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Kamishibaï (dire ka-mi-shi-baï) est un mot japonais pour « théâtre de papier ». Les images sont imprimées de façon à ce que les spectateurs voient l’image présentée tandis que le conteur peut lire le texte imprimé (au verso).  Le glissement des images est facilité lorsqu’elles sont présentées dans un castelet (ou « butaï « ). Cliquer ici pour découvrir la fiche de fabrication du castelet  et tous les récits disponibles au téléchargement.

Pour donner un aperçu de ce kamishibaï du récit de Marc 14 voir  la vidéo ici 

Fabrication

  • Matériel : imprimante + 7 feuilles de papier épais pour une impression recto-verso (ou 14 feuilles pour une impression en recto simple ) + peintures + pinceaux + eau + colle + 7 feuilles cartonnées (facultatif). On peut bien sûr dessiner soi-même. Dans ce cas, veiller à respecter une marge de 3 cm de bordure de la feuille.
  • Première étape : imprimer (en recto-verso si possible – choisir la fonction « reliure sur le bord le plus petit »)  toutes les  planches de dessins en noir et blanc disponibles ici marc 14 v1-9 dessins noir en blanc
  • Deuxième étape : mettre en couleurs  ; toutes les techniques sont possibles : crayons, feutres, gouaches, aquarelles, crayons gras, pastels, papiers déchirés-collés…
  • Troisième étape : si les feuilles n’ont pas été imprimées en recto-verso, c’est le moment d’assembler les planches et de  les coller sur le papier cartonné (si possible). Le recto de chaque planche est notifié en bas à droite (et en petite police de caractère) tandis que le verso de chaque texte est indiqué en haut et en grand.
  • Quatrième étape :  glisser les planches dans le bon ordre dans le butaï (pour voir la fiche technique, cliquer ici )… s’entraîner en face d’un miroir (pour voir les images) et une fois que l’on se sent prêt : inviter au « spectacle » !

Le théâtre de papier est traditionnellement prévu dans d’autres formats. Mais ici, nous privilégions le format A4 pour un usage familial. L’utilisateur se place derrière le kamishibai, il est le seul à voir les textes tandis que les spectateurs admirent les dessins. Toutes les formes artistiques sont possibles : peinture, papier déchiré-collé, collages, feutres, crayons… privilégier du papier épais si possible, pour une meilleure tenue. Si vous pouvez plastifier les dessins, c’est encore plus joli. L’art de la narration se développera dans le glissé des dessins (on peut s’entraîner face à un miroir).

Crédits : Laurence Gangloff (UEPAL) – Point KT