Y a-t-il des contes dans la Bible?

 Y a-t-il des contes dans la Bible ? Question troublante pour le lecteur de la Bible… ! Le conte évoque les fées, l’imaginaire, le fantastique, bref une histoire inventée et pas vraie, alors que la Bible… « c’est vrai ! »

Et pourtant, de tout temps les contes font partie du patrimoine humain. Ils contribuent à forger l’âme de leurs auditeurs, ils sont l’expression de la culture et de la sagesse des peuples et leur confèrent leur identité. Ils répondent pour cela à des formes littéraires quasiment invariables d’une culture à l’autre et d’une génération à l’autre. Ils sont de véritables outils de la transmission du « Savoir-Être », une forme de langage qui ne s’adresse pas d’abord à la raison, mais aux profondeurs du psychisme pour le travailler dans la durée.

Il serait surprenant que le monde biblique n’ait pas utilisé ce mode de communication de la culture et des grandes expériences humaines. Une approche « ethnographique » des textes bibliques permet cette reconnaissance et la légitime. Cela est particulièrement vrai des récits de l’épopée des Pères Fondateurs de la Foi hébraïque. L’exégète nous parle de « récits typonomiques », car à travers des types, ils nous racontent l’histoire d’un peuple et de sa foi, plus que la relation photographiée de son origine. La fonction du conte de l’ethnographe rencontre ici celle du récit typonomique de l’exégète. On ne saurait s’en offusquer.

Un exemple particulièrement éclairant en est le récit de la rivalité et de la réconciliation d’Esaü et de Jacob. Sa morphologie répond point par point à la morphologie quasi universelle des contes :

  • Situation de départ: équilibre, absence de tension au sein de la famille.  Le héros est chargé d’une mission. Jacob chargé de mission doit conquérir le droit d’aînesse.
  • Le héros rencontre d’adversité, la peur, l’angoisse et l’éloignement. Jacob rencontre l’obstacle du frère, sa haine, ses menaces de mort, il est obligé de fuir à l’étranger, séjourne chez Laban.
  • Résolution et dépassement de la situation première, enrichissement du héros. Retour, dépassement des tensions, accomplissement de l’objet de la mission : Jacob investi de la succession de son père.

La forme verbale reprend, par sa part, remarquablement celle des plus beaux contes. Le récit biblique, raconté pendant des siècles, en a conservé toutes les finesses, à tel point qu’il se lit aujourd’hui encore, à livre ouvert, tel un conte. Il se prête, comme s’il n’avait pas subi l’épreuve de l’écriture, presque immédiatement, à la narration par un griot contemporain. Destiné à être entendu par épisodes successifs, il réserve après chaque épisode le suspens du suivant. Il suffit de bien en repérer les grandes articulations.

Le texte nous laisse percevoir tout l’art du conteur : il pose sa voix, avec lenteur, et égrène telle une confidence son « Grand Parler ». Ses phrases, simples et courtes, telle une musique, évoquent plus qu’elles ne démontrent ou ne dépeignent le passé… Il disparaît derrière le récit, pour ne laisser paraître que ses personnages et permettre à l’action de se nouer progressivement : « Esaü courait la compagne… Il était velu comme une fourrure de bête… Le brouet sentait bon… » Il n’en faut pas plus pour situer l’homme.

Ses descriptions sont sobres, mais volontiers enrichies de redondances poétiques destinées à intensifier les situations et à permettre à l’auditeur d’entrer en résonance avec l’évènement : « Isaac était devenu vieux, ses yeux s’éteignaient, il n’y voyait plus ». (Genèse 27.1) Au moment de son retour, dans l’angoisse de la rencontre avec le frère coléreux, le narrateur énumère de manière répétitive la richesse du cadeau que Jacob prépare : «200 chèvres et 20 boucs, 200 brebis et 20 béliers etc… » (Genèse 27.33)

Les personnages prennent toujours eux-mêmes la parole. Leurs dialogues sobres prennent le temps de faire avancer l’action et la conduisent progressivement à sa dramatisation maximale. Il faut admirer ce chef d’œuvre de conversation entre Isaac et Jacob lorsque celui-ci revient déguisé pour arracher la bénédiction de son père :

« Comme tu as vite trouvé mon fils ! »

« C’est que le Seigneur Dieu m’a porté chance ! »

« Viens plus près, mon fils, que je te palpe. Es-tu bien mon fils Esaü ou non ? »

Jacob s’approcha de son père qui le palpa :

« La voix est bien celle de Jacob, mais les mains sont celles d’Esaü ! »

« C’est bien toi, mon fils, Esaü ? »

« C’est moi ! »

« Sers-moi, mon fils, que je mange du gibier et que je te bénisse. »

Jacob le servit et il mangea : il lui apporta du vin et il but.

« Viens donc plus près de moi et embrasse-moi ! »

Isaac huma l’odeur de ses vêtements et le bénit.  (Genèse 27.20.ss).

Puis c’est le clash, introduit par une double répétition : « A peine Isaac avait-il… à peine Jacob avait-il… » (Genèse 27.30).

Le narrateur sait, enfin, qu’il doit maintenir en haleine ses auditeurs jusqu’au suspens final. Vers la fin du conte, jusqu’au dernier moment, l’auditeur ne sait pas comment Esaü accueillera le retour de Jacob. Il prend plaisir à allonger son récit par une période de préparation soigneusement montée : envoi de cadeaux, raconté avec redondances, échange de messages, à deux reprises, menace d’un frère accompagné de 400 guerriers armés jusqu’aux dents, lutte au gué de Jabbok, une dramatique prière : « Je ne lâcherai pas avant que tu ne m’aies béni ! », passage d’un premier groupe de servantes et de serviteurs avec les enfants, passage des épouses, puis enfin – puisqu’il le faut bien ! – de Jacob lui-même, sept prosternations encore avant la rencontre (33.ss).

Le récit est admirablement construit pour captiver. Le conteur, qui pendant des années sans doute a affiné et intériorisé son conte, est un artiste. Il faut lui rendre justice. Ce récit, tel un conte, va entrer dans la construction de la personnalité de son auditeur, modeler les profondeurs de son âme et construire son identité. Il faut lui rester fidèle. N’affadissons pas, n’appauvrissons pas ses dialogues, sa musicalité, ses crescendos, ses échanges verbaux, n’y ajoutons rien. Tout cela contribue à la beauté du conte et lui donne la force, grâce à laquelle il meuble l’intériorité de celui qui le reçoit avec reconnaissance.

Crédit : Edmond Stussi est pasteur,  il était professeur de pédagogie religieuse  à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres d’Alsace. Oeuvre de Matthias Stomer, Das Linsengericht

Se rapporter à ce sujet aux travaux de Vladimir PROPP, en particulier à son livre « Morphologie des Contes » qui défend cette thèse suite à une longue enquête menée dans des pays de culture et de langue différentes. (Le Seuil, Paris, 1965).

Voir à ce sujet l’apport décisif de Bruno BETTELHEIM dans « Psychanalyse du Conte de Fée », (Collection « Réponses » Robert LAFFONT, Paris, 1976).




Un verset biblique pour la vie

Chez les protestants, il est de tradition d’offrir un verset biblique à l’occasion du baptême et/ou de la confirmation. Ce don symbolique à pour vocation  d’aider le jeune à cheminer toute sa vie avec le verset. Voici une liste de versets bibliques couramment utilisés dans les paroisses d’Alsace et de Lorraine

1 Jean 3,1 : Voyez à quel point le Père nous a aimés ! Son amour est tel que nous sommes appelés enfants de Dieu, et c’est ce que nous sommes réellement.

1 Jean 4,7 : Mes chers amis, aimons-nous les uns les autres, car l’amour vient de Dieu. Quiconque aime est enfant de Dieu et connaît Dieu.

1 Jean 4,15-16a : Si quelqu’un reconnaît que Jésus Christ est le fils de Dieu, Dieu demeure en lui et il demeure uni à Dieu. Et nous, nous savons et nous croyons que Dieu nous aime.

1 Jean 4,16b : Dieu est amour ; celui qui demeure dans l’amour demeure uni à Dieu et Dieu demeure en lui.

1 Pierre 5,7 : Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous.

1 Timothée 6,11-12 : Recherche la droiture, l’attachement à Dieu, la foi, l’amour, la patience et la douceur. Combats le bon combat de la foi ; saisis la vie éternelle, car Dieu t’a appelé à le connaître quand tu as prononcé ta belle déclaration de foi en présence de nombreux témoins.

2 Samuel 22,3 : Le Seigneur est pour moi un rocher où je suis à l’abri du danger, un bouclier qui me protège, une forteresse où je suis sauvé. Je cherche asile auprès de lui pour être délivré des violents.

2 Samuel 22,31 : Dieu est un guide parfait, les avis qu’il donne sont sûrs : il est comme un bouclier pour tous ceux qui se réfugient auprès de lui.

2 Samuel 22,32-33 : Un seul est Dieu, c’est le Seigneur ; un seul est un rocher pour nous, c’est notre Dieu ! C’est lui mon puissant protecteur qui dégage la route devant moi.

2 Samuel 22,36 : Seigneur, comme un bouclier, tu me protèges et tu me sauves, tu réponds à mes appels et tu me rends fort.

Colossiens 2,7 : Soyez enracinés en Jésus Christ et construisez toute votre vie sur lui. Soyez toujours plus fermes dans la foi, conformément à l’enseignement que vous avez reçu, et soyez pleins de reconnaissance.

Deutéronome 31,6 : Soyez courageux et forts, ne tremblez pas de peur devant eux, car le Seigneur votre Dieu marchera avec vous, sans jamais vous abandonner.

Deutéronome 31,8 : Le Seigneur marchera devant toi, il sera avec toi, sans jamais t’abandonner. N’aie donc pas peur et ne te laisse pas abattre.

Ephésiens 1,17-18 : Je demande au Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, au Père glorieux, de vous donner l’Esprit de sagesse qui vous le révèlera et vous le fera vraiment connaître. Qu’il ouvre vos yeux à sa lumière, afin que vous compreniez à quelle espérance il vous a appelés, quelle est la richesse et la splendeur des biens destinés à ceux qui lui appartiennent.

Ephésiens 3,16-18 : Je demande au Père qu’il fortifie votre être intérieur par la puissance de son Esprit, et que le Christ habite dans vos cœurs par la foi. Je demande que vous soyez enracinés et solidement établis dans l’amour, pour être capables de comprendre, avec l’ensemble du peuple de Dieu, combien l’amour du Christ est large et long, haut et profond.

Ephésiens 6,10 : Puisez votre force dans l’union avec le Seigneur, dans son immense puissance.

Esaïe 26,4 : Faites confiance pour toujours au Seigneur, oui au Seigneur, le Rocher de tous les temps.

Esaïe 30,19-21 : Quand tu appelleras le Seigneur, il sera bien disposé ; dès qu’il t’entendra, il te répondra. Le Seigneur t’accordera le pain et l’eau nécessaires. Lui qui t’instruit, il ne te sera plus caché, tu le verras de tes propres yeux. Quand tu devras aller à droite ou à gauche, tu entendras ces mots derrière toi : « Voici le chemin à prendre. »

Esaïe 40,31 : Ceux qui comptent sur le Seigneur reçoivent des forces nouvelles ; comme des aigles, ils s’élancent. Ils courent, mais sans se lasser, ils avancent, mais sans faiblir.

Esaïe 41,10 : N’aie pas peur maintenant, car je suis avec toi. Ne lance pas ces regards inquiets, car ton Dieu, c’est moi. Je viens te rendre courage, j’arrive à ton secours et je te protège, ma main droite tient sa promesse.

Esaïe 41,13 : Car moi, le Seigneur, je suis ton Dieu, je tiens fermement ta main droite, je te répète : « N’aie pas peur, j’arrive à ton secours. »

Esaïe 43,2-3 : Quand tu traverseras l’eau, je serai avec toi ; quand tu franchiras les fleuves, tu ne t’y noieras pas. Quand tu passeras à travers le feu, tu ne t’y brûleras pas, les flammes ne t’atteindront pas. Car moi, le Seigneur, je suis ton Dieu.

Esaïe 48,17 : Voici ce que déclare le Seigneur, ton libérateur, l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël : « Moi, le Seigneur, je suis ton Dieu. C’est moi qui t’enseigne ce qui doit t’être utile ; c’est moi qui te conduis sur le chemin que tu suis. »

Esaïe 49,15-16 : Le Seigneur déclare : « Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? Cesse-t-elle d’aimer l’enfant qu’elle a porté ? A supposer qu’elle l’oublie, moi, je ne t’oublie pas : j’ai ton nom gravé sur les paumes de ma main. »

Esaïe 54,10 : Même si les collines venaient à s’ébranler, même si les montagnes venaient à changer de place, l’amour que j’ai pour toi ne changera jamais, et l’engagement que je prends d’assurer ton bonheur est inébranlable. C’est moi, le Seigneur, qui te le dis, moi qui te garde ma tendresse.

Esaïe 58,11 : Le Seigneur restera ton guide : même en plein désert, il te rassasiera et te rendra des forces. Tu feras plaisir à voir, comme un jardin bien arrosé, comme une fontaine abondante dont l’eau ne tarit pas.

Esaïe 58,9 : Quand tu appelleras, le Seigneur te répondra. Quand tu demanderas de l’aide, il te dira « J’arrive ».

Galates 3,26-27 : Car tous, vous êtes enfants de Dieu par la foi qui vous lie à Jésus Christ. Vous tous, en effet, avez été unis au Christ dans le baptême et vous vous êtes ainsi revêtus de tout ce qu’il nous offre.

Galates 4,6-7 : Pour prouver que vous êtes bien ses enfants, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils qui crie « Abba ! Père ! » Ainsi, tu n’es plus esclave, mais enfant : et puisque tu es son enfant, Dieu te donnera l’héritage qu’il réserve à ses enfants.

Galates 5,1 : Le Christ nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres.

Galates 5,22-23 : Ce que l’Esprit Saint produit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi.

Galates 6,9 : Ne nous lassons pas de faire le bien ; car si nous ne nous décourageons pas, nous aurons notre récompense au moment voulu.

Jean 8,12 : Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit aura la lumière de la vie et ne marchera plus jamais dans l’obscurité.

Jean 10,14.28 : Je suis le bon berger, je connais mes brebis et elles me connaissent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne seront jamais perdues et personne ne les arrachera de ma main.

Jean 13,34-35 : Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres. Il faut que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés. Si vous vous aimez les uns les autres, alors tous sauront que vous êtes mes disciples.

Jean 14,6 : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi.

Jean 15,5 : Je suis la vigne et vous êtes les rameaux. Celui qui demeure uni à moi, et à qui je suis uni, porte beaucoup de fruits, car vous ne pouvez rien faire sans moi.

Jean 15,7 : Si vous demeurez unis à moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et vous le recevrez.

Jean 6,35 : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

Jean 8,12 : Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit aura la lumière de la vie et ne marchera jamais dans l’obscurité.

Jérémie 17,14 : Seigneur, je ne serai guéri que si tu me guéris ; je ne serai sauvé que si tu me sauves, car tu m’as toujours donné une raison de te louer.

Jérémie 17,7 : Je bénis celui qui met sa confiance en moi et cherche en moi sa sécurité.

Jérémie 29,13-14 : Si vous vous tournez vers moi, vous me retrouverez. Moi, le Seigneur, je vous le déclare : si vous me recherchez de tout votre cœur, je me laisserai trouver par vous.

Jérémie 31,3 : Le Seigneur déclare : je t’aime depuis toujours, c’est pourquoi je te reste profondément attaché.

Jérémie 31,33 : Voici en quoi consistera l’alliance que je conclurai avec le peuple d’Israël, déclare le Seigneur : j’inscrirai mes instructions non plus sur des tablettes de pierre, mais dans leur conscience, je les graverai dans leur cœur ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.

Jérémie 32,27 : Je suis le Dieu de tout ce qui vit, moi le Seigneur. Rien n’est trop difficile pour moi.

Jérémie 33,3 : Appelle-moi et je te répondrai, je t’apprendrai de grands secrets que tu ne connais pas.

Josué 1,5 : Durant toute ta vie, personne ne pourra te résister, car je serai avec toi comme j’ai été avec Moïse. Jamais je ne t’abandonnerai, jamais je ne te laisserai sans secours.

Josué 1,8 : Répète sans cesse les enseignements du livre de la loi et médite-les jour et nuit de façon à observer tout ce qui y est écrit. Alors tu mèneras à bien tes projets et ils réussiront.

Josué 1,9 : N’oublie pas que je t’ai recommandé d’être courageux et fort. Ne tremble pas, ne te laisse pas abattre, car moi, le Seigneur ton Dieu, je serai avec toi partout où tu iras.

Lamentations 3,22.24 : Les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées, il n’est pas au bout de son amour. (…) Je le dis : le Seigneur est mon trésor, voilà pourquoi j’espère en lui.

Matthieu 5,5 : Heureux ceux qui sont doux, car ils recevront la terre que Dieu a promise.

Matthieu 5,9 : Heureux ceux qui créent la paix autour d’eux, car Dieu les appellera ses fils.

Matthieu 6,20-21 : Amassez-vous plutôt des richesses dans le ciel, où il n’y a ni vers ni rouille pour détruire, ni cambrioleurs pour forcer les serrures et voler. Car ton cœur sera toujours là où sont tes richesses.

Matthieu 6,26 : Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’amassent pas de récoltes dans des greniers, mais votre Père qui est au ciel les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus que les oiseaux ?

Matthieu 7,7-8 : Demandez et vous recevrez ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira la porte. Car quiconque demande reçoit, qui cherche trouve et l’on ouvre la porte à celui qui frappe.

Michée 6,8 : On vous a enseigné la conduite juste que le Seigneur exige des hommes : il vous demande seulement de respecter les droits des autres, d’aimer agir avec bonté et de suivre avec soin le chemin que lui, votre Dieu, vous indique.

Philippiens 4,13 : Je peux faire face à toutes les difficultés grâce au Christ qui m’en donne la force.

Proverbes 3,5-6 : Ne te fie pas à ta propre intelligence, mais place toute ta confiance dans le Seigneur. Appuie-toi sur lui dans tout ce que tu entreprendras et il guidera tes pas.

Proverbes 3,6-7 : Appuie-toi sur le Seigneur dans tout ce que tu entreprendras et il guidera tes pas. Ne te fie pas à ton propre jugement, mais soumets-toi au Seigneur et détourne-toi du mal.

Psaume 103,13 : Le Seigneur aime ses fidèles, comme un père aime ses enfants.

Psaume 116,1-2 : J’aime le Seigneur, car il m’entend dès que je l’appelle. Il a tendu vers moi une oreille attentive. Toute ma vie je ferai appel à lui.

Psaume 139,5-6 : Seigneur, tu es derrière moi, devant aussi, tu poses ta main sur moi. Que tu me connaisses à ce point est trop merveilleux pour moi et dépasse tout ce que je peux comprendre.

Psaume 145,18-19 : Le Seigneur est proche de tous ceux qui l’appellent, de tous ceux qui sont sincères en l’appelant. Il répond aux demandes de ses fidèles, il les sauve dès qu’il entend leur appel.

Psaume 25,4-5 : Seigneur, fais-moi connaître le chemin à suivre, enseigne-moi à vivre comme tu le veux. Que ta fidélité soit mon guide, instruis-moi, car c’est toi, le Dieu qui me sauve, et je compte sur toi tous les jours.

Psaume 27,1 : Le Seigneur est ma lumière et mon sauveur, je n’ai rien à craindre de personne. Le Seigneur est le protecteur de ma vie, je n’ai rien à redouter.

Psaume 27,14 : Compte patiemment sur le Seigneur ; ressaisis-toi, reprends courage, oui, compte patiemment sur le Seigneur.

Psaume 28,7 : Le Seigneur me protège, il est mon bouclier. Du fond du cœur, je lui fais confiance ; j’ai reçu du secours, j’ai le cœur en fête. Je veux chanter pour le louer.

Psaume 31,6 : Je me remets entre tes mains, Seigneur, toi qui m’as pris en charge, Dieu fidèle.

Psaume 34,8-9 : L’ange du Seigneur monte la garde autour des fidèles et les met hors de danger. Éprouvez et constatez combien le Seigneur est bon. Heureux l’homme qui a recours à lui.

Psaume 37,5 : Remets ta vie au Seigneur, compte sur lui et il fera le nécessaire.

Psaume 40,9 : Mon Dieu, j’ai plaisir à t’obéir, je garde ta loi tout au fond de mon cœur.

Psaume 46,2 : Dieu est pour nous un abri sûr, un secours toujours prêt dans la détresse.

Psaume 71,3 : Seigneur, sois pour moi un rocher accueillant, où je puisse venir à tout moment. Tu as décidé de me sauver. Oui, tu es bien mon rocher, ma forteresse !

Psaume 89,3 : Je le déclare, Seigneur : ta bonté est bâtie pour l’éternité, ta fidélité est ancrée dans le ciel.

Psaume 91,2 : Tu es la forteresse où je trouve refuge, tu es mon Dieu, j’ai confiance en toi.

Romains 15,13 : Que Dieu, la source de l’espérance, vous remplisse d’une joie et d’une paix parfaites par votre foi en lui, afin que vous soyez riches d’espérance par la puissance du Saint Esprit.

Romains 8,14-15 : Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse de peur. Mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu.

Romains 8,38-39 : J’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, (…) ni le présent, ni l’avenir, (…) rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus Christ.

Crédits Laurence Gangloff (Grains 2 KT)




Le spiritisme dans la bible

Très brève histoire du « spiritisme dans la Bible »

Dès l’aube de l’humanité, les humains se sont tournés vers les phénomènes paranormaux et les peuples de la Bible ne font pas exception. Le prophète Osée dénonce vigoureusement les pratiques de divination et de spiritisme comme un égarement spirituel en 4:12: «Mon peuple interroge son bois, et son bâton est son oracle, car l’esprit de fornication égare; et il se prostitue, se soustrayant à son Dieu.» Dieu étant du côté de la vie, il respecte néanmoins la liberté de chacun et ne peut qu’avertir du danger : invoquer des êtres spirituels dont nous ignorons l’identité peut nous faire préférer la mort prévient Ésaïe 8:19: «Et s’ils vous disent: Enquérez-vous des évocateurs d’esprit et des diseurs de bonne aventure, qui murmurent et qui chuchotent,… un peuple ne s’enquiert-il pas de son Dieu? Ira-t-il aux morts pour les vivants?»

D’autres passages interdisent tout contact avec le monde des esprits : Deutéronome 18:10-12: «Il ne se trouvera au milieu de toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, ni devin qui se mêle de divination, ni pronostiqueur, ni enchanteur, ni magicien, ni sorcier, ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure, ni personne qui interroge les morts; car quiconque fait ces choses est en abomination à Dieu.» Il s’agit bien d’un combat spirituel ou l’âme sain(t)e doit s’efforcer de loger en un corps sain(t) comme l’exprime Lévitique 20:6: «Et l’âme qui se tournera vers ceux qui évoquent les esprits, et vers les diseurs de bonne aventure, se prostituant après eux, je mettrai ma face contre cette âme-là, et je la retrancherai du milieu de son peuple.»

Et même dans le seul récit biblique en 1 Samuel 28, 3-25 où le roi Saül fait apparaître l’esprit du défunt Samuel, celui-ci, de fort mauvaise humeur, se fait un malin plaisir à annoncer la mort prochaine du roi. Remarquons, que ce sont les démons qui attestent en premiers, bien avant les autres, que Jésus est fils de Dieu et c’est pourquoi il les fait taire. D’ailleurs, si Jésus exorcise et guérit, c’est toujours dans le but de réintégrer la personne rejetée dans la société. Il n’a jamais fait pousser une dent en or ni marcher un paralytique sur la tête. Il ne fait ces choses qu’en dépendance de Dieu, pour le bien des autres, sans les capturer en son pouvoir.

Contrairement à ceux qui veulent user du nom de Jésus à d’autres fins et qui se font « rosser grave » par les mêmes esprits malins qu’ils prétendaient chasser en Actes 19, 13-20. Même lorsque Jésus ressuscite, les évangiles insistent sur le fait qu’il mange, boit, se laisse toucher, se fait reconnaître et qu’il n’est pas un ectoplasme ; même s’il est transformé. De la Genèse jusqu’à l’Apocalypse la Bible, dans un bon esprit, met les choses sur la « table » sans les faire « tourner » pour autant.

Crédit : Frédéric Gangloff (UEPAL)




La violence, vaincre sa peur, devenir acteur de paix

La violence… ? Cet article montre les mécanismes et propose de quoi devenir acteur de paix

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Indonésie mon amie

Voici le témoignage de la pasteure Martine Labois, qui avait pu vivre cinq semaines en Indonésie en août septembre 2003.

Bonjour !  Je garde de mon séjour en Indonésie un excellent souvenir, teinté de quelques regrets : j’aurais voulu pouvoir revenir, m’investir plus dans Mission 21 et l’Indonésie ou ailleurs, apprendre mieux la langue (très simple), rencontrer plus de gens … mais ce n’était qu’un séjour de « sensibilisation à la réalité missionnaire » que proposait notre Eglise à des pasteurs en paroisse, pour qu’à leur retour, ils puissent raconter leur expérience et inciter les paroissiens à découvrir le monde autrement et participer à la solidarité hors frontières à la suite de Jésus Christ.

L’Orient semble toujours si lointain, les réalités sont différentes de celles que nous connaissons, les mentalités aussi … bref, il faut y aller pour s’en rendre compte !

La distance, on commence à s’en faire une petite idée en regardant la carte du monde, bien sûr, mais surtout lorsqu’on passe 24 h dans les avions et les aéroports, entre petit déjeuner, nuit assise, télévision, repas, couverture et … décalage horaire …

Le premier choc, semblable dit-on, à celui qu’on ressent à la sortie de l’avion en Afrique, c’est la température, l’ambiance chaude et moite, les odeurs, et … pour ce qui est de moi, la taille des gens. Je suis grande, c’est vrai. Après la relative solitude à l’hôtel de l’aéroport, l’accueil des responsables de Jakarta vous rappelle ce que vous êtes venue faire là … : rencontrer des responsables d’Eglise et surtout des femmes, en prise avec des questionnements et des difficultés très différentes des nôtres, qu’elles soient pasteures ou professeures ou responsables de catéchèse.

Entre rêves et réalités. A l’annonce de mon voyage, beaucoup de proches et de collègues m’avaient enviée : « Ah ! Quelle chance tu as ! L’Indonésie ! Bali ! L’Eglise a de l’argent pour t’envoyer là-bas ? »

Mais non : L’Indonésie que la rencontre des femmes d’Eglise m’a fait parcourir n’est pas celle des catalogues de tourisme : je n’ai pas mis les pieds à Bali. Jakarta, Banjarmasin sur la partie indonésienne Kalimantan de l’île Bornéo, Manado et Tomohon sur l’île de Sulawesi (Célèbes), l’île Sangihe (tout près des pirates philippins), ne croulent pas sous les dollars, qu’on ne trouve qu’autour des centres de pêche sous-marine. Quelques Néerlandais nostalgiques reviennent revoir les lieux du temps de leur domination (indépendance en 1949) avant de ne plus pouvoir le faire.

Mais la chaleur de l’accueil, la richesse des débats, le temps donné pour me faire découvrir le plus de personnes possibles, dans des réalités très diverses m’ont enchantée, de même que la visite des facultés de théologie, la participation aux cultes dominicaux où 500 personnes se réservent une place de choix bien avant l’heure, sans compter les groupes de femmes, mais aussi les fruits et les fleurs en abondance et la richesse de la végétation, au moins à Sulawesi.

Ici tout est luxe et beauté …. ? Pas vraiment. Le professeur Marie-Claire BARTH m’a servi de « tutrice » sur le terrain, et a dû m’expliquer beaucoup de subtilités : les contextes de difficultés, de pauvreté, de violence rampante, de contraintes et de non-dits, hérités des cultures historiques successives (locale tribale, puis portugaise et hollandaise, l’islam majoritaire actuel), le fonctionnement de l’état, des administrations, la corruption, les déplacements de populations d’îles surpeuplées vers d’autres, mais dont les coutumes des habitants se télescopent, le grand nombre de fonctionnaires, les réfugiés d’une île à l’autre à cause de violents conflits officiellement religieux mais plutôt suscités par des bandes de laissés pour compte, victimes d’une situation économique catastro-phique. Je me suis fait expliquer la bahasa indonesia (langue indoné-sienne officielle et obligatoire, faite de la juxtaposition de dialectes locaux et de malais) qui se veut signe d’unité pour les 17500 îles (environ), mais cette volonté d’unité à tout prix est signe visible également d’une volonté de réduire les cultures locales à une seule culture : Comment imaginer que les Mélanésiens de l’Irian Jaya dont les traditions familiales, de travail, de religion et le climat sont les mêmes qu’en Papouasie Nouvelle Guiné adoptent les règles des citadins de Jakarta sur l’île de Java … ?

Autre champ de rêves en friche : celui de l’écologie. La traversée sud-ouest de Kalimantan sur les routes chaotiques m’a fait découvrir les restes malheureux d’un rêve mal mis en œuvre : pour semer du riz à la place de l’immense forêt de Bornéo, il a suffi d’y mettre le feu. Mais le riz n’a pas pris … Devenues zones de friche ou replantées en monoculture de palmiers à huile, ces forêts ne seront plus le poumon vert nécessaire à l’équilibre de la planète.En 2003, la crise écologique était moins évidente que maintenant, mais mon regard d’européenne, sensibilisée à ces questions, a vu … ce qu’on ne montrait pas encore à la télévision.

Un dernier rêve ? Celui des populations rencontrées à propos de l’Europe, et de la vision idéale qu’elles en ont. Combien de fois des chefs de famille soucieux m’ont-ils posé la question : « dites-moi, combien gagne une institutrice en France ? et un ouvrier ? un agriculteur ? Vous pensez que je pourrais envoyer mon fils là-bas ? ». Combien de fois ai-je dû briser ces rêves de vie meilleure, en disant que l’Europe ne voulait pas accueillir tout le monde, qu’il n’y avait pas de travail non plus chez nous, que la solidarité des familles y était bien moindre et que les prix étaient à l’échelle des gains ! Briseuse de rêves … c’est un rôle que je n’avais pas prévu …

Et les Eglises là-dedans ? Elles ne sont pas partout : l’Indonésie est le premier pays musulman du monde. Mais là où elles sont, on les voit, on les construit soi-même, au prix de gros sacrifices : elles sont énormes, on les entend (il y a souvent plusieurs pasteurs), les équipes sont spécialisées, nombreuses, énormes et hiérarchiquement structurées comme dans une grosse entreprise française, avec des objectifs et des budgets ad hoc. Le potentiel est immense : En Indonésie, chacun doit déclarer appartenir à une religion, et on choisit volontiers celle qui parle de paix et d’amour, d’égalité, de vérité, de solidarité …. ce qui explique ce grand nombre de paroissiens présents mais … à évangéliser ! Les Eglises font un énorme travail social, basé sur une foi forte, mais toujours à consolider, à cause de nombreuses superstitions. Les écoles, la santé, la formation des femmes (au respect de leur égalité de droits avec les hommes, valeur des enfants, entre autres), le droit au travail, emploient beaucoup de gens.

Les candidats pasteurs ne manquent pas : on compte 60 % de femmes jusque dans les villages très reculés des zones à majorité chrétienne.

Mais le travail est dur parce que la vie reste très pauvre : les poules, lapins, cochons, potager et dons des paroissiens solidaires viennent compléter le maigre salaire, équivalent de 54 € par mois (en 2003).

Ce qui m’a plu là bas ? Tout, vraiment tout, même la langue, simple et jolie, et que j’avais commencé à apprendre sérieusement à mon retour.

Ce qu’il m’a été difficile de supporter, mais vraiment difficile : la chaleur moite … Même quand on a fait le deuil d’une peau sèche et fraîche, il faut encore faire des efforts mentaux pour supporter de ne pas circuler avec les bras à l’air. Comment font-elles avec des pulls et des gilets à manches longues ? La pudeur, la discrétion (on passe en se baissant devant quelqu’un, pour ne pas le gêner …) et la gentillesse font partie du décor, mais on ne sait pas où est la limite entre la contrainte et le naturel : chez ces gens-là, on ne dit pas la souffrance, on la vit avec le sourire.

Ce que Mission 21 apporte ? Un soutien financier, spirituel et en ressources humaines indéniable pour des actions concernant tous les domaines relatifs à l’humain (mais pas pour les bâtiments …).

J’y retourne quand ? Ah là là …Vous voyez, des années après, je me souviens de beaucoup de choses, et j’ai aussi beaucoup de photos à montrer, mais à c’est votre tour, maintenant !

Cordialement, dans la foi et l’action, Martine LABOIS




Les jeux en catéchèse

En octobre 2018 le service régional du Service d’Animation catéchétique régional  / Évangélisation (SACRE), en collaboration avec la commission régionale de catéchèse de l’inspection luthérienne a proposé une formation pour des catéchètes et des pasteurs sur le thème « Les jeux en catéchèse« . Nous mettons ici à disposition le matériel présentés, quelques pépites de cette formation qui peuvent donner des idées pour creuser ce thème.

  1. Introduction : A quoi bon des jeux en catéchèse  ?
  2. Des jeux pour faire connaissance
  3. Des jeux pour entraîner la coordination dans un groupe
  4. Des jeux pour savoir se servir de la Bible
  5. Des jeux de société transformés pour des jeux bibliques

1. A quoi bon ?  Les jeux en catéchèse… Activité sérieuse ou computationnelle ?  Pour construire son chemin de foi ou  passer le temps ? Pour apprendre à vivre bien ensemble ou renforcer les ego ? Pour transmettre un contenu en catéchèse ?  Voici quelques essais de réponses

  • Les intérêts du jeu en catéchèse
  • Varier les séances ou leur contenu, motiver et re-motiver
  • Rendre chacun actif et faire participer l’ensemble du groupe
  • Susciter les échanges, les questionnements et l’écoute dans le groupe
  • Construire ses savoirs, des concepts sans avoir l’air de faire des efforts.
  • Partager un moment de détente, de joie, de plaisir et de confiance
  • Révéler la personnalité et les savoirs des participants
  • Développer l’esprit d’entraide et de solidarité

 

Les objectifs du jeu en catéchèse

  • Pour accrocher
  • Pour découvrir
  • Pour s’approprier
  • Pour s’amuser
  • Pour souder un groupe
  • Pour dynamiser la séance
  • Pour re-motiver un groupe endormi
  • Pour résoudre des conflits

 

Quelques conseils avant de jouer

  •   Prendre soin de jouer (et de connaître les règles) avant de proposer le jeu au groupe
  •   Veiller au respect des règles du jeu qui doivent être simples, claires et précises.
  •  Être un partenaire dans le jeu, savoir être à sa place de joueur.
  •   Choisir en fonction de ses objectifs, des attentes et des besoins du groupe.
  •   Adapter le jeu et sa durée à l’âge des participants.
  •  Utiliser ou s’inspirer de jeux connus.
  1. Faire connaissance : Le choix de jeux pour faire connaissance est énorme. Vous en trouvez

  • Monos-Connexion  Bouton « jeux »
  • Choisis la vie Site très riche en idées référençant de nombreux liens ressources dont Point KT et Enfance. EERV (réformés suisses du canton de Vaud)
  • Point KT onglet « jeux »
  • Cate.ch Recueil de jeux pour la catéchèse à télécharger en cliquant sur « des fiches de jeux d’animation »

 

  1. Des jeux pour entraîner la coordination dans un groupe

Par exemple:

  • Demandez à votre groupe de se lever et de se mettre chacun derrière sa chaise. Maintenant mettez les chaises en ligne ou en cercle, côte à côte. Chacun, derrière sa chaise tient le dos de sa chaise avec un doigt et laisse basculer la chaise sur les deux pieds de devant, toujours tenue par un doigt. Sur votre signal les membres du groupe doivent lâcher leur chaise, faire un pas à droite, attraper et tenir la chaise à côté avant qu’elle ne tombe. Le but n’est pas d’éliminer un membre du groupe, mais de réussir le plus longtemps possible avec tout le groupe.
  • Prenez une barre ou longue canne. Les membres du groupe sont débout, côte à côte et tiennent ensemble la barre sur leurs indexes. Astuces : La barre repose sur leurs doigts, ils n’ont pas le droit de la fixer avec un autre doigt. La mission: poser lentement la barre par terre sans la faire tomber. Très probablement, par réflexe, la barre va monter, car chacun aurait tendance à pousser au lieu de descendre. A observer et à débattre après l’expérience faite. Qu’est-ce que cela veut dire pour nos fonctionnements en groupe en général ?
  • D’autres types de jeux coopératifs ici 

 

  1. Des jeux détournés pour apprendre à utiliser la Bible

JENGA  Préparation : acheter deux lots de jeu de jenga / voici les noms de la bible / coller sur le côté  large

  • construire la tour, les noms des livres vers l’éxtérieur
  • faire sortir les 4 évangiles (bien sûr on peut sortir d’autres livres avec)
  • faire monter la tour encore plus

PUZZLE     a) avec aide : mettre les livres sur le dessin à la même place …le plus vite possible  ou  b) mettre les livres à leur place sans voir le dessin

LOTO            

  1. par petit groupe d’enfants: chaque enfant a une planche de dessin; tous les bouts de bois sont dans un sac; les enfants tirent des jetons avec le nom des livres un par un et les placent sur leur planche … celui qui aligne trois livres qui se suivent a gagné
  2. pour le même jeu avec beaucoup d’enfants : une planche par groupe et le sac à bouts de bois et plus loin; les membres doivent courir à tour de rôle pour en récupérer des nouveaux livres

JUNGLE SPEED  les enfants sont assis en cercle mettre un bâton ou autre objet au milieu  – tous les bouts de bois sont répartis parmi les enfants – chacun  étale ses bois devant lui, le nom de livre face à la table / face au sol … caché. A tour de rôle, chacun découvre un bout de bois et montre ou lit le nom du livre. Quand il y a 3, 4, 5 … (dépend de la taille du groupe)  livres du même testament on se précipite pour prendre le bâton;  celui qui le prend le premier reçoit tous les livres ouverts. Fin du jeux :  le premier qui a tous les livres

Variante : le bâton peut être pris quand il y a deux évangiles, deux prophètes, deux lettres, deux livres qui commencent avec la même lettre, …

et FOOT BIBLIQUE  

  1.  Transformer des jeux de société en jeux catéchétique : liste des jeux existants ou à transformer

Crédit : Christina Weinhold (EPUdF)