Big storm en Marc 4

Le Big Storm ou la grosse trempette ! (Marc 4, 35-41) est un sketch écrit par les catéchumènes pendant leur retraite de confirmation. Joué lors du culte de présentation.

Narrateur : Un soir, pas très clair… Jésus oblige ses disciples à traverser le lac à pied… Petit silence   Non, je déconne… Je vous mène en bateau ! Voici ce que Jésus leur a dit, enfin, en gros :
Jésus : « Yoh ! Les gars ! Passons, fissa, de l’autre côté du lac, on sera plus peinards » !
Narrateur : Faut dire que Jésus avait tafé toute la sainte journée et qu’il était un peu crevé, à force de raconter des paraboles à des gens qui ont du mal à tout capter du premier coup ! JC voulait aussi quitter la foule de people et tous les paparazzis ! Et le chemin le plus court était encore, en bateau, par le milieu du lac… Et vas-y que vogue la galère, avec JC et ses disciples à bord. Mais ils n’étaient pas seuls sur l’eau ! Quand tu crois qu’il n’y en a plus, y en a encore ! Tout cela a rendu les disciples assez véneres!
Pierre : Allo ! Jésus ! Pas moyen de les semer, à moins de les couler ! Ils nous collent aux fesses ! A mon avis, ils n’oseront pas s’aventurer dans l’obscurité ! Je fonce à donf dans le noir !
André : Attends Pierre, c’est pas très prudent ! J’le sens pas trop ton plan foireux !
Jean : Surtout que le vent commence à se lever comme jamais ! Je ne crois pas que les voiles vont résister ! Il vaut mieux retourner vers le rivage ! On peut faire du bruit avec les instruments de percussion
Pierre : C’est déjà trop tard pour faire demi-tour ! Il vaut mieux continuer dans cette voie !
Narrateur : Et le vent souffle et fouette l’eau ! Et pas qu’un peu ! De plus en plus de bruit  Et les vagues, toujours pas très claires, se jettent dans la barque comme si tous ces gens n’avaient pas pris un bain depuis des lustres !
Matthieu : Au secours ! Je commence à avoir le mal de mer ! J’ai jamais eu le pied marin, mais là… Je crois que je vais vomir mon quatre heure…
Judas : Pas ici, malheureux ! Penche ta tête par-dessus bord ! Je viens de nettoyer le pont ! Il doit rester nickel !
Narrateur : La mer se déchaîne. Toujours plus de bruit   Elle s’abat sur la barque, de moins en moins claire…
Matthieu : Beurk ! Je commence sérieusement à avoir peur… J’ai pas trop l’habitude des tempêtes ! J’aime être au calme…
Narrateur : Les vagues inondent la barque qui se transforme en baignoire sans que l’on ne puisse tirer le bouchon !
Pierre : Vite ! Qu’on m’apporte un sceau ou n’importe quoi, mais sans vomi dedans, pour écoper ! Jean lui ramène un filet Triple idiot ! Ne me dis pas que tu veux pêcher maintenant ?
Jean : Ben non ! Tu avais dit : « Apportez-moi n’importe quoi, pour écoper ! » Il ne reste que cela dans le bateau après la dernière pêche miraculeuse !
Pierre : Jean, tu as beau être un intello, mais tu penses vraiment que tu vas pouvoir écoper l’eau avec un filet… En plus troué ?
Jean : Ben, depuis que j’accompagne Jésus, je crois aux miracles ! Pas toi ?
André : Je vois surtout un sacré sot devant nous, mais qui va pas trop nous servir !
Narrateur : André n’avait pas tort, car pendant que les disciples se disputaient, comme à leur habitude, la barque se remplissait à fond, sans vraiment se vider pour autant ! Les disciples commençaient à avoir de l’eau jusqu’aux genoux, mais le niveau n’allait pas tarder à atteindre le nombril ! Aglagla ! Le bateau menaçait de couler dans les profondeurs dark de la mer noire…
Judas : L’interrompt Non pas mer noire, mais mer de Galilée ! Si déjà on raconte l’histoire, faut suivre et pas dire n’importe quoi ! Aux autres Dites les potos, où est JC ?
Narrateur : Pour ceux qui ne l’auraient pas compris. « Potos » est un surnom affectueux que les disciples se donnent entre eux. C’est bien sûr le pluriel de « potes » !
Matthieu : Ah ! Ah ! L’arrière ! J’ai l’impression qu’il rattrape ses heures de sommeil en retard… Ouille ! J’ai de plus en plus mal au ventre !
Narrateur : Bon ! Je peux continuer l’histoire ? Je vous signale que vous êtes en train de couler lentement, mais sûrement ! Alors que Jésus ronfle dans ses plus beaux rêves, la tête enfouit sous son coussin !
Pierre : Non mais c’est une blague là ! T’es sûr de ton texte ? Pendant que Pedro y se décarcasse pour ne pas couler tout l’équipage, JC se la coule douce pour ne pas être réveillé ! C’est moi qui rêve ou c’est mon pire cauchemar ?
Jean : Comment y fait pour dormir dans des circonstances pareilles ? Soit il a vraiment trop fait la teuf, soit on appelle cela le sommeil du juste !
Narrateur : Les autres disciples affolés étaient un peu justes, carrément dans le dur ! Ils le secouèrent en lui criant dans les oreilles :
Les disciples : Au secours ! Help ! SOS ! Je suis trop jeune pour mourir !
Judas : « Master, maître, on va tous mourir et tu n’en as rien à foutre ! »
Narrateur : On a connu réveil plus doux ! Avec le volume qu’ils ont mis, il y a de quoi réveiller un mort ! Ou alors il est complètement sourd ! Toujours est-il que Jésus se réveille, d’assez mauvaise humeur ! Parce qu’il menace le vent et crie à la face de l’eau du lac, toujours en fureur…
Jésus : « Ta gueule et calme-toi ».
Narrateur : Pour les âmes sensibles et les oreilles chastes, je vous assure que Jésus a vraiment dit ça. Évidemment, dans la Bible, on va un peu noyer le poisson, si je puis dire… A propos de noyer ! Faut croire que la méthode Jésus fonctionne, parce qu’immédiatement, le vent tomba et le calme s’installa. Jésus demanda aux disciples :
Pierre : Ça va tous ? Comptez-vous pour voir s’il en manque !
André : J’ai l’impression qu’ils sont tous là, même Jean avec son faux-filet !
Matthieu : Je me sens en pleine forme ; j’ai rendu mon quatre heure ! Quand est-ce qu’on mange ?
Jean : Je ne prendrai plus de bain avant le mois prochain ! J’ai assez bu de flotte ! Je préfère l’eau de Cana !
Judas : C’est fini ? Je peux ouvrir les yeux ?
Narrateur : Je répète ! Jésus demanda à ses disciples :
Jésus : « Pourquoi vous flippez comme ça ? Faites-confiance ! »
Narrateur : Mais, en réalité, ils avaient très peurs ! Et ils se disaient, chacun, en eux-mêmes :
Pierre : Je me demande si la confiance ce n’est pas justement ce qui nous permet d’agir lorsque Dieu dort ou semble absent ! S’il dort c’est justement parce qu’il me fait confiance pour mener la barque de ma vie ! Alors à moi d’assumer !
André :
Est-ce que je ne crois pas moi-même, souvent, en un dieu qui dort ? Un dieu absent, pas concerné par ce qui nous arrive ! Et si je mettais mon dieu au placard, en arrière, comme s’il était en veilleuse ? Il n’est plus une force vivante ni active, ni même une nécessité ! Alors au moindre coup de vent ! Sauve qui peux ! Après moi le déluge !
Jean : Même si je pense avoir la foi, je ne peux pas faire tout, tout seul ! Nous sommes embarqués tous dans la même galère ! J’ai mes limites ! En revanche, j’ai aussi le droit de crier à Dieu, de le secouer… J’ai peut-être trop peur de le déranger ?
Matthieu : Je me demande si nous, qui sommes tellement sûrs d’avoir Dieu pour nous, il n’en devient pas une sorte d’assurance-vie obligatoire ? Et à la première tempête, nous nous remettons aveuglément à lui en oubliant d’agir, tellement notre trop plein de confiance nous paralyse !
Judas : « C’est qui ce mec ? Même le vent et l’eau le respectent ! » Du coup, je le vois d’un tout autre œil ! C’est un vrai dieu ! Et s’il était le messie-star que nous attendions tous ?
Narrateur : Je me demande si Jésus ne leur a pas plutôt répondit cela :
Jésus : « Quelle bande de peureux que vous êtes ! Avec un minimum de confiance, vous n’auriez même pas eu besoin de me réveiller ! »
Narrateur : Mais ça c’est une autre histoire de Jésus, le secouriste de la confiance !

Crédit : Frédéric Gangloff avec les catéchumènes (UEPAL), Point KT




Stony et Tomby

Les deux font la paire : Stony et Tomby (Marc 16, 1-8)

Deux personnages s’avancent… Ils symbolisent, l’un Stony, la pierre tombale, l’autre Tomby, la tombe… Ils ont l’air affables et bien lunés ! La présentation du début est inspirée du générique de « Laurel et Hardy ». Ils peuvent arriver en chantant…

Stony : C’est moi Stony !
Tomby : C’est moi Tomby !
Tomby : C’est moi le trou !
Stony : Et moi le caillou !
Stony : C’est toi Tomby !
Tomby : Et toi Stony !
Les deux : « Nous sommes unis pour la vie ! Hi ! Hi ! Hi !
Tomby : Quand l’un est mort !
Stony : L’autre le scelle !
Tomby : Toujours à faire corps !
Stony : C’est trop mortel !
Tomby : On se charrie…
Stony : Mais qu’est-ce qu’on rit !
Les deux : « Nous sommes Stony et Tomby ! » Hi ! Hi ! Hi !

Ils se mettent en place dans une vraie légèreté et gaité ! Ils sont très familiers l’un envers l’autre…

Stony : Alors Tomby, comment vas-tu vieille peau ? Tu as l’air happy ce matin ? Plein d’espoir et d’entrain !
Tomby : Et toi Stony, ma poule ? J’ai l’impression que ça roule ? Et si on leur racontait notre histoire ? Tu crois que cela pourrait améliorer le moral d’outre-tombe de tous ces gens ? On la leur balance ? Notre bombe ?
Stony : Dans ce monde stone où tout semble figé et dur comme de la pierre, ce qui nous est arrivé a de quoi surprendre, c’est clair !
Tomby : Ok ! Allons-y ! Il était une fois…
Stony : Stop ! Je ne voudrai pas te jeter la première pierre, mais ce n’est pas un conte pour enfants ! Ils sont assez adultes pour comprendre ! Laisse « Tomby le masque » et vas-y carrément !
Tomby : D’accord ! Cela s’est passé pour vous les humains il y a des milliers d’années ! Mais pour nos corps, taillés dans la pierre, c’est comme si ce « premier jour de la semaine », « ce grand matin », c’était juste hier !
Stony : A l’époque, nous faisions notre boulot habituel ! Nous étions une tombe d’un certain standing, scellée par une pierre, dans un jardin ; nous étions flambants neufs et n’avions pas encore servis…
Tomby : Qu’à être un simple mémorial ! Un monument aux morts inoccupé ! Avant que, si je puis me permettre, il nous tombe dessus ! Et pour une première, s’en était une sacrée ! Un vulgaire crucifié ! Du genre criminel ou terroriste ! Même pas un Very Important Macchabé !
Stony : Et cependant gardé et surveillé comme la banque de France… Comme si quelqu’un s’était déjà échappé du ventre noir de la roche et de la lourde pierre en défiant la mort ! Faudrait tout de même pas pousser le bouchon… C’est ce que j’ai cru, et la suite va vous montrer à quel point j’avais tort. Car ce « premier jour de la semaine » est devenu le début d’une nouvelle création !
Tomby : Pourtant, tout avait commencé comme d’hab ! Avec le mémorial du sabbat, vous savez les fameux sept jours, étaient passés ! Les trois femmes avaient acheté de l’huile parfumé pour embaumer le corps !
Stony : En cela, elles étaient respectueuses de la tradition, en mémoire de la Loi ! Même le pire des assassins y a droit, à sa toilette mortuaire. Mais celui-ci avait un traitement de faveur… Vous comprenez, l’habitude veut que l’on conserve les morts, bien emballés, au rayon frais, si vous me le permettez…
Tomby : C’est malin ! Tu viens de jeter un froid ! Bravo ! Pour réchauffer l’ambiance, il faut dire que tout avait vraiment l’air normal ce matin-là ! Le lever du soleil était au rendez-vous, le temps semblait au beau fixe, la caravane passait et les chiens aboyaient…Stony : Minute ! Tomby ! Tu oublies de préciser qu’elles se demandaient, entre elles, si elles allaient trouver, de si bon matin, un pigeon pour rouler ma bosse, c’est-à-dire la pierre ! Si seulement, elles avaient levé les yeux, elles…
Tomby : Parce que tu penses sérieusement que les gens entrent dans les cimetières en sifflant ou en admirant la beauté du paysage et en profitant du silence parce que les voisins ne sont pas vraiment bruyants ! Comme si on pouvait y formuler des projets de vie et d’avenir ?
Stony :  Et pourquoi pas ? Je vois de grandes affiches publicitaires : « Dans cette parcelle, on vous fout une paix éternelle ! » ou encore « Réservez l’endroit charmant où vous allez passer le plus long de votre temps ! »
Tomby : Ne l’écoutez pas ! Il fait de l’humour noir ! Toujours est-il, que ces femmes qui regardaient avec tristesse à ras du sol, ont fini par les lever, leurs yeux… Et c’est là que tout a basculé !
Stony : Mais c’est ce que je me tue à dire depuis le début ! J’en suis moi-même tout chamboulé, comme roulé-boulé sur le côté ! Subitement, la vie a fait sauter le bouchon de la mort ! Et ces trois femmes ont tout vu !
Tomby : Et le cours de la tradition en a été changé ! Tu t’imagines ! Les hommes n’occupent plus les premières places, mais ce sont ces femmes les premières au tombeau ! De plus, si maintenant les tombes verrouillées, deviennent des portes ouvertes, je me demande à quoi nous allons servir dorénavant ?
Stony : Pas seulement une tombe ouverte aux quatre vents, mais aussi un lieu de rencontre et de passage ! En entrant dans le tombeau, les femmes enterrent leurs traditions précédentes et elles y trouvent une parole de vie : « Il n’est pas ici ! » Mais il est bien passé par la mort ! « Il était bien là où on l’avait déposé » ! Quelle horreur ! C’est comme si tu allais à ton coffre-fort, chercher toutes tes économies que tu y avais déposées ! Et elles ont disparu !
Tomby : Plus rien n’est comme avant ! Si maintenant les tombes ne gardent plus les morts ! Cela veut dire que Jésus est passé devant le premier ! Il a ouvert une porte que nul ne peut refermer ! De muette, je suis la tombe qui a fait le plus parler d’elle depuis 2000 ans !
Stony : Comme c’est flippant ! Depuis ce Jésus, c’est par le même chemin que l’on entre dans la mort et que l’on en sort ? La mort n’est plus une impasse ou tout fini par une tombe en pierre ? Mais un passage…
Tomby : Avant tu faisais tout pour ne pas « partir les pieds devant » et maintenant le trou, la fin, devient commencement !
Stony : Je suis un peu confus là et au bord du trou, tellement j’ai le vertige ! Cela voudrait dire que depuis Pâques, l’entrée devient sortie et la sortie se transforme en entrée ?
Tomby : Exactement ! Moi Tomby le trou noir, la dernière demeure ; je ne retiens plus les morts pour les cacher aux vivants ! D’une maison de mort, je deviens une maison de vie !
Stony : Et moi Stony, la pierre tombale écrasante, je redécouvre que ma vocation est de devenir une pierre qui roule ! Et chacun le sait : « Pierre qui roule change de frimousse » !
Tomby : Tout ça depuis ce fameux « grand matin », le premier jour d’un nouveau monde, dans l’anonymat le plus total, parce que les femmes ayant peurs, et ont oublié d’en parler. C’est bien la première fois que les femmes deviennent muettes comme une tombe. Alors je vais l’annoncer à leur place ! Ne m’appelez plus Tomby, mais depuis que Jésus est revenu de la mort à la vie et qu’il n’est plus ici, je suis devenu Open tomb !
Stony : Quant à moi, je n’irai pas jusqu’à dire qu’avec Jésus, vous pouvez rouler à tombeau ouvert, mais tout de même, ce lever d’un nouveau soleil, ce Dimanche-là, a fait de moi un Rolling Stone !
Tomby : Et franchement, si le mémorial devient passage, alors il y a de quoi avoir peur. L’on ne peut que trembler et être profondément troublé. Ces femmes sont des nouvelles-nées, arrachées de la mort et venues à la vie !
Stony : Et si même des cœurs de pierre, peuvent changer tout comme nous ! Il faut néanmoins souvent mourir et risquer sa vie, de peur de devenir sclérosés comme de vrais rochers !
Tomby & Stony : Et pour vous, en ce nouveau matin de Pâques, nous reprenons en chœur :
Stony : C’est Rolling Stone !
Tomby : C’est Open Tomb!
Tomby : C’est moi le passage !
Stony : Et je suis au chômage !
Stony : C’était toi Tomby !
Tomby : Et toi Stony !
Les deux : « Nous sommes ouverts pour la vie ! Hi ! Hi ! Hi !
Tomby : Quand l’un est sombre !
Stony : L’autre met la lumière !
Tomby : Sans faire de l’ombre !
Stony : A sa sœur ou son frère !
Tomby : On se charrie…
Stony : Mais qu’est-ce qu’on rit !
Les deux : « Nous sommes tous menacés de vie ! » Hi ! Hi ! Hi !

Crédit : Frédéric Gangloff (UEPAL) Point KT




Les ouvriers de la onzième heure

Sketch actualisé de Matthieu 20, versets 1 à 16 proposé par la pasteure Isabelle Horber, dans le cadre de la Journée Mondiale de Prière avec les Philippines.

Matériel éventuel pour le décor

  • briques pour représenter les digues + tissu bleu
  • 1 photo d’un buffle à imprimer sur 4 feuilles A3 (et collées sur du carton)
  • 5 buffles en format A3 et collé sur du carton
  • 7 râteaux
  • plans de riz à repiquer (dessin )
  • 12 couteaux
  • 13 pièces d’argent
  • Des affiches : 6 heures, 9 heures, midi, 15 heures, 17 heures, 18 heures
  • Gong

Lecteur 1 : Écoutons une parabole de l’évangile de Matthieu où Jésus parle à ses disciples au sujet du Royaume de Dieu. Il le compare aux agissements du propriétaire d’un vignoble. Mais aujourd’hui, nous allons transposer l’histoire aux Philippines. Le propriétaire cherchera donc des ouvriers sur la place du marché pour sa rizière. Des travailleurs attendent là d’être engagés. C’est une ANPE grandeur nature.

Voici à quoi ressemble le royaume de Dieu :

Le propriétaire (lecteur 2.) se rend au marché. Il y voit de nombreux ouvriers (au moins 13) qui attendent le travail.
Il s’agit de mimer le travail et à chaque fois tous les embauchés effectuent le nouveau travail.

6 heures – 2 ouvriers et lecteur 2

Lecteur 2 : J’ai besoin d’ouvriers pour aménager ma rizière, c’est pourquoi je veux vous embaucher. Il vous faudra construire de petites digues d’une vingtaine de centimètres pour que l’eau ne s’écoule pas. Je vous propose une pièce d’argent pour ce labeur. Acceptez ce contrat ? (en lui tendant la main pour un tope-là)

Lecteur 3 : J’accepte avec joie d’aller travailler chez vous. Ce salaire me permettra de nourrir décemment ma famille.

9h – 1 ouvrier et lecteur 2

Lecteur 2 : Ah, je vois d’autres personnes sans travail. Je vais leur proposer de s’occuper du difficile travail de labour avec les buffles. Ils ne chômeront pas dans cette terre glaise lourde d’eau ! Venez et je vous donnerai ce qui est juste.

12h – 2 ouvriers et lecteur 2

Lecteur 2 : Venez et je vous donnerai ce qui est juste : aplanissez la terre avec la herse.

15h – 3 ouvriers et lecteur 2

Lecteur 2: Venez et je vous donnerai ce qui est juste : repiquez les plans qui ont germés dans les pépinières. C’est un travail pénible que d’être courbé toute la journée avec le reflet du soleil dans l’eau.

17h – 2 ouvriers et Lecteurs 2+4

Lecteur 2 Pourquoi êtes-vous restés là tout le jour, sans travail ?
Lecteur 4 C’est que personne ne nous a embauchés.
Lecteur 2 Allez à ma rizière pour récolter le riz. Ne prenez que les épis mûrs et veillez au séchage de la récolte.

18h – gong

Lecteur 2 à Lecteur 5 Appelle les ouvriers, et remets à chacun son salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.
Lecteur 4 et les autres derniers venus
Ah, une pièce d’argent. Merci, merci. C’est inespéré !

Les autres défilent et reçoivent leur salaire

Lecteur 5 (à ceux de 15h) Voici votre pièce d’argent  (à ceux de 12h) Voici votre salaire  (à ceux de 9h) Je vous remets cet argent pour votre travail  (à ceux de 6h) Voici la pièce d’argent promise par mon maître.

Lecteur 3 J’étais heureuse de trouver du travail, bien payé, ce matin. J’étais satisfaite que le travail me soit rétribué dans la journée et pas, comme c’est l’habitude aux Philippines, comme avance sur salaire pour les 5 mois où je suis embauchée, mais où je dois par après rembourser de lourds intérêts. Le salaire proposé me permettra de nourrir ma famille contrairement à l’habitude. Mais alors que ceux qui sont venus pour travailler seulement une heure reçoivent la même somme : ce n’est pas juste ! Vraiment pas ! La Bible ne dit-elle pas : tout travail mérite salaire ?

Lecteur 4 Je suis heureuse d’avoir obtenu ce travail. C’est que dans le pays le taux de chômage est très élevé. Le travail saisonnier, lors des semailles et des récoltes, demande une grande main d’œuvre et le reste du temps… nous sommes désœuvrés… J’aimerais bien mieux être embauchée à l’année que sur des durées de 5 mois, en plus loin de ma famille avec des frais… Le reste du temps aussi je dois vivre !

Lecteur 3 Nous avons travaillé toute la journée dans la chaleur, les pieds aspirés par la glaise, le dos courbé. Et vous (regardant le groupe avec Lecteur 5), vous n’avez rien fait !

Lecteur 4 Pour moi c’était dur d’attendre sur la place de marché. Sans certitude d’être embauchée. Pas de travail veut dire pas de salaire. Ici pas de congés payés, pas de congés maladie… (elle secoue tristement la tête) C’était dur d’être entre espérance et crainte à chaque fois que le maître de la rizière venait. J’aurais bien mieux aimé être embauchée dès la première heure.

Lecteur 5 En réalité, vous vous trouvez tous dans la même situation de précarité. Cette précarité, n’est-ce pas là la vraie injustice ? Le travail devrait être source d’égalité sociale et de vie décente. Aux Philippines, les enfants qui travaillent sont rémunérés en fonction du nombre d’heures qu’ils effectuent. La même grille de salaire pour tous les enfants. Mais le fait qu’ils travaillent, n’est-ce pas là l’injustice ? Dieu le créateur a pourvu la création de moyens (terre, mer, ciel, pluie, soleil, lune, air) pour vivre une vie productive. Il a donné à l’homme la force, l’intelligence, les émotions et le discernement pour utiliser le don de Dieu au mieux. Il a donné à l’homme selon sa promesse et avec abondance comme le propriétaire. Mais certains s’accaparent les dons de Dieu comme aux Philippines où 20 % de la population possèdent 80 % de la richesse nationale. Et que dire de la façon de vivre occidentale, avec sa sur-consommation alors que tellement de monde autour de la planète vit sous le seuil de la pauvreté ou subit la famine.
N’est-ce pas là l’injustice ?

Lecteur 4 : Aux Philippines, il est de coutume de demander aux voisins de venir aider à la plantation et à la récolte du riz. Personne n’est payé, mais chacun reçoit sa part de la récolte. Cette tradition, se nomme dagyaw (se prononce DAG YoW avec un a court) et permet d’édifier et de maintenir une communauté. C’est une pratique réelle de la compassion et de la préoccupation des uns aux autres.

Lecteur 1 Chaque endroit où l’on pratique le dagyaw (se prononce DAG YoW avec un a court) est un signe du Royaume de Dieu. Chaque endroit où l’on pratique le don et la générosité montre le Royaume de Dieu au milieu de nous. La vraie injustice, c’est l’égoïsme. La vraie justice c’est d’être bon et généreux à l’image du propriétaire de la vigne qui œuvre pour que chacun puisse vivre.

Crédit : Isabelle Horber (UEPAL) Point KT




Comment prier ?

Les disciples ont demandé à Jésus « Apprends-nous à prier » (Luc 11,1) et il leur a enseigné la prière dite du  » Notre Père. »

C’est donc  à un Père que nous nous adressons en priant. Cette animation permet de travailler cette notion avec les enfants : comment on s’adresse à Dieu ? Pour d’autres idées, voir l’article « Notre Père »

Contexte initial

L’animation a été proposée lors de la première rencontre d’une année d’école biblique ayant pour thème la prière du Notre Père, pour les enfants (7-11 ans) des paroisses EPUdF de Beaucaire-Tarascon et du Pays d’Arles. Les réponses des enfants ont par la suite été transformées en spectacle de Noël. Je partage les deux étapes de l’animation, qui peuvent se vivre de manière indépendante : la première partie pour faire réfléchir comment on s’adresse à Dieu, la deuxième partie pour animer une fête de Noël avec un spectacle qui reprend les paroles des enfants (ce qui facilite leur travail de mémorisation).

Animation partie 1 : comment s’adresser à Dieu?

En amont de la rencontre préparer des papiers avec plusieurs types de personnages, par exemple : Président de la République, Gendarme, Magicienne, Juge, Maîtresse d’école, Père Noël, père.

– Mettre un papier au milieu de la table/du cercle et demander aux enfants de s’exprimer : Qu’aimeriez-vous dire à telle personne si vous pouviez la rencontrer ? Il est important d’utiliser le verbe « dire » – et non pas « demander » par exemple – pour faire plus tard le lien avec la prière, qui n’est pas faite uniquement de demandes !

Variantes : Il est aussi possible de mettre en scène les personnages ( en se déguisant) ou d’introduire chaque personnage par une histoire du style « Imaginez, vous êtes à Paris et vous regardez un défilé. Vous voyez de loin déjà arriver le Président de la République et d’un coup, quand il est tout proche, il s’arrête juste devant vous. Il n’y a que la barrière de sécurité qui vous sépare de lui. Que lui diriez-vous? ».

Noter les réponses, surtout si vous voulez en faire un spectacle après.

Échange avec les enfants après l’expérience : Est-ce que vous avez posé des questions ? Ou plutôt fait des demandes ? Est-ce que les prises de paroles étaient introduites par un « Bonjour » ? Est-ce que vous avez exprimé de la reconnaissance ?
Dans notre groupe la plupart des prises de paroles étaient des demandes et d’autres questions. Un seul « bonjour », un seul « merci ».

Lien avec la prière : Si nous nous adressons à Dieu dans la prière, est-ce qu’on peut lui dire la même chose que ce qu’on aurait voulu dire aux personnages de tout à l’heure ? Pour moi, la prière est un dialogue avec Dieu. Dans nos prières il en est peut-être un peu de même que dans nos expressions spontanées. Par rapport à ce qui est sorti de notre groupe : peut-être qu’en priant, nous exprimons envers Dieu aussi : un peu de politesse pour nous adresser à lui, de temps en temps un « merci » et puis beaucoup de questions ? Dieu écoute nos questions. Il écoute aussi quand nous lui parlons, quand nous lui racontons ce qui nous fait plaisir dans la journée ou ce qui ne va pas. Mais n’oublions pas qu’avant cela, il a aussi plein de choses à nous dire. Jésus, quand ses disciples lui ont demandé à leur apprendre à prier, leur a proposé une prière qui commence en disant « Notre Père ». On peut donc parler à Dieu comme à un père et lui confier beaucoup de choses de notre vie, comme un confident.

Animation partie 2 : spectacle de Noël à partir de la réflexion sur la prière

Dans notre contexte il y avait 6 enfants qui ont joué le spectacle, un acteur adulte, un narrateur et moi-même (pasteur/célébrant).

SPECTACLE DE L’ÉCOLE BIBLIQUE

Vous pouvez télécharger ici le spectacle en version PDF.

Pasteur/célébrant Écoutons maintenant le spectacle des enfants de l’école biblique. A la rentrée nous leur avons demandé ce qu’ils aimeraient dire au Président de la République, à la maîtresse ou au maître de l’école, etc. C’était une façon d’introduire le thème de la prière. Car, en priant, nous parlons à Dieu. Mais alors, quand on prie, est-ce qu’on s’adresse à Dieu comme à un président, comme à un maître d’école ou est-ce que c’est encore différent ? Faisons le test avec eux…

Scène 1

Narrateur Et si Dieu était…Un président de la République
Acteur adulte arrive déguisé comme président
Enfant 1 Donnez-moi beaucoup d’argent ! Ah, j’en donnerai un peu pour la paroisse aussi !
D’ailleurs, j’aimerais aller sur la lune. Vous le savez bien… Vous n’aurez pas des tuyaux pour arranger cela !
Acteur adulte sort

Pasteur/célébrant  Entre chaque petite scène nous écouterons de la musique, le chant de la chorale ou nous chanterons…

Chorale

Scène 2

Narrateur Et si Dieu était…Policier
Acteur adulte arrive déguisé comme policier
Enfant 2 Bonjour ! Parfois j’aimerais vous voir un peu plus souvent… D’ailleurs, je peux pas essayer votre costume ?
Et, petite question, vous ne pourriez pas juste tuer tous ceux qui m’embêtent ? Le monde serait peut-être meilleur ?
Acteur adulte sort

Pasteur/célébrant Ah, la paix sur la terre…Qui ne le souhaite pas ? Par les croisades, les chrétiens ont essayé d’éliminer tous ceux qui ne se conforment pas à leur religion. Mais cela n’a pas donné plus de paix. Nous n’avons toujours pas vraiment trouvé les clés pour un monde pacifié. En tout cas, la violence du plus fort n’amènera jamais la paix. Dieu qui arrive comme un petit enfant, un faible, en est une belle illustration. Alors, chantons à la gloire de Dieu.

Chant d’assemblée : Arc en Ciel 375 « Gloire à Dieu au plus haut des cieux »

Scène 3

Narrateur Et si Dieu était…un magicien
Acteur adulte arrive déguisé comme un.e magicien.ne
Enfant 3 Dis, je ne pourrais pas essayer ta baguette ?
Ah, moi, je veux essayer de la casser !
Enfin, si ça peut faire apparaître des Xbox et Nintendo, c’est pas mal aussi…

Enfant 4 Tu peux m’envoyer sur une île où il n’y a que des animaux et moi ?
Ou simplement, j’aimerais bien que tu m’apprennes des tours de magie pour le faire moi-même.
Acteur adulte sort

Pasteur/célébrant Les magiciens et leurs pouvoirs magiques… Est-ce des pouvoirs hors de commun que nous attendons de Dieu ? Du temps de Jésus beaucoup de gens le suivaient pour les miracles qu’il faisait. Jésus en guérissait beaucoup, mais parfois aussi il faisait bien savoir que ce n’est pas pour de la magie qu’il était venu sur la terre…qu’il y avait une réalité spirituelle, plus profonde à découvrir dans sa présence.
Mais ne nous éloignons pas du sujet. Pour le moment, nous allons partir dans les étoiles…

Chant de chorale : « As-tu compté les étoiles ? »

Scène 4

Narrateur Et si Dieu était…un juge
Acteur adulte arrive déguisé en juge
Enfant 5 Juste pour vous dire, j’ai quelques propositions à vous faire pour mettre des gens en prison. Ça peut marcher ?
Au moins ceux qui m’embêtent…pour les autres on verra plus tard.
Ou est-ce qu’on y envoie seulement les gens qui font des trucs graves ?
Acteur adulte sort

Pasteur/célébrant Une surprise musicale…ouvrez grand vos oreilles !

Musique par Enfant 3

Scène 5

Narrateur Et si Dieu était…un maître d’école ?
Acteur adulte arrive avec des livre d’école sous le bras, éventuellement craies…
Enfant 3 Je peux tricher ?
Enfant 6 Ou pouvez-vous me donner 20/20 partout sans tricher ?
Enfant 2 Ou des exercices plus faciles peut-être…
Enfant 1 Dans tous les cas ça revient au même, non ?
Enfant 4 Plus de récréation, cela nous conviendrait bien aussi.
Acteur adulte sort

Pasteur/célébrant Ah, l’école, ça en inspire des discussions ! Voilà un chant pour enfants que nous allons écouter « A l’école de Jésus ».

Musique en vidéo : « A l’école de Jésus » à retrouver sur cantiques.fr ou sur YouTube (https://youtu.be/GsX6HVZ8Jhw)

Scène 6

Narrateur Et si Dieu était…le Père Noël ?
Acteur adulte arrive déguisé
Enfant 2 Tant qu’à faire…un peu plus de cadeaux à Noël, ça ne me dérangerait pas.
Enfant 6 En tout cas, merci déjà pour tous les cadeaux de tout le monde sur la planète
Et pour être plus précis pour cette année, j’aimerais bien une DS avec Jurassic World. Mais s’il n’y en a plus, le modèle Nintendo pourra aussi faire l’affaire.
Enfant 4 Moi, ça serait plutôt un lapin nain…
Acteur adulte sort

Pasteur/célébrant C’est encore à vos oreilles d’être attentive…

Musique par catéchumènes

Pasteur/célébrant Jusque-là, nous n’avons entendu que des questions que les enfants souhaitent poser aux uns et aux autres. Sans oublier le « bonjour » par-ci ou par-là. Si, si, ils sont polis ! Petite interrogation : dans nos prières il en est peut-être de même : un peu de politesse pour nous adresser à Dieu et puis beaucoup de questions? Oui, Dieu écoute nos questions. Il écoute aussi quand nous lui parlons, quand nous lui racontons ce qui nous fait plaisir dans la journée ou ce qui ne va pas. Mais n’oublions pas qu’avant cela, il a aussi plein de choses à nous dire. Place à la dernière scène.

Scène 7 (scène finale)

Narrateur Dieu souhaite être pour nous : un père
Acteur adulte rentre avec la grande Bible et en aube
Tous Notre Père qui es au cieux…
Acteur adulte : Mes enfants, le cadeau que je vous donne, c’est mon Fils Jésus. Oui ça fait un moment, bien avant que vous soyez nés je vous ai donné ce cadeau.Voici comment ça s’est passé.

Acteur adulte lit dans la grande Bible (Luc 2) :

l’empereur Auguste donna l’ordre de recenser tous les habitants de l’empire romain.
Ce recensement, le premier, eut lieu alors que Quirinius était gouverneur de la province de Syrie.
Tout le monde allait se faire enregistrer, chacun dans sa ville d’origine.
Joseph lui aussi partit de Nazareth, une ville de Galilée, pour se rendre en Judée, à Bethléem, là où était né le roi David ; en effet, il était lui-même un descendant de David.
Il alla s’y faire enregistrer avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.
Pendant qu’ils étaient à Bethléem, le jour de la naissance arriva.
Elle mit au monde un fils, son premier-né. Elle l’enveloppa de langes et le coucha dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle destinée aux voyageurs.

Voilà un magnifique cadeau, dont vous pouvez essayer à comprendre le sens petit à petit…

Mais j’ai compris tout à l’heure que vous aimez bien poser plein de questions et faire vos demandes. Je n’y réponds pas forcément, même si j’écoute tout.C’est que je suis là pour tout le monde et je ne peux pas vous favoriser par rapport à d’autres.

Parfois les demandes que je reçois sont opposées : seule sur une île avec les animaux mais peut-être que les animaux n’ont pas envie ?

Et pour les Nintendo, avez-vous pensé aux usines qui parfois exploitent des matériaux rares pour fabriquer tous ces appareils ?

Avant tout, je cherche à vous donner grâce et pardon et bienveillance. Car, mes chers enfants (petits et grands), je crois que vous en avez beaucoup besoin.

Mais allez, pour le moment, fêtez juste l’arrivée de mon fils dans ce monde, une petite graine d’une grande espérance qui a déjà bouleversé tant de choses dans ce monde !

Chant d’assemblée : All 32/19 – Arc 353 « Humble et doux Jésus » (3 strophes)

Crédits : Marlies Voorwinden, pasteure EPUdF de Beaucaire-Tarascon et du Pays-d’Arles, janvier 2022- Point KT

 

 

 

 




Noël, c’est ici !

Fanny Blanchet, illustratrice, a eu la gentillesse de dessiner pour nous, en live, un conte de Noël écrit par John Maire. Ce spectacle a été filmé et il est maintenant disponible pour animer vos rencontres avec les enfants.

Noël, c’est ici ! (film)

 

 

 

C’est le jour de Noël. Jade et Kilian habitent la même maison. Leurs parents ont décidé de faire un délicieux repas de fête, auquel ils ont convié la dame seule qui habite tout en haut de l’immeuble, ainsi que le vieux monsieur qui habite tout en bas. Soudain, Jade et Kilian ont une idée : et si on jouait à Noël ? Sans plus attendre, ils vont chercher parmi leurs personnages Playmobil de quoi mettre en scène l’histoire de Noël. Lorsque leurs parents veulent interrompre leur jeu pour les inviter à manger, ils insistent : « Non, Noël, c’est ici ! ». Et ils leur font découvrir leur merveilleuse crêche.

Vous pouvez utiliser le film dans son intégralité avec le son, ou impliquer des enfants de votre paroisse pour faire vivre le scénario une nouvelle fois. En voici le texte :

Noël, c’est ici ! (Scénario)

Fanny Blanchet a aussi dessiné les personnages de la crèche pour en faire une guirlande de Noël; ainsi chaque enfant peut colorier sa guirlande et apporter ce joli souvenir à la maison.

Télécharger ici les illustrations de Fanny Blanchet
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Joyeuses fêtes !

Crédit : Nicole Rochat (EREN) – illustrations de Fanny Blanchet – PointKT

 




Les sages femmes de Noël

 Un conte et une saynète en lien avec le programme sur l’eau. Arrosons notre foi

« De tout temps, lorsqu’un enfant naît, la maman a besoin de monde pour l’aider. Souvent, ce sont des femmes qui l’aident. On les appelle les sages-femmes. Ces sages-femmes s’occupent de la maman et du bébé lorsqu’il est né. Aujourd’hui, nous allons vous raconter l’histoire de deux sages-femmes. L’une s’appelle Sarah, à cause d’une certaine Sarah qui était l’épouse d’Abraham, une femme courageuse. L’autre s’appelle Myriam, à cause d’une certaine Myriam qui était la sœur de Moïse, une femme intelligente. Cette histoire se passe il y a à peu près 2000 ans. »

Voici cette saynète à télécharger :

Crédits : LBP (EERV) – Point KT

Crédit : Barbara Guyonnet  et Betty Schaeffer (UEPAL) – Point KT