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Jouer n’est pas une invention nouvelle. Sans toutefois remonter à l’antiquité, ces deux exemples du début du dix neuvième siècle racontent un peu de cette ambiance ludique de nos arrières grands parents et sont tout à fait à leur place dans nos groupes d’enfants.

Jeu de l’eau, de l’air et de la terre

Les enfants sont en cercle, avec les animateurs. On prend un gant ou un mouchoir tortillé et on le jette à une personne du cercle en nommant soit l’eau, soit l’air, soit la terre. La personne à qui on a jeté le gant dit le plus rapidement possible un animal qui se trouve dans l’un des éléments nommés. Puis l’enfant jette à son tour le gant à quelqu’un d’autre, en nommant, lui aussi, un des éléments (terre, eau, air). Si on ne répond pas assez vite, de manière à ce qu’on puisse commodément compter jusqu’à trois, on a un gage. On a également un gage si on nomme un animal d’un autre élément. 

Jeu des proverbes

C’est un jeu très connu en Saxe. La société se divise en deux bandes. L’une de ces bandes va dans une chambre et s’accorde sur un proverbe qu’elle veut faire deviner. Chacun prend le rôle qu’il doit jouer. On retourne dans la pièce sans prononcer un seul mot et on figure le proverbe. L’autre bande est obligée de deviner le proverbe avant d’en présenter un à son tour.

Exemples de proverbes :

« Qui trop embrasse mal étreint »
« Pauvreté n’est pas vice »
« Quand le chat est dehors, les souris dansent sur la table »
« Le bonheur vient en dormant »
« C’est dans le besoin que l’on reconnaît ses amis. »

Suggestion :

Ces deux jeux peuvent avoir très facilement un contenu biblique. Le mime « terre, air, eau » peut s’appliquer avec pour contrainte de choisir un animal dans la bible.
Certains proverbes peuvent être issu de quelque parole biblique devenue célèbre, telle un chameau passant par le trou d’une aiguille.

Crédit : Point KT