Dessiner avec les ombres, vive le soleil !

Matériel nécessaire :
un point de lumière, soit un soleil intense soit une lampe rapprochée ; du papier ; un crayon noir et une gomme ; une figurine; éventuellement un petit support permettant de maintenir la figurine en bonne position (crayon…).

Placez la figurine sur le papier en fonction de la lumière si celle-ci vient du soleil, ou si elle est artificielle, placer la lumière en fonction de la figurine ! Avec le crayon, tracer les contours de l’ombre obtenue.

 

 

 

Vous pouvez modifier ces contours en fonction de l’illustration dont vous avez besoin (vous pourriez supprimer l’ombre des oreilles de l’ours par exemple.)

Le résultat final de la silhouette obtenue peut être assez lointain de la figurine de départ ! C’est ça qui est amusant…

Proposez un concours aux enfants : « Dessiner une scène biblique (à préciser) à partir de figurines sans aucun rapport avec le monde de la Bible ! » Bon amusement !




Images frottées 2: Une technique d’illustration pleine de surprises pour raconter les récits bibliques

Votre public se trouve devant une feuille vierge, et vous, vous racontez en frottant une craie-cire sur cette feuille vierge et Oh ! Surprise ! Un dessin apparaît ! « Mais comment cela se peut-il ? »
Réaliser un matériel inusable, réutilisable, économique, se composer une bibliothèque de dessins-mystères utilisables dans différents récits, impliquer les enfants et les jeunes dans la réalisation d’illustrations-mystères: à vos ciseaux !

Étape 1 : Le récit
Pour préparer vos illustrations mystérieuses, vous aurez besoin de repartir du texte biblique, quitte à en faire une narration plus personnelle par après. Préparer votre scénario dans un tableau : la première colonne reprend la découpe du texte, la seconde une idée de dessin, représentatif ou symbolique. Par exemple La parabole de la brebis perdue Mathieu 18.12-14
 « Qu’en pensez-vous ? Supposons qu’un homme possède cent moutons et que l’un d’eux s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres sur la colline pour partir à la recherche de celui qui s’est égaré ? Je vous l’affirme, s’il le retrouve, il ressent plus de joie pour ce mouton que pour les quatre-vingt-dix-neuf autres qui ne se sont pas égarés. De même, votre Père qui est dans les cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits se perde. »

Qu’en pensez-vous ? Un point d’interrogation
Supposons qu’un homme possède cent moutons Mouton(s) et/ou berger
que l’un d’eux s’égare, Comptage jusque 99 ; point d’interrogation…
ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres sur la colline pour partir à la recherche de celui qui s’est égaré ? Rochers, buissons, avec points d’interrogations ; jumelles ; grands yeux qui cherchent ;
Je vous l’affirme, s’il le retrouve, Mouton trouvé ; berger bras ouverts
il ressent plus de joie pour ce mouton que pour les quatre-vingt-dix-neuf autres qui ne se sont pas égarés. La joie du berger, le lien entre ce mouton et le berger
De même, votre Père qui est dans les cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits se perde Le troupeau au complet, serein

Étape 2 : Les dessins et les reliefs
Lorsque vous avez établi votre découpe/scénario, préparer vos reliefs :
Soit : réalisez vous-même le dessin directement en relief sur le papier fort, sans détails, juste les contours.
Soit : imprimez un dessin repris sur le Net, découpez-le, collez-le sur le papier fort (colle bâton-fin carton) et découpez-le encore une fois. Attention, le dessin doit être significatif en tant que silhouette : ce n’est que le contour qui apparaîtra au final.
Vous pouvez peaufiner votre découpe, ajouter une épaisseur là où cela enrichit la silhouette, ou réaliser des découpes intérieures. Pensez seulement que votre public doit comprendre rapidement et facilement la silhouette qui va apparaître.
Disposez vos reliefs avant de les coller (avec la colle liquide) sur les feuilles de base. Vous pouvez décider de regrouper plusieurs versets/illustrations sur une même base. Tous vos reliefs doivent être bien espacés sur la base, car vous allez « balayer » largement avec la craie-cire ou le pastel-craie, en dépassant les limites strictes de vos reliefs : il faut donc espacer en suffisance.
N’hésitez pas à poser un gros dictionnaire pour que vos reliefs sèchent bien à plat.
Si votre feuille de base, avec les reliefs, n’est pas très belle (taches de colles…), ce n’est pas grave, elle reste cachée !
Fixez (ruban collant) une feuille de papier normale (blanche ou colorée) devant chaque feuille de base.

Étape 3 : Raconter
Exercez-vous avec des feuilles de brouillon. Passez votre pastel-craie, votre craie-cire ou votre craie à plat sur la feuille vierge (donc, pas le bout de votre craie), et vous voyez le relief s’imprimer !
Exercez-vous à la maison pour connaître les emplacements de vos reliefs avant d’aller vers le public. Utilisez des couleurs sombres ou claires pour appuyer le récit. Vous pouvez bien sûr repasser avec du jaune ou du blanc sur un dessin foncé pour marquer une transformation, faire rayonner votre relief.
Qu’allez-vous faire des illustrations « révélées » ? Les suspendre dans l’église ? Les déposer ? Les distribuer ?
Si nécessaire (craie), fixez le dessin avec de la laque.
Tout le matériel de base que vous venez de préparer est réutilisable à l’infini. Vous pouvez faire des échanges entre moniteurs, impliquer les enfants et les jeunes dans la réalisation, constituer une bibliothèque de dessins… Bon amusement !

Matériel nécessaire : Pastels craies ou craies à la cire ou en désespoir de cause, craies de couleurs ; plusieurs feuilles de papier pour vos bases (taille selon le contexte de votre présentation, plus le public sera nombreux, plus il vous faudra du grand papier !) ; 1 support (Gros carton, paper board) et 2 pinces (pinces à linge) ; du papier fort ou fin carton (fin carton style carton d’emballage de céréales, de pizza…) en bonne quantité; autant de feuilles d’illustrations que vous aurez de feuilles de bases, du même format, en épaisseur normale, blanc ou couleurs selon votre choix, en lien avec le récit… et ce que vous avez sous la main !; crayon noir, ciseaux et/ou cutter, colle bâton et colle liquide ; laque en bombe pour fixer le dessin à la craie, si nécessaire.

Exemple encore: un récit de Pâques

Tout avait commencé avec un bon repas

Arrêté, jugé à la va-vite, condamné, crucifié, mis au tombeau…

Le troisième jour, les femmes vont au tombeau pour s’occuper du corps, mais…???

Des larmes et du désespoir, elles sont passées à l’espérance, à la louange et à la joie.




Bougie en sable de cire

Fabriquer une bougie sans faire fondre la cire? C’est possible depuis que le sable de cire est apparu dans les magasins de bricolage. Pour fabriquer une bougie dans un pot en verre (ancien pot de yaourt ou pot de nourriture pour bébés), prévoir environ 50 gr de sable de cire ainsi qu’une mèche de 8 cm.

Préparer du film étirable  pour le transport des bougies terminées, une nappe pour protéger la table, et une feuille de papier par enfant, pour récupérer le sable qui tombera  à côté du pot.

Déposer la mèche au fond du pot. Inutile de la fixer, le sable de cire stabilisera la mèche. Faire couler délicatement le sable de cire coloré. En alternant les couleurs, on obtiendra de jolis mélanges. Lorsque le pot est rempli, la bougie est prête !

Une idée d’Estelle Arnold… merci à elle !




Technique de narration avec des images frottées

La technique des images frottées  consiste à faire apparaître les éléments d’un récit biblique petit à petit pour susciter la curiosité du public. Une fois que la base est construite, une feuille de papier et des craies grasses seront les seuls outils nécessaires. Ravissement des petits et des grands garanti ! Remerciements à Anja Bein anjabein@gmx.de pour cette belle création personnelle !

La préparation du matériel de base prendra du temps, mais par la suite, cette base servira pendant de longues années.

Matériel nécessaire pour ce bricolage (et pour l’animation)

- 4 cartons format A4
- 1 feuille papier bristol format A4
- 4 carrés de 5 x 5 cm 
- ciseaux
- colle
- (4 feuilles blanches par enfant)
- (craies grasses)

 

Mode d’emploi

1ère étape : préparer les cartons épais au format A4

2ème  étape : fabriquer les coins (ils permettront de maintenir les feuilles et délimiteront l’espace disponible). Prendre les  4 carrés de 5 x 5 cm, les plier en deux. Rabattre le coin de droite vers le milieu de façon à obtenir un petit triangle. Rabattre le coin de gauche de la même manière. Le résultat obtenu est un grand triangle qui permettra, une fois fixé sur le carton  avec du scotch, de maintenir la feuille blanche sur le carton en la glissant simplement dans les coins

3eme étape : télécharger le modèle de la  planche des pas ici fils perdu et retrouvé  puis Imprimer la planche sur du papier épais. Découper et coller les traces de pas en suivant les modèles du récit ci-dessous.

 Avant de commencer le récit, poser une feuille blanche sur chaque carton, et la faire tenir grâce aux coins. Préparer les craies grasses.

Lorsque le récit de Luc 10 sera énoncé,  on pourra par exemple dire : « Un homme (frotter les pas du milieu en utilisant la craie grasse bleue) avait deux fils ( frotter les pas de gauche  puis de droite et utiliser les couleurs rouges et vertes).

« Le plus jeune (vert)  dit à son père  (bleu) : Donne-moi ma part d’héritage, afin que je puisse voir le vaste monde. Et le père lui donne sa part d’héritage. »

« Le plus jeune s’en va donc (vert). Il a beaucoup d’argent, se fait beaucoup d’amis (faire apparaître une paire de pas, en mauve), organise beaucoup de fêtes (faire apparaître une autre paire de pas) …. il a même une amie (faire apparaître les talons aiguilles). Mais lorsqu’il n’y a plus d’argent, les fêtes disparaissent (barrer une paire de pas), les amis disparaissent (barrer l’autre paire de pas)… et même l’amie disparaît (barre la troisième paire de pas). Le voilà tout seul. »

« Il trouve du travail et se rend compte que les ouvriers de son père sont mieux traités que lui. Il décide donc de rentrer à la maison, de demander pardon et de se faire embaucher comme ouvrier. Mais lorsqu’il arrive à la maison, (faire apparaître les pas en vert)  son papa l’accueille, le prend dans ses bras  (faire apparaître les pas en bleu) et lui redonne sa place de fils. Une grande fête est organisée pour célébrer son retour. Reste l’aîné (faire apparaître les pas en rouge). Il est en colère,  il tourne le dos à son frère et ne veut pas entrer faire la fête ».

 

Pour aller plus loin, un livre

Ewald Schulz, Mit den(m) Kleinen rechnen, ein Arbeitsheft für das Erzählen mit Reibebildern. Disponible chez Rheinischer Verband für Kindergottesdienst. Missionsstrasse 9 A, 42285 Wuppertal. Le livret en allemand  présente 7 récits détaillés avec les patrons (format A4), les couleurs proposées et des conseils techniques.

 

 

 

 

 

 

Crédits : Laurence Gangloff




Arbre « Des mots contre les maux »

Arbre « Des mots contre les maux » est une proposition de bricolage et d’animation partagée par Carole Frohn (UEPAL).  Le projet réalisé à l’école biblique ( enfants de 6 à 10 ans)

A l’école biblique depuis le début de l’année scolaire nous réfléchissons aux paraboles de Jésus et plus largement aux gestes de Jésus envers les autres. A chaque séance nous essayons de trouver un MOT qui résume ce que nous pouvons retenir et qu’il pourrait être utile de connaître.  Les MOTS qui pourraient nous servir contre les MAUX.

Nous sommes partis de la parabole de la graine de moutarde. Nous pensons que nous pouvons laisser grandir dans notre cœur les mots contre les maux. La parabole de « la graine de moutarde » qui devient un arbre, nous a donné l’idée de l’ARBRE DES MOTS CONTRE LES MAUX.

Les maux, ce sont les chagrins, les bobos, les souffrances, les déceptions, les difficultés…

Dans les branches  d’un arbre réalisé au fil des séances, nous avons inscrit les mots trouvés.

 

Puis nous avons individuellement dessiné un arbre sur une carte (format A5 un peu cartonné, plié en deux). Notre arbre est particulier car son feuillage montre les 4 saisons et cela commence avec l’hiver. On passe de l’hiver à l’automne puis de l’été au printemps. Cela symbolise que l’on passe des bobos aux joies…

Notre arbre sourit (émoticône sourire) et pense (bulle pensée). Une inscription dans la bulle (arbre des mots contre les maux).  A gauche de la feuille, nous avons découpé un rectangle par lequel les mots d’un disque sont visibles.

Nous avons découpé un disque dans du papier cartonné, nous l’avons ajusté à la carte et fixé avec une attache parisienne. Ainsi le disque peut tourner et nous pouvons lire les mots dans l’encart (rectangle découpé). Pour inscrire les mots il suffit d’attacher le disque et d’écrire les mots dans l’encart en tournant un peu le disque à chaque fois jusqu’à ce que l’on n’aperçoive plus le mot précédent.

Les enfants pourront se servir de la carte/disque individuellement pour se souvenir des paraboles mais aussi pour les aider à guérir des petits bobos. L’Arbre des mots contre les maux est affiché dans la salle et servira pour un culte en fin d’année scolaire.

Exemple de parabole : celle du figuier dans Luc 13, 1-9. Le mot que nous avons choisi, est le mot « patience ». Un mot bien utile !

Nos mots contre les maux : Aider, Compassion, Amitié, Amour, Pardon, Solidarité, Bonté, Paix, Fraternité, Calme, Prier, Sourire, Agir, Travailler, Choisir, Donner, Bienveillance, Pitié, Partage, Réconciliation, Ecoute, Silence, Confiance, Consolation…

Crédits, Carole Frohn (UEPAL)




Rencontre œcuménique autour du baptême

 

Rencontre œcuménique pour enfants des écoles bibliques autour du Baptême 

Ceci est une animation expérimentée lors d’une catéchèse commune pour enfants catholiques et protestants à Marly-le-Roi (78). Ensemble nous avons découvert les rites autour du baptême dans nos Eglises. Le point de départ était le récit biblique du baptême de l’éthiopien, décrit en Actes 8.

 

Déroulement de l’après-midi :

  1. Commencer ensemble

Rendez-vous à 14 heures à l’église catholique. En entrant chaque enfant reçoit un autocollant pour y écrire son nom et qui va servir de badge. Puis nous les plaçons dans les rangs de l’église d’après les classes (CM d’un côté, CE d’un autre), sans forcer la séparation d’un groupe déjà formé. Les parents peuvent assister, mais vont s’assoir un peu plus loin.

Puis le curé et la pasteure disent un mot d’accueil et invitent au chant

« Seigneur, nous arrivons des quatre coins de l’horizon … ».

https://www.youtube.com/watch?v=xKpYf_XT5xQ

Nous nous contentons des premières lignes pour le chanter par cœur.

Après le refrain, une animatrice fait signe au premier rang de se lever et de se placer devant tout le groupe. Ils se présentent en disant à haute voix leur nom. C’est à répéter rang par rang jusqu’à ce que tous les enfants soient debout et en cercle autour de l’autel et que chacun ait dit son nom. Après cette première présentation tout le monde reprend place dans les bancs.

2. La Narration : Actes 8, 26 – 40

Dans notre cas nous avons invité une conteuse biblique. Elle a présenté l’histoire sans aucun support et nous sommes témoins que les enfants ont bien suivi et retenu beaucoup de détails du texte.  Si jamais on n’a pas une telle ressource, on peut aussi raconter l’histoire d’une autre façon, avec des images, ou à l’aide d’une petite saynète.

3. Parcours d’ateliers autour du baptême

C’est le moment où chaque enfant reçoit un livret livret baptême de l’eunuque 9 fév 2019  pour cet après-midi. Après la désignation de quatre groupes, les enfants partent avec les deux animatrices de leur premier atelier. Chaque atelier est animé par au moins deux adultes, de préférence des deux communautés. Nous avons prévu 20 minutes par atelier. Ce qui reste à respecter c’est l’ordre dans lequel les groupes vont se diriger vers les ateliers A, B, C et D.  Par exemple ainsi:

Ordre des ateliers

* pour le groupe 1 : A B C D

* pour le groupe 2 : B C D A

* pour le groupe 3 : C D A B

* pour le groupe 4 : D A B C

Atelier A:    Les éléments du baptême 

Beaucoup d’éléments du rite de baptême (surtout catholique) sont exposés:

Une bible, un cierge, de l’eau, de l’huile, un vêtement blanc, une croix …. et un dernier  qui n’est pas visible toute suite.

 

 

Nous donnons aux enfants des bulles en papier avec des phrases écrites. Le jeu consiste à placer les phrases auprès des objets auxquels elles correspondent. Par exemple le verset de l’évangile de Mathieu va avec la Bible.

  • Evangile de Matthieu 28, 19:

Jésus dit: Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit !

> Bible

  • Je suis une lumière dans ta vie et tu peux l’être pour d’autres.

> Bougie

  • J’enlève ce qui n’est pas bon pour toi.

> Eau

  • Je te bénis et je reste proche de toi.

> Huile

  • Je te donne ma grâce. Sois joyeux!

> Vêtement blanc

  • Suivez le Christ! Voici son signe.

> Croix

  • Voici tes frères et sœurs dans la foi. Tu n’es pas seul.

> Communauté

Pour le dernier papier, ils vont se rendre compte qu’il n’y a pas d’objet. En vérité, c’est nous, donc les personnes présentes qui représentons la communauté chrétienne.

Cela va certainement discuter où placer les phrases : quel lien avec quel objet ? Mais c’est tout à fait voulu. Le but est de rentrer en débat et de découvrir que derrière des rites et des objets, il y a une signification. Le rôle des animatrices est de permettre cet échange et d’aider (pas trop tôt) à trouver les bons emplacements. C’est là aussi le moment de montrer les différences  de pratique entre catholiques et protestants. Les protestants ne vont pas forcement mettre de l’huile ou un vêtement blanc, mais la Bible, l’eau, la communauté restent en commun et c’est l’essentiel dans cette démarche.

Atelier B:    Bricolage d’une bougie personnalisée

Dans l’atelier des bougies, chaque enfant reçoit une bougie et un papier de même hauteur que la bougie. L’enfant est invité, à partir de quelques modèles et d’exemples à personnaliser la bougie, c’est à dire de dessiner sur le papier : son nom, des symboles en lien avec le baptême (de l’eau, la croix, une bible) ou des éléments du récit biblique. A la fin la monitrice va aider à coller le papier autour de la bougie. Elle fera aussi attention à ce que sur chaque bougie le nom de l’enfant soit marqué quelque part et elle va les garder dans un carton, par groupe. Ainsi que les enfants ont les mains libres pour les ateliers à venir.

Atelier C:    Discuter un extrait du texte biblique (comme Philipe et l’éthiopien)

Dans l’atelier les enfants sont invités à retrouver dans leur livret ces deux extraits du texte :

  • «  qu’est-ce qui empêche que je reçoive le baptême ? »

et

  • « il annonce la bonne nouvelle dans toutes les villes »

De la même manière que Philippe et l’Ethiopien ont essayé de comprendre le texte à deux, ils sont invités à discuter ensemble pour l’interpréter. Les deux moniteurs présents sont là pour encadrer et démarrer le débat.

Atelier D:  Mimer le récit biblique

Cet atelier veut aider à mémoriser le texte biblique. Les monitrices mettent à disposition quelques éléments du récit : les personnages, le char, un peu d’eau etc. Dans un premier temps les enfants découvrent ces éléments et se disent ce que cela représente par rapport à l’histoire et cherchent à retrouver l’ordre des événements : l’ange qui pousse Philippe à aller sur cette route, l’homme qui arrive dans son char en train de lire , …. etc.

Puis, pour chaque étape, ils vont essayer de trouver un geste, un mime pour le montrer.

A la fin de l’atelier il ne reste qu’à mettre chaque geste bout à bout pour raconter sans dire. Si besoin l’animatrice va dire les étapes.

 

4. Goûter

Le temps de gouter était aussi un temps pour rassembler tout le monde et se défouler un peu.

5.  Danse

Après avoir repris de forces, il est temps de continuer sa route dans la joie, comme l’Ethiopien.  Nous proposons à tout le monde de chanter et danser sur le chant « Danse de de joie ».  https://www.youtube.com/watch?v=iUxkDml1NDA

Paroles du chant, mélodie et explication des pas et des gestes dans le fichier joint.

Danse de joie

chorégraphie du chant du baptême de l’eu.2019

6.  Partir

A la fin de la danse, nous restons attachés les uns aux autres pour retourner ainsi, encore en chantant dans l’église.

Après des mots de remerciement et la prière du Notre Père, nous chantons, sur la mélodie du chant « Seigneur, nous arrivons des quatre coins … » le texte suivant :

« Seigneur, 

nous repartons, nous sommes contents, C’était si bon, dans ta maison. »

Comme au début, après le refrain un groupe est invité à se placer devant. Cette fois-ci, c’est par ordre des groupes qui ont fait des ateliers ensemble. Chaque enfant du groupe reçoit à ce moment sa bougie. Ceci se répète donc encore trois fois jusqu’à ce que tous les enfants soient devant l’autel, chacun avec sa bougie.

Après une bénédiction, il est temps de faire des photos souvenir de ce groupe: les enfants avec leurs bougies, avec les animatrices, avec les parents etc.

Et puis chacun continue sa route, espérons, joyeusement.