions, là où nous rendons grâce à Dieu notre Créateur,… qu’à travers nous, la ville exulte.
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Nous vous proposons de découvrir une production comprenant un CD audio et un CDROM destiné aux communautés pour les soutenir dans l'organisation de célébrations joyeuses pour enfants et adultes :
le CD de 21 chants (70 minutes), dont le chant du rassemblement de « Protestants en fête 2009 », 30 octobre-1er novembre à Strasbourg, équivaut à 2 CD. Il est compatible avec toutes les platines.
le CDROM de 12 célébrations pour parents et enfants, clés en mains : textes, animations, partitions des chants, activités (textes imprimables).
Il s’agit d’un projet qui émane du Service de catéchèse de l'Union des Églises Protestantes d'Alsace et de Lorraine sous la direction de Claude Demissy et Jean-Marc Meyer. Réalisation : Daniel Priss.
« Lieux de Dieu, lieux des hommes », lieux de rencontres particulières, de conversions, d’alliances, lieux de dialogues, lieux de repos, voici le thème que l’équipe de rédaction de Point KT a choisi de développer pour cette année 2009-2010.
« Lieux » au pluriel, car le Dieu vivant ne se laisse pas enfermer à un endroit précis. Loin d’être cloué à demeure dans les temples ou les églises, Il nous appelle, grands et petits, à le rencontrer dans tous nos lieux de vie, y compris ceux où nous ne l’attendons peut-être pas...Nous vous proposons de cheminer ensemble pour découvrir à travers villes et villages, montagnes et vallées, mers et déserts, tous ces lieux de rencontres entre Dieu et les hommes. Et si Dieu est partout… Et si la rencontre est intérieure… Eh bien prenons le temps de nous y arrêter, partout et à l’intérieur !
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Il y a très très longtemps, une petite fille, dont nous ne connaissons pas le nom, habitait avec ses parents le pays d’Israël, ce beau pays où poussent la vigne et l’olivier, ce pays où coulent le lait et le miel. Elle avait appris à aimer Dieu, à l’honorer, à lui faire confiance en toutes circonstances.
Elle était très heureuse comme peuvent l’être tous les enfants du monde dans une famille aimante.
Avec une boîte en carton et quelques élastiques, on expérimente un principe acoustique simple : plus l'élastique est tendu, plus le son est aigu. On peut aussi en faire l'expérience en coinçant un élastique entre ses dents.
L’ombre de notre profil est porte-parole de nos prières vers Dieu… Un peu de lumière, du papier et un crayon, voici les atouts simples d’une activité amusante.
Parmi les jeux d'eau, le pluviophone est facile à réaliser. L'ensemble des gouttes d'eau crée une musique totalement aléatoire, aux rythmes imprévisibles, qui par moment laisse deviner une mélodie. C'est un assemblage de goutte-à-goutte suspendus au-dessus d'une surface choisie.
Cette création est tirée avec l'autorisation de l'association "enfance et musique" du livre d'Agnès Chaumié, "musique à construire".
Initiation aux différents genres de marionnettes et pistes de confection de marionnettes.
Nous recommandons la lecture de l’ouvrage d’Albert Mourey, collection Fleurus Idées « Marionnettes, atelier et création », pour de plus amples informations et pour ses croquis illustrant parfaitement les divers types de marionnettes.
Dans les années 70 de notre ère, à Rome, sur une colline dominant la ville, un homme assis devant sa maison à l’ombre de sa glycine en fleurs est songeur… Devant lui, une table, des feuilles de papyrus, une tige de roseau, un encrier…
Narration pour présenter brièvement la composition et la rédaction de la Bible (à partir de l'évangile de Marc).
Qui es-tu ? D’où viens-tu ? Qui sont tes parents, tes grands-parents, tes arrières grands-parents ? Quelles que soient tes origines, tu peux faire partie de la grande famille de Dieu, De ceux et de celles qui reconnaissent en Jésus le Messie, le Christ envoyé par Dieu Pour donner un éclat nouveau à notre humanité inquiète et souvent violente.
D’après l’usage, durant le repas pascal (Seder), on trempe légèrement les herbes amères (Maror) avec du pain azyme dans le haroset. Le haroset atténue l’amertume des herbes qui se trouvent sur l’assiette du Seder, rappelant, selon l’interprétation commune, l’amertume de la servitude d’Égypte.
Le haroset, met traditionnel du repas de Pessah, la Pâque juive, symbolise le mortier et les briques utilisés pour construire les pyramides égyptiennes. Il existe de très nombreuses recettes.
J’aime cette nuit ! Parce qu’il fait sombre et parce qu’il y a des amis et parce que je n’ai pas peur et parce que l’alleluia va courir dans l’Église comme une chanson comme une danse !
Il est difficile de représenter les anges dont nous parle la Bible sans tomber dans les clichés. Voici une proposition de bricolage, réalisable à partir de 3 ans, qui cherche à donner une image des anges qui préserve leur part de mystère et de beauté. Ainsi, leurs silhouettes se contentent de suggérer qu’on peut les voir comme des êtres ailés, mais sans qu’on puisse en faire de description précise. Après tout, les anges bibliques ne sont-ils pas les messagers de la présence mystérieuse et insaisissable de Dieu, quand il se fait proche d’un ou de plusieurs êtres humains ?
Jésus est mort. On l’a crucifié sur une croix. C’est là qu’il est mort. Joseph d’Arimathée, un homme de foi, a pris soin que Jésus soit descendu de la croix et qu’il soit enveloppé d’un linge, et que son corps soit mis dans un tombeau dans le rocher. Devant l’entrée de la tombe, il a roulé une grosse pierre.
Si l’ange est un être très discret, ce n’est pas parce qu’il est un être timide par nature ! Après tout, il se bat avec Jacob, il s’invite à manger chez Abraham, il conte fleurette aux jeunes filles encore vierges, et pousse la chansonnette au-dessus des champs jusqu’à réveiller ceux qui y dorment! Il se fait plutôt remarquer…
Mais il ne veut, ou plutôt ne doit, pas être remarquable, c’est-à-dire être le héros de toutes ces histoires, il ne doit cacher ni le message qu’il apporte, ni surtout Celui qui lui a demandé de transmettre ses mots et sa volonté.
Et c’est sans doute l’une des raisons pour lesquels les rédacteurs de la Bible sont eux-mêmes très discrets sur la question, une autre étant bien sûr que l’ange est un être tellement transparent que finalement, il y a bien peu à dire et à savoir sur lui. Et cela est bon ! Sauf que malheureusement, c’est sans doute à cause de cela que tant de spéculations ont été écrites depuis, allant parfois tellement loin qu’on ne reconnaît plus rien de l’ange de la Bible, et qu’au lieu de laisser transparaître Dieu, il le cache !
L’apôtre Paul, déjà, mettait en garde contre ces dérives et ces tentations qui sont toujours les nôtres aujourd’hui. Les Réformateurs eux-mêmes se sont grandement intéressés à la chose. Vous verrez dans notre mise en ligne quelques animations autour de Calvin (d’autres suivront encore), puisque nous fêtons cette année ses 500 printemps. Sans doute qu’au fil des mois, de par toutes les manifestations et animations dans vos paroisses, Calvin n’aura plus de secrets pour vous ! Eh bien, vous saurez aussi que le grand homme a lui même beaucoup écrit sur les anges, s’interrogeant sur leur rôle, leur hiérarchie, leur apparence, mais récusant formellement l’idée d’un ange gardien personnel, et surtout l’idée que l’on puisse prier les anges pour qu’ils intercèdent auprès de Dieu. On ne peut prier que le Père, le Fils et l’Esprit ! Qu’on se le dise !
Et ceci étant établi, prenons plaisir à nous interroger et à nous laisser émouvoir par la figure de l’ange !
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Ne croyez pas que c'est facile tous les jours d'être un ange ! Même si les confrères sont des anges, ils ne font pas le travail à votre place. Et le Maître ne regarde pas à l'heure. Pour lui mille ans sont comme un jour... Mais de mémoire d'ange, jamais depuis l'éternité nous n'avons vécu de moments aussi bousculés que lorsque Dieu a voulu être père !
Poème : « Dites-moi, les anges », chœur parlé pour enfants et adolescents.
Le poème se dit par deux voix bien différenciées se partageant le dialogue : Dieu le Père et les anges, ses serviteurs, soit un lecteur principal et des lecteurs qui font les anges, soit à tour de rôle, soit ensemble ou par petits groupes.
Ce texte poétique peut être accompagné de projection de diapositives ou de vidéo projection. On respectera une grande sobriété ainsi qu’une grande qualité des supports visuels choisis. Ceux-ci peuvent être le fruit d’un travail d’illustration avec des enfants.
Jésus entre à Jérusalem : autour de lui, c’est la joie, on l’acclame comme un roi. Comme la foule, ce jour-là, s’est réjouie de l’accueillir, réjouissons-nous ensemble, toutes générations rassemblées pour ce culte de famille qui veut nous permettre de faire résonner autrement le récit de l’entrée de Jésus à Jérusalem.
Dans le cadre de la catéchèse, l'utilisation des différentes techniques artistiques : la peinture, le coloriage, le collage, privilégie toujours la spontanéité, pour exprimer ce que l’on ressent...
Écrit par confirmands Communauté St François de Sales, Liège
Samedi, 28 Février 2009 00:00
Cette célébration à l’occasion des confirmations nous a été proposée par nos frères et sœurs de la communauté de St François de Sales, à Liège (Belgique). Nous n’avons pas pu résister à l’humour et à la beauté des textes écrits par les jeunes confirmands. Certains rites ne sont peut-être pas en usage dans votre église, mais nous avons choisi de vous présenter la rencontre presque « telle quelle » afin qu’elle garde tout son sens. Que cela ne vous empêche pas d’y trouver la joie, la créativité, et surtout le cheminement de foi de ces jeunes chrétiens : chenilles, chrysalides, papillons…
« Quel petit ange ! » « Oh, tu es un ange ! »… Combien d’expressions de la vie courante montrent un angélisme qui n’est autre qu’une trace d’obéissance ?!?
Un petit ange est un enfant sage (mais aussi capable de se transformer rapidement en « petit diable » ! ). « Tu es un ange », tu me fait tellement plaisir, tu réponds tellement bien à mes attentes ! Nos anges humains semblent être des prolongations positives de notre pensée, oserais-je dire : des incarnations de nos désirs…
Rien de tout cela avec les anges de Dieu ! Ils sont tellement « autres »… Ils ouvrent des portes dont nous ne soupçonnons même pas l’existence. Ils débarquent quand on les attend le moins. Ils barrent la route. Descendent et montent des cieux faisant éclater les perspectives terrestres… Ils ne répondent en rien à nos envies, à nos désirs, ils nous font entrevoir « l’autrement » de Dieu. Accueillons-les comme il convient : autrement.
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Comme j'aurais aimé rester anonyme quand Dieu est venu me chercher. J'ai bien essayé de résister à l'emprise de la parole divine, mais elle s'est imposée à moi, Jérémie, et je suis devenu prophète. Alors que Juda vivait une période extrêmement troublée, Dieu m'a envoyé proclamer des paroles de destruction, pire, des appels à la collaboration !
Voici une activité manuelle liée au récit du voyage de Balaam avec son ânesse, récit que l’on peut lire dans le livre des Nombres, chapitre 22, versets 1 à 35 (sans oublier de lire la suite !)
Ce bracelet œcuménique est proposé par l’évêque luthérien suédois Martin Lönnebo en soutien à la prière. Chaque couleur de perle symbolise un objet de prière.
A Noël, s'accomplit le projet de salut de Dieu pour l'humanité : ses promesses, ses bénédictions, les alliances trouvent leur accomplissement, leur sens et leur but, dans la naissance du Messie promis, Jésus-Christ. Réjouissons-nous ensemble!
Ingrédients : 100 grammes de farine complète 100 grammes de farine un quart de cuillère à café de sel 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol ou d’huile d’olive 12 centilitres d’eau chaude Huile de tournesol pour la friture
Écrit par Inconnu - Source: Anne- Christine Hilbold-Croiset
Lundi, 01 Décembre 2008 00:00
C'était le soir de Noël. Les quatre bougies du temps de l’Avent brûlaient lentement. L'ambiance était tellement silencieuse qu'on pouvait entendre leur conversation.
Elle regardait décembre arriver par la fenêtre de sa chambre d'hôpital. C'était un décembre froid et gris. Le sol était encore nu. La neige tardait à illuminer de sa présence le paysage urbain.
Offre d’emploi. On recherche : héraut de Dieu (m/f). Profil : disponibilité, courage, sens de la pédagogie, bon organe vocal. Capacité à travailler dans le stress sans céder aux pressions extérieures.
Qualification : aucun diplôme particulier n’est exigé mais une bonne connaissance de la Torah est un atout certain.
Mission : porter la parole de Dieu là où elle a été oubliée ou mise de côté. Vous serez en contact avec peuples et rois, mais aucun sens particulier de la diplomatie n’est requis. En tant que héraut, vous annoncerez la venue d’événements, sans que votre responsabilité personnelle y soit engagée.
Contrat à durée indéterminée.
Appelé ? Il est inutile d’envoyer votre CV, ni un courrier de motivation, Dieu vous connaît, et vous a déjà choisi.
Dans notre thème, « Messagers de Dieu » voici venir « Les prophètes ». Annonceurs dans des temps anciens, oh combien actuels sont encore leurs paroles et leurs gestes ! L’automne, si riche en fêtes qui nous remémorent l’Alliance – Fêtes des moissons, Rosh hashana, Réformation, préparation à Noël et à l’Épiphanie - l'automne est une période propice pour se mettre à l’écoute de ces appels à la conversion.
Forts de ces textes prophétiques qui font mémoire pour nous, aujourd’hui encore tournons nos yeux vers le Seigneur, et rayonnons de joie !
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- Pourquoi te lamenter, vigneron ? - J'ai une terre, une belle et riche terre, une terre que j'aime. J'y ai mis une vigne. Un plant délicat, que j'ai traité avec beaucoup d'attention. - Comme une mère qui prend soin de son enfant. - Crois-tu qu'il soit facile de planter une vigne ? Esaïe5: 1 à 4
Textes de prières, chants et méditation à partir de textes bibliques concernant Pierre, Jean et la Pâque de Jésus. Un outil pour préparer Pâques, une célébration à vivre en groupe, en famille sur les traces des disciples Pierre et Jean. Cette célébration peut aussi se vivre lors d’un parcours catéchétique qui a pris en compte les disciples de Jésus.
La démarche liturgique est une façon d'écouter le commandement de mémoire.
Lorsque nous avons tendance à nous replier sur notre égoïsme, la prière d'intercession nous remet en mémoire le Dieu que nous trouvons dans l'Évangile !
Mon destin avait basculé le jour où, entraîné par quelques amis qui s’inquiétait de mon humour sombre, j’étais allé écouter l’homme du désert, habillé de poils de chameau, se nourrissant de sauterelles. Puis il y a eu l’arrestation. Et la nouvelle qui m’avait fait replonger : Jean, par un caprice de ce roitelet indigne d’Israël, avait été décapité...
La tentation de hiérarchiser les ministères dans l’Eglise procède d’une mauvaise compréhension de l’Evangile. L’organisation de l’Eglise avec la nomination des diacres était déjà en germe dans l’Evangile. Ils étaient douze à table et lui, il lavait leurs pieds et servait le repas tout en offrant sa Parole…
On apprend aux enfants à dire merci, c’est une règle élémentaire de politesse. Dire merci devient si automatique qu’on en oublie presque le sens. Et si un enfant faisait de la résistance, refusait de dire merci et nous invitait ainsi à réfléchir à ce que le mot veut dire, à ce que signifie être reconnaissant (en particulier reconnaissant à Dieu)… C’est le sens de cette célébration intergénérationnelle à l’occasion de la fête d’action de grâce pour les récoltes.
« Les carrés de chocolat accompagnent à la perfection le vin, qui tient une grande place à Pourim. Ce repas que la reine Esther avait préparé et qui causa la perte d’Amman, est nommé le « banquet du vin ». Le Talmud nous dit qu’il faut boire du vin jusqu’à « ne plus savoir » (ad lo yadah) la différence entre Morde’haï et Amman. »
Vivre lors d’une célébration intergénérationnelle le passage de la Pâque juive à la Pâques chrétienne en faisant mémoire de la dernière soirée et du dernier repas de Jésus avec ses disciples.
Après de nombreux mois passés sur le matériel des éditions Olivetan, « L’Eglise, une grande famille », nous avons décidé de faire un culte parents-enfants pour clôre l’année scolaire sur une variante de ce thème : « l’Eglise, une famille idéale ? », avec une liturgie simplifiée, lue par les enfants, et des dialogues entre deux personnes, l’une au pupitre, l’autre mélangée à l’assemblée. Entrecoupé de chants d’assemblée, et de chants des enfants, ce culte a été apprécié des petits aux plus grands.
Si l’on regarde avec attention autour de soi, on peut constater à quel point la nature et l’humanité sont riches de différences et de diversité, encore faut-il regarder avec attention et se réjouir plutôt qu’être indifférent ou (pire) être effrayé par ce qui est différent. Ce culte est l’occasion de s’arrêter dans la course effrénée de notre monde vers l’uniformisation, pour rendre grâce pour les beautés si diverses de la Création.
Ce culte a été conçu par Christine Vuichoud et Maurice Gardiol, de la paroisse d’Aïre-Le Lignon à Genève, pour le dimanche des Rameaux 2007. Mais il peut être utilisé à un autre moment de la semaine sainte. Le choix de départ est d’introduire un élément de surprise, une rupture dans le déroulement classique d’un culte des Rameaux, en choisissant le récit du lavement des pieds.
Texte biblique : Marc 14,3-9 (parallèles : Matthieu 26,6-13 et Jean 12,1-8).
Un bien (en l'occurrence un flacon de parfum), symbole d’une vie offerte au Christ, en reconnaissance pour la sienne, déversée avec abondance dans les esprits croyants.
A travers eux, elle peut exhaler dans le monde et pour sa vie, tel le nard le plus précieux.
Un jour, après une longue et houleuse discussion avec les prêtres de Jérusalem, Jésus sort du Temple. Il doit se cacher pour ne pas être lapidé, tué à coup de pierres. Matthieu, l’un de ses compagnons le suit en silence. En passant, Jésus voit un homme qui est aveugle depuis sa naissance...
Plus qu'une véritable narration ce texte est un dossier narratif destiné à susciter des essais plus réussis !
Le jour déclinait, la lumière était maintenant grise : plus question de peindre. Je posai mes pinceaux et me mis à les nettoyer. On sonna. C'étaient trois inconnus. Ils se présentèrent comme les délégués du syndicat des artisans-boulangers. Ils voulaient me commander une affiche, je les fis entrer.
Source : Texte trouvé sur protestants.org (site de la Fédération Protestante de France).
Scène : 14 personnages Nous sommes dans un observatoire ; C’est un bureau de savants avec des livres, des cartes et peu de lumière. Balthazar fait des calculs, Gaspard et Melchior pointent leurs longues-vues dans deux directions opposées.
L'histoire que je vais vous raconter s'est passée au paradis, peu de temps avant l'année nouvelle, il y a de çà 2000 ans, un lundi pour être tout à fait exact.
Il y avait un sage, vraiment très sage et très savant, qui avait l’habitude d’écrire au bord de l’océan, d’effectuer de longues heures de marche, jointes à de profondes méditations.
Un jour qu’il marchait près de la mer, il vit au loin une forme humaine, qui avait l’air de danser.
Ingrédients : 2 œufs 200grammes de chocolat noir râpé 150 grammes de noix broyées 10 grammes de sucre 100 grammes de fécule 100 grammes de farine 1 paquet de levure chimique 150 grammes de beurre
Mes petits, mon cœur est gonflé de joie de vous voir réunis, du plus grand au plus petit ! … Soyez tous les bienvenus. Un jour, il y a très longtemps, j’ai rassemblé mes enfants autour de moi, vos parents, comme vous aujourd’hui, pour leur parler d’un étrange voyage que j’ai fait lorsque j’étais plus jeune. Je vais vous en faire part aussi, maintenant que vous êtes assez grands pour comprendre, parce que voyez-vous, il y a des voyages qui changent la vie, qui la changent de fond en comble…
Le principe est le suivant : on prend un morceau ce papier 80 gr plus petit que la face de la carte à décorer (soit en longueur, soit en largeur, soit dans les deux sens). De ce morceau de papier, rien ne se perd. Touts les morceaux sont utilisés pour faire la décoration.
En ce temps de l’année 2078, la terre s’était rafraîchie curieusement. Et avec la terre, l’air évidemment. Pourtant, en apparence, tout était semblable à avant, au bon vieux temps, au temps où on allait s’asseoir sur le banc (public), ayant bien mérité, après toutes ces années, de respirer un bon coup de gaz d’échappement…
Les nobles visiteurs venus d'Orient pour adorer l'enfant et lui apporter leurs cadeaux avaient quitté Bethléem, rappelés en haut lieu. On vit alors approcher trois personnages, très différents, sans apparat, sans rien de remarquable, qui avançaient péniblement, pas à pas. Leurs visages épuisés étaient tellement poussiéreux qu'on ne pouvait pas deviner leur couleur ; étaient-ils jaunes, bruns, noirs, blancs ?
En route vers Bethléem 24 temps, Animation, jeu scénique, chants et prières.
Dans beaucoup de traditions, le temps de Noël rime avec attente et préparatifs !
Le temps de l’avent est ce temps de l’attente dans lequel liturgies, textes bibliques, et veillées annoncent et préparent à l’événement de Noël, « Dieu est avec nous ». Puisque la fête de noël a été placé le 24 décembre, des calendriers échelonnent ce temps en 24 moments, 24 fenêtres de l’avent. Le jeu de Noël qui vous est proposé ici a été réalisé et joué dans une petite paroisse d’Alsace. Il développe à sa manière la thématique e l’attente et de la progression vers Noël.
Imaginée et réalisée en 2005 par les paroisses de la Région Salève de l’Eglise protestante de Genève, cette célébration pour enfants et adultes relie la naissance de Jésus à la promesse faite à Abraham. C’est en effet pour toutes les familles de la terre que le Christ est né, étoile nouvelle venue éclairer les êtres humains et leur permettre de trouver le chemin vers Dieu.
Peut-être le connaissez-vous déjà, le kamishibaï ? C’est un petit théâtre à fond amovible, facile à transporter, qui permet de raconter des histoires, avec des images en support visuel.
Voici le déroulement du culte de la Réformation, offert par la communauté EPUB de Marchienne, en Belgique. L'élément central de la célébration est une croix huguenote à construire en suivant le déroulement de la prédication. Elle nous aide à réfléchir à ce qui construit nos vies... Il vous faudra préparer cette croix et ajouter les chants.
Préparez à l'avance les éléments de la croix huguenote en quatre triangles visibles de loin (un nuage de rêve, des engrenages, une maison en construction, un livre et une plume) et une colombe. Prévoyez un support de construction de cette croix.
II avait le souvenir précis d'un incroyable bien être ! Qu'est-ce qu'on était bien dans ce petit monde ! C'était un monde tout rond, enfin presque rond ! avec un ciel et une terre tout lisses, tout propres. Lorsque le monde tournait, le ciel devenait la terre, le haut devenait le bas, et c'était amusant de glisser sur la paroi bien lisse et bien propre de ce petit monde. II n'avait rien à faire, dans ce petit monde.
Age : pour célébrations de parents et enfants jusqu’à 12 ans Cadre : petits moments spirituels ou culte avec ou sans sainte cène Temps liturgique favorable : Pâques Matériel : une feuille A4, ou plus grande, des feutres, de la colle et des ciseaux.
Le journal d’une mère d’autrefois … Tel que l’imagine une mère d’aujourd’hui.
Mercredi. J’apprends qu’il se rend à Jérusalem pour y célébrer la Pâque. Enfin je vais le revoir ! Les fils de mes amies sont restés au village, ils aident leurs pères, visitent leurs mères. Mon Jésus, lui, il va, il vient, toujours sur les chemins avec ses amis… J’ai de ses nouvelles de temps en temps, des rumeurs, des « on-dit ».
Le temps de carême nous emmène jusque Jérusalem, le jour où Jésus y entre de manière publique. Voici le culte qui a été célébré dans un tel contexte, préparé et présenté par des enfants et des adolescents de la paroisse de La Broque, département du Bas Rhin
Dans ce petit village alsacien on se transmet, de génération en génération, une technique de décoration tout à fait particulière et qui n’est usité que le vendredi saint !
3 veillées de carême « nous sommes au pays des ténèbres…sauves-nous. »
Ces trois veillées peuvent s’inscrire dans une démarche catéchétique lors de laquelle on aura expliqué aux catéchumènes la notion de temps de carême. En suite, les textes issus de l’Ancien Testament (histoire d’Élie qui fuit et marche dans le désert) et les textes du Nouveau Testament (la tentation de Jésus et la question sur le jeûne encadré de guérison et d’appel de disciple) feront l’objet d’un travail d’introduction biblique en lien avec le carême (détresses, jêune, tentation, suivre Jésus…); Les catéchumènes seront impliqués dans la célébration en tant que lecteurs et participeront à l’élaboration de la prière d’intercession.
Cette année là, Noël tomba le 17 mai. Evidemment, personne ne sy attendait. Et rien nétait prêt. Quelle bousculade ! Mais qui donc avait décidé de prendre tout le monde par surprise
Écrit par Léquipe des monitrices, EPUB Seraing-Haut
Jeudi, 10 Novembre 2005 21:03
D’un bout à l’autre de la terre, les petits bouts vous souhaitent « Joyeux Noël »
Préparés pour la fête de Noël de la communauté, les petits souhaitent un « Joyeux Noël » dans toutes les langues des pays représentés dans l’église… et même d’autres !
Dans l'Apocalypse, l'arbre de vie est un signe de la promesse de Dieu, une marque de bénédiction pour les être humains et de guérison pour les nations. Avec cette image biblique, la présence durant ce temps de l'année du sapin dans nos rues, nos maisons, et nos églises, retrouve son sens : en fêtant à Noël la venue de Jésus dans notre monde, nous rappelons la promesse de Dieu pour l'humanité.
Ce que tout le monde devrait savoir, mais que beaucoup de gens ignorent, c'est que, en Arménie, sur le mont Ararat, a lieu chaque année un congrès mondial de tous les animaux de la terre. Ils viennent là, deux par espèce, un mâle et une femelle. Une sorte de trêve est proclamée pour cette occasion, si bien que le lion voisine avec la brebis, le chat avec la souris Seul l'homme néglige de s'y faire représenter. C'est pour cela que nous sommes si peu renseignés sur cet important événement.
La forme particulière du « christstollen » doit rappeler celle des linges enveloppant le nouveau-né ; autrefois on ne découpait pas le gâteau avant le 28 décembre, en souvenir du massacre des innocents par le roi Hérode, à Bethléem.
II était une fois deux enfants, une soeur et un frère. C'était des enfants très sages et obéissants. Ils en étaient presque un peu fiers. Ils aimaient bien jouer avec leurs camarades, mais encore plus entre eux deux.
Un jour, - c'était la veille de Noël -, ils décidèrent de partir tout seuls fêter Noël au ciel, avec les anges et avec Jésus.
Certains enfants sont des " perturbateurs ". Leur
handicap n'est ni physique, ni mental il est de l'ordre du social. Ils
prennent tout le temps la parole, ne tiennent pas en place, refusent
d'entrer dans une structure. Ils canalisent toute l'énergie des adultes
et fatiguent leurs camarades qui ne peuvent plus s'exprimer. Nous en
connaissons tous. Ils provoquent chez les catéchètes des sentiments
d'impuissance ou d'agressivité. Assez vite la question de leur accueil
se pose.