Kamishibaï maison en photographies

Kamishibaï (dire ka-mi-shi-baï) est un mot japonais pour « théâtre de papier ». Les images sont imprimées de façon à ce que les spectateurs voient l’image présentée  (au recto) tandis que le conteur peut lire le texte imprimé (au verso).  Le glissement des images est facilité lorsqu’elles sont présentées dans un castelet (ou « butaï « ). Cliquer ici pour découvrir la fiche de fabrication du castelet  et tous les récits disponibles au téléchargement.

Le présent kamishibaï est une série photographique de la pasteure Annette Ruby, les figurines sont mises en scène par Valérie Jautzy. Merci à elles pour le partage de ce matériel. Laurence Gangloff a présenté le Kamishibaï.

Voici une vidéo pour donner un aperçu de ce kamishibaï – cliquer ici

Fabrication

  • Première étape : imprimer (en recto-verso dans ce cas – choisir la fonction « reliure sur le bord le plus petit »)  toutes les  planches du Powerpoint disponibles ici kamishibai en photo Luc 2 – si les feuilles n’ont pas été imprimées en recto-verso, les assembler et les coller sur le papier cartonné, si possible. Le recto de chaque planche est notifié en bas à droite (et en petite police de caractère) tandis que le verso de chaque texte est indiqué en haut et en grand.
  • Dernière étape :  ranger les planches dans le bon ordre, les glisser  dans le butaï … s’entraîner en face d’un miroir (pour voir les images) et une fois que l’on se sent prêt : inviter au « spectacle » !

Crédits : Valérie Jautzy  et Annette Ruby – Point KT




Calendrier de l’avent numérique : donner la parole à l’autre

Le calendrier de l’avent numérique de la Fondation John Bost est de toute beauté – voyez plutôt en cliquant ici 

Isabelle Bousquet  offre  à Point KT la primeur de sa création

Détails du projet :  le  calendrier de l’Avent pour cette année 2020 si « spéciale » est l’œuvre commune d’Isabelle Bousquet (Fondation John BOST) et d’Anne Faisandier (Eglise Protestante Unie de Marseille), avec l’aide des pasteurs à la Fondation John BOST Ottilie Bonnema et Christian Appel, ainsi que celle de Martine Ralu, catéchète dans l’Eglise Protestante de la Vallée du Lot. Sa thématique : DONNER LA PAROLE à L’AUTRE par un choix de récits, textes bibliques, proverbes, poésies … Pour réfléchir, discuter, approfondir la thématique de la façon suivante :

  • Semaine 1 : DONNER LA PAROLE à L’AUTRE.
    • La donner à l’autre, pour lui donner l’occasion de dire son besoin, son désir.
    • Se taire, pour que l’autre prenne la parole avec des mots ou des gestes.
    • La recevoir même si les mots de l’autre ne sont pas les miens
    • La recevoir qu’elle soit parole faite de mots ou faite de gestes, de cris…
    • S’entraîner à donner et recevoir la parole de l’autre
    • Donner la parole à l’autre c’est lui donner vie
  • Semaine 2 : ETRE ENSEMBLE par les paroles échangées.
    • Dans le brouhaha actuel, entre recherche d’informations et discours complotistes, soyons certains du pouvoir de nos paroles.
    • Quand je donne à l’autre la parole, nous voilà ensemble !
    • Être ensemble du fait de notre écoute de l’autre, il faut souvent y être poussé.
    • Ecouter l’autre, parce que nous sommes parties d’un même corps.
    • Pas si simple…
    • Dire notre être ensemble comme un refrain nécessaire
  • Semaine 3 : Donner la parole à l’autre et CONSTRUIRE DEMAIN
    • Par nos paroles, construire demain en s’encourageant mutuellement
    • Construire demain, où la participation de chacun pèse.
    • Comme une lampe torche, la parole que l’autre m’offre éclaire mon chemin
    • Une construction joyeuse
    • En mots, en sourires, nos paroles échangées construiront la paix
    • Construire, faire advenir
  • Semaine 4 : DONNER LA PAROLE A DIEU
    • Mais dans quelle langue parle Dieu ?
    • Lui donner la parole ? mais d’habitude c’est moi qui lui fait la liste de mes besoins.
    • Donner la parole à Dieu, c’est entendre un amour sans condition
    • Fêter Noël, c’est fêter une parole enfant
    • Donner la parole à Dieu, ne pas l’emprisonner dans nos mots
    • Noël vu par l’écrivain de l’Evangile de Jean : En Jésus la Parole de Dieu se fait chair

Crédits : Isabelle Bousquet, Anne Faisandier, Ottilie Bonnema, Christian Appel et Martine Ralu (EPUdF) – Point KT




Sapin de feutrine

Sapin de feutrine pour une belle décoration de table… et pour associer les enfants aux préparatifs ! Attention : la feutrine épaisse utilisée dans ce bricolage est difficile à découper, ce bricolage n’est donc pas adapté pour des enfants de moins de 9-10 ans ou alors, il faut découper et percer les étoiles d’avance et confier le « montage » aux enfants.

Matériel  pour chaque enfant :

  • Gabarit des étoiles : fichier pdf à télécharger ici  Gabarit des Etoiles
  • Feutrine épaisse (3-4 mm) dans deux verts différents de préférence
  • pic à brochette (20 cm environ)
  • 1 bouchon (type champagne ou de crémant) avec une base bien plate
  • 14 perles vertes ou couleur bois de 8-9 mm et dont le trou est assez large pour passer sur le pic à brochette
  • 1 étoile en papier doré ou argenté (ou confetti de table)

Outils : une bonne paire de ciseaux, un cutter, un petit tournevis ou un poinçon

 

 

Etape 1 : Percer le bouchon et y planter le pic à brochette.

 

Etape 2 : Découper les étoiles en utilisant les patrons du gabarit. Les utiliser pour découper les étoiles dans la feutrine : on peut soit tracer le contour sur la feutrine (mais c’est souvent difficile), soit épingler le gabarit sur la feutrine et découper autour. Il faut découper deux étoiles de chaque taille. Percer chaque étoile en son centre en s’aidant du gabarit.

Etape 3 : Constituer le sapin en alternant les couleurs :

  • enfiler sur le pic au-dessus du bouchon une étoile taille 1, puis une perle, une 2ème étoile taille 1, puis une perle.
  • enfiler sur le pic une étoile taille 2, puis une perle, une 2ème étoile taille 2, puis une perle.
  • enfiler sur le pic une étoile taille 3, puis une perle, une 2ème étoile taille 3, puis une perle.
  • … et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ne reste plus d’étoile.

Etape 4 : Couper le surplus du pic à brochette en veillant à  en garder suffisamment pour fixer l’étoile au sommet du sapin. Entailler au cutter le pic à brochette pour y enfiler l’étoile.

On peut ensuite soit garder son sapin « nature », soit lui ajouter des décorations : coller des perles ou des étoiles de couleur, le passer à la bombe à paillettes… au choix !

 » Plan B  » : Si on ne trouve pas de feutrine épaisse, on peut utiliser du carton ou coller la feutrine fine sur du carton ou encore utiliser des plaques de mousse (papier mousse), mais selon l’épaisseur, les proportions du sapin seront modifiées.

Crédits : Claire de Lattre – Duchet (UEPAL) – Point KT




Calendrier de l’Avent pour les enfants

Cette année, les activités pour les enfants et la préparation des fêtes de Noël ont été chamboulées en raison du virus. Cependant, nous souhaitons garder à l’esprit le sens de la fête de Noël. C’est dans cette perspective que nous vous proposons ce calendrier à découvrir chez vous.

A travers ce calendrier, nous espérons accompagner les enfants sur le chemin de Noël.  Bonne découverte à chacune et chacun d’entre vous !

Chaque dimanche, un conte nous permet de découvrir un enfant qui aura un rôle à jouer le jour de Noël. Le mot mis en évidence par le conte sera décliné tout au long de la semaine au travers d’un dessin à colorier, d’une prière, d’une question à discuter en famille, d’une chanson, d’un bricolage et d’une suggestion de bonne action à effectuer.

Bon temps de l’Avent !

Un conte pour le 1er dimanche de l’Avent

La suite du conte pour le 2e dimanche de l’Avent

La suite du conte pour le troisième dimanche de l’Avant

Conte – pour le quatrième dimanche de l’Avent

Crédit : Christophe Allemann, paroisse Val-de-Ruz (Suisse) – Point KT

 

 




Kamishibaï maison : marc 14,1 à 9

Kamishibaï (dire ka-mi-shi-baï) est un mot japonais pour « théâtre de papier ». Les images sont imprimées de façon à ce que les spectateurs voient l’image présentée tandis que le conteur peut lire le texte imprimé (au verso).  Le glissement des images est facilité lorsqu’elles sont présentées dans un castelet (ou « butaï « ). Cliquer ici pour découvrir la fiche de fabrication du castelet  et tous les récits disponibles au téléchargement.

Pour donner un aperçu de ce kamishibaï du récit de Marc 14 voir  la vidéo ici 

Fabrication

  • Matériel : imprimante + 7 feuilles de papier épais pour une impression recto-verso (ou 14 feuilles pour une impression en recto simple ) + peintures + pinceaux + eau + colle + 7 feuilles cartonnées (facultatif). On peut bien sûr dessiner soi-même. Dans ce cas, veiller à respecter une marge de 3 cm de bordure de la feuille.
  • Première étape : imprimer (en recto-verso si possible – choisir la fonction « reliure sur le bord le plus petit »)  toutes les  planches de dessins en noir et blanc disponibles ici marc 14 v1-9 dessins noir en blanc
  • Deuxième étape : mettre en couleurs  ; toutes les techniques sont possibles : crayons, feutres, gouaches, aquarelles, crayons gras, pastels, papiers déchirés-collés…
  • Troisième étape : si les feuilles n’ont pas été imprimées en recto-verso, c’est le moment d’assembler les planches et de  les coller sur le papier cartonné (si possible). Le recto de chaque planche est notifié en bas à droite (et en petite police de caractère) tandis que le verso de chaque texte est indiqué en haut et en grand.
  • Quatrième étape :  glisser les planches dans le bon ordre dans le butaï (pour voir la fiche technique, cliquer ici )… s’entraîner en face d’un miroir (pour voir les images) et une fois que l’on se sent prêt : inviter au « spectacle » !

Le théâtre de papier est traditionnellement prévu dans d’autres formats. Mais ici, nous privilégions le format A4 pour un usage familial. L’utilisateur se place derrière le kamishibai, il est le seul à voir les textes tandis que les spectateurs admirent les dessins. Toutes les formes artistiques sont possibles : peinture, papier déchiré-collé, collages, feutres, crayons… privilégier du papier épais si possible, pour une meilleure tenue. Si vous pouvez plastifier les dessins, c’est encore plus joli. L’art de la narration se développera dans le glissé des dessins (on peut s’entraîner face à un miroir).

Crédits : Laurence Gangloff (UEPAL) – Point KT




Kamishibai maison Jean 1,1-18

Kamishibaï (dire ka-mi-shi-baï) est un mot japonais pour « théâtre de papier ». Les images sont imprimées de façon à ce que les spectateurs voient l’image présentée  (au recto) tandis que le conteur peut lire le texte imprimé (au verso).  Le glissement des images est facilité lorsqu’elles sont présentées dans un castelet (ou « butaï « ). Cliquer ici pour découvrir la fiche de fabrication du castelet  et tous les récits disponibles au téléchargement. Voici une vidéo pour donner un aperçu de ce kamishibaï – cliquer ici

Télécharger ici la traduction originale de Frédéric Gangloff : Le Recommencement en Jean 1, 1-18

Fabrication

  • Matériel : imprimante + 5 feuilles de papier épais pour une impression recto-verso (ou 10 feuilles pour une impression en recto simple ) + peintures + pinceaux + eau + colle + 5 feuilles cartonnées (facultatif). On peut bien sûr dessiner soi-même. Dans ce cas, veiller à respecter une marge de 3 cm de bordure de la feuille.
  • Première étape : imprimer (en recto-verso si possible – choisir la fonction « reliure sur le bord le plus petit »)  toutes les  planches de dessins en noir et blanc disponibles ici Jean 1v1a18 Jean 1v1a18
  • Deuxième étape : mettre en couleurs  ; toutes les techniques sont possibles : crayons, feutres, gouaches, aquarelles, crayons gras, pastels, papiers déchirés-collés…
  • Troisième étape : si les feuilles n’ont pas été imprimées en recto-verso, c’est le moment d’assembler les planches et de  les coller sur le papier cartonné (si possible). Le recto de chaque planche est notifié en bas à droite (et en petite police de caractère) tandis que le verso de chaque texte est indiqué en haut et en grand.
  • Quatrième étape :  glisser les planches dans le bon ordre dans le butaï (pour voir la fiche technique, cliquer ici )… s’entraîner en face d’un miroir (pour voir les images) et une fois que l’on se sent prêt : inviter au « spectacle » !

Crédits : Frédéric et Laurence Gangloff (UEPAL) – Point KT