Offrande Ecole du Dimanche 2019-2020

En 2019-2020, l’offrande des Ecoles du Dimanche  est destinée à soutenir le projet « Escola Para Vida » (= Ecole pour la vie) au Brésil. Les dons serviront à financer l’accueil et l’accompagnement d’enfants dont les parents sont partis chercher du travail au loin. 

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Description générale

Page 2

La page 2 présente le Brésil  et le témoignage de DONIZETI, 10 ans. L’enfant  bénéficie de l’accueil dans la structure « Escola Para VIda ». La mission de Hermansbourg porte ce projet.

La page 3

La page 3 met en valeur le Psaume 8. Des petits dessins se sont glissés dans le texte, pour aider les enfants dans la lecture de ce psaume magnifique.

Pages 4 et 5

Les pages centrales présentent un jeu de cheminement en lien avec le Psaume 8 et les animaux de la jungle… nous conseillons l’impression des deux pages en format A4 et une plastification pour que le plateau de jeu soit avenant.

Voir photographies ci-dessous

 et son dé  « truqué » 1-2-3 

La page 6

Cette année, la page 6 présente un bricolage à faire en équipe – par les enfants les plus âgés.  La technique utilisée ici est le « Quiling » ou papier roulé. On peut adapter le bricolage aux plus petits en utilisant la technique des papiers déchirés et collés.

 Pour découvrir la fiche complète du bricolage cliquer  ici « Perroquet en quiling »

Toujours en page 6, nous vous proposons de découvrir avec les enfants la signification du drapeau brésilien.

Page 7

Enfin, en page 7, une animation biblique faite de questions  pour s’émerveiller avec le psalmiste et se poser les mêmes questions ( pour y répondre ensemble ou individuellement).

Toute l’équipe rédactionnelle se tient à votre disposition pour vous aider à exploiter ce tract d’offrande des Ecoles du Dimanche. Une occasion de parler des enfants qui vivent au loin et de les soutenir concrètement ! Merci pour votre soutien

Laurence Gangloff (UEPAL) –  Marie-Pierre Tonnon (EPUB) – Laurence Marty (EPUDF)




Fêter les récoltes ?

Le culte des récoltes est une tradition en Alsace : chaque année, fin septembre – début octobre, ce culte est l’occasion de remercier Dieu pour les beautés de sa création et en particulier pour ce que nous récoltons et qui nous nourrit. Dans le contexte actuel où tant de voix s’élèvent pour dire que la Création est en danger, il est difficile de ne faire de ce culte qu’un temps de louange et d’action de grâce. Il peut être l’occasion aussi de dire nos inquiétudes et de réfléchir à notre responsabilité. C’est l’objectif de ce culte : classique sur la forme, il veut l’être moins dans le langage utilisé et la manière dont le thème est abordé.

Déroulement
• Accueil :
Je vous souhaite à tous et toutes la bienvenue dans cette église au nom du Seigneur, notre Dieu.
Aujourd’hui c’est la fête des récoltes, c’est le dimanche où nous nous souvenons plus spécialement de la générosité de notre Seigneur, où nous admirons la beauté de sa Création, où nous le remercions d’avoir permis que la terre produise du fruit en abondance. Ce culte s’inscrit dans le temps pour la Création qui est chaque année, au début de l’automne, un temps que les chrétiens se donnent pour réfléchir sur le rôle que Dieu nous a donné dans sa Création : l’admirer, la cultiver, la garder, en être responsable comme nous sommes responsables de nos frères et sœurs humains. Temps pour la Création, temps de réflexion, de prière, d’action, de protestation… au service et pour la gloire du Seigneur notre Dieu, Créateur de toute chose et Père de tous. Amen.

• Cantique : Les cieux et la terre (Alléluia 41-17/1-4)

• Louange (Wild Goose Resource Group : Petit livre des célébrations, OPEC – Olivétan, 2017, p. 102)
Officiant : O Dieu, Dieu Créateur, créateur de la couleur, du son, des textures, du calme et de la beauté infinie des choses vivantes,
Tous : Nous te bénissons
Officiant : O Dieu, Dieu Créateur, créateur du granit et de la graine de moutarde, des nuages gris et de la lumière des étoiles, des roulements de tonnerre et des battements de cœur,
Tous : Nous te bénissons
Officiant : O Dieu, Dieu créateur, créateur de tout ce qui est invisible, de ce tout ce qui a été, de tout ce que nos mots ne cerneront jamais.
Tous : Nous te bénissons
Officiant : O Dieu, Dieu notre Créateur, nous qui sommes les enfants de ton amour, les créatures de ta bonté, les gardiens de ta création,
Tous : Nous te bénissons
Officiant : Nous te bénissons pour ta création, pour la confiance que tu as mise en nous, pour ton amour pour nous et pour ta bonté sans fin.
Tous : Amen.

• Répons : Chantez, louez le Seigneur, chantez, vous tous le peuples ! (2 fois ; mélodie : Alléluia 12-14)

• Prière :
Seigneur, notre Dieu, tu as voulu ce monde et cette humanité, tu as voulu la vie. Tu as voulu faire de nous des partenaires, les gardiens et les jardiniers de ta Création.
Pardonne-nous lorsque nous ne reconnaissons pas ton amour à l’œuvre dans la terre fertile, dans l’eau qui arrose les sillons et la graine que tu fais germer et grandir. Pardonne-nous lorsque nous ne voyons pas tes bénédictions dans le goût des fruits et le parfum des fleurs, dans la douceur des pluies et les couleurs de l’arc-en-ciel.
Aujourd’hui, bien des voix s’élèvent pour dire que ta Création est abîmée et en danger. Aide-nous à écouter et à changer.
Seigneur, rappelle-nous de nous émerveiller chaque jour de la beauté de la nature. Aide-nous à prendre conscience du fragile équilibre qui régit la biodiversité dont nous ne sommes qu’une petite part.
Fais grandir en nous la détermination à respecter toute forme de vie et à prendre notre part de responsabilité dans la transformation du monde. Donne-nous un regard critique et constructif sur notre mode de vie.
Mets en nous le réalisme, la créativité et le courage dont nous avons besoin pour convertir nos consciences, changer nos modes de vie, porter des projets alternatifs, produire les changements nécessaires à la survie de notre terre et de notre humanité.
Ne laisse pas le fatalisme ni le défaitisme venir à bout de nos convictions. Ne laisse pas les obstacles, les menaces, les pressions atteindre notre Espérance et notre engagement pour la sauvegarde de ta Création et le respect de la vie. Amen

• Répons : Mon âme se repose (Taizé)

• Prière d’illumination : (d’après Philippe Warnier dans Livre de prière, Société Luthérienne – Olivétan, 2008, p. 360)
Seigneur, tu nous donné la terre à contempler. Tu nous as donné la terre à cultiver, à transformer sans la détruire.
Donne-nous sagesse et cœur pour éviter de gaspiller ses richesses, pour ne pas défigurer sa beauté, pour la laisser habitable aux générations futures.
Donne-nous d’écouter ta Parole qui nous appelle à être des jardiniers pleins d’amour pour la terre que tu as confiée. Amen.

• Lecture biblique : Luc 12 / 13 – 21

• Cantique : Psaume de la Création

• Prédication : Luc 13/6-9
Si aujourd’hui n’était pas le dimanche des récoltes et que je devais prêcher sur ce texte, j’insisterais sur la dimension spirituelle de ce texte. Je vous dirais : décodons la parabole, cherchons à comprendre ce que le Christ veut nous enseigner sur Dieu, sur lui, sur nous. Et puis je vous dirais qu’en fait, ce figuier stérile, qui ne donne pas de figue, c’est chacun de nous, lorsque nous nous éloignons de Dieu, lorsque nous ne vivons pas selon sa volonté, lorsque nous ne portons pas les fruits qu’il attend de nous, des fruits d’amour, de bonté et de justice. Je vous dirais que l’ouvrier qui refuse de couper le figuier, c’est le Christ qui nous regarde avec bienveillance et qui, malgré tout ce que nous pouvons être et faire, veut croire en nous, veut nous encourager, travailler autour de nous, avec nous pour que nous puissions découvrir à quel point une vie tournée vers Dieu et vers les autres peut être belle, fructueuse, riche de sens. Voilà, en résumé, ce que je vous dirais un autre jour qu’aujourd’hui….

Un autre jour… car aujourd’hui, c’est la fête des récoltes, aujourd’hui nous remercions Dieu pour la beauté et la générosité de sa Création, pour les fruits de la terre qui nous réjouissent et nous nourrissent. Alors aujourd’hui, je crois que ce texte peut nous dire d’autres choses ou au moins nous interroger, pas de manière directe, mais comme en creux, d’une manière indirecte, derrière le sens premier de la parabole.

Reprenons : c’est l’histoire d’un figuier, un arbre fruitier, mais qui ne produit pas de fruit, qui ne sert à rien donc… Le propriétaire, en toute logique pourrait-on dire, veut le couper, mais l’ouvrier qui représente le Christ rappelons-le, refuse de le couper pour le laisser vivre… encore un an, encore un an seulement me direz-vous. C’est vrai, sauf que dans la bible, le chiffre trois, comme les trois années écoulées au cours desquelles le propriétaire a cherché des figues sans en trouver, le trois est déjà souvent une totalité. Donc accorder, un an de plus après déjà trois années, c’est accorder un de plus à ce qui est déjà tout, c’est presque à demi-mot, accorder du temps, beaucoup de temps… presque l’éternité. Laisser vivre le figuier même s’il reste stérile : et si produire, servir à quelque chose n’était pas forcément ce qui est important, pas forcément ce qui donne de la valeur à une vie ? Et s’il nous fallait changer notre regard sur les choses, sur la vie, sur le monde et sur notre place dans ce monde pour ne pas seulement le regarder à partir de ce qui nous semble « utile » et productif ?

Tout porte la trace de cette logique utilisatrice et productiviste, même le langage : il y a des bonnes et des mauvaises herbes, des insectes utiles et des insectes nuisibles. Mais qui a décidé quelles herbes étaient bonnes, quelles herbes étaient mauvaises ? Quels insectes étaient utiles et lesquels étaient nuisibles ? Les connaissances scientifiques actuelles parlent plutôt d’écosystème, c’est-à-dire d’équilibre et d’interdépendance entre les différentes espèces… Et à force de voir le monde et de le façonner uniquement à partir de ce qui nous semble utile, à force de sacrifier des forêts et des champs d’herbes folles sur l’autel du profit et du rendement pour bétonner encore et encore, à force de gorger la terre de produits chimiques pour faire pousser plus et plus vite ou pour éradiquer la moindre bestiole ou la moindre herbe folle, à force de manger des fraises en décembre, à force de faire venir de l’autre bout du monde ce qui pourrait pousser ou être fabriqué ici (juste par profit !), à force de vouloir faire rouler toujours plus de camions, à force d’en vouloir toujours plus, à force de croire que le bonheur est dans la possession, nous avons plus abîmé la terre au cours des 50 dernières années qu’en des siècles d’existence humaine.

Je crois que dans l’Evangile, le Christ nous invite à porter un regard différent sur le monde : non pas à partir de nous-mêmes ou de ce qui nous arrange ou nous rapporte, mais avec la même bienveillance dont Dieu fait preuve à notre égard (tu ne me sers à rien et pourtant ta vie a du prix à mes yeux) ; non pas à partir de nous-mêmes ou de ce qui nous arrange ou nous rapporte, mais à partir de notre responsabilité devant nos enfants, leurs enfants et les enfants de leurs enfants ; non pas à partir de nous-mêmes ou de ce qui nous arrange ou nous rapporte, mais à partir de ceux de nos frères et de nos sœurs humains qui subissent déjà les catastrophes écologiques et climatiques.

Que Dieu nous aide à convertir notre regard sur le monde, nos modes de pensée et de vie, pour que nous soyons vraiment ce qu’il a voulu faire de nous : des partenaires, des jardiniers et des gardiens de sa Création, car alors nous serons comme des figuiers qui portent du fruit. Amen.

• Interlude

• Annonces

• Offrande

• Prière d’offrande
Seigneur, nous te remettons notre offrande. Par nos dons, nous te disons merci pour tous les biens dont tu as comblé et nous partageons un peu de ce que nous avons avec nos frères et sœurs moins chanceux. Amen.

• Cantique : Dieu tout-puissant (Alléluia 41-29 /1-3)

• Prière d’intercession : (librement basé sur d’après sur Wild Goose Resource Group : Petit livre des célébrations, OPEC – Olivétan, 2017, pp. 104-105)
Prions pour la beauté de la terre qui ne nous appartient pas.
Que sa beauté soit préservée, sa diversité sauvegardée et son intégrité respectée. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour que cessent la pollution et l’exploitation impitoyable de la terre, pour que les rivières frappent des mains, que les déserts fleurissent, que les vallées rient et chantent, que la faune et la flore sauvages vivent en sûreté et que tout vienne à l’existence, selon ton projet. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour que les enfants de demain n’aient pas besoin d’un musée pour découvrir les merveilles naturelles que nous voyons aujourd’hui. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour que les nations les plus pauvres ne moissonnent pas leurs champs seulement pour nourrir des tables étrangères. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour les oiseaux, les fleurs, les graines, le soleil levant et couchant, auxquels le Christ nous rendait attentifs. Que le jour de son retour, il les retrouve dans leur beauté. Seigneur, écoute-nous.
Entends notre prière, toi le Créateur de toutes choses ; convertis les cœurs de celles et ceux qui ravagent la terre.
Affermis les résolutions de celles et ceux qui la respectent. Et puisque la terre est ton cadeau continuel pour nous, garde-nous de détruire, par indifférence ou manque de considération, ce qui ne nous appartient pas. Amen.

Liturgie de Sainte Cène
• Cantique : Et comme les épis (Alléluia 24-15)
• Préface : (Chantez en l’honneur du Seigneur un chant nouveau, EERV, 1997, 42.I)
Seigneur, quelle joie de te louer !
En ton Fils Jésus-Christ tu as créé toutes choses pour le bonheur et pour la vie.
Par ton Fils, tu veux sauver chacun et la création toute entière de tous les esclavages.
Ainsi tu veux que chacun puisse te servir avec joie.
C’est pourquoi avec tes enfants de partout et de tous les temps, nous proclamons et nous chantons la grandeur de ton amour…
• Répons : Saint, saint, saint (Arc-en-ciel 863)
• Épiclèse : Seigneur, tu es la source de la vie, tu es la source de l’amour. Voici le pain et le vin. Envoie ton Saint-Esprit sur nous et sur ces dons afin que, par cette communion, nous soyons unis au Christ et les uns aux autres, et que nous demeurions fidèles à ce que tu attends de nous.
• Paroles d’institution : Nous sommes maintenant avec Jésus-Christ et avec ses disciples dans la chambre haute, la nuit même où il va être livré, il célèbre la Pâque. Il prend du pain, et après avoir rendu grâces, il le rompt et le donne en disant :
« Prenez, mangez, ceci est mon corps donné pour vous, faites ceci en mémoire de moi ».
De même, après le repas, il prend une coupe et après avoir rendu grâces, il la donne en disant :
« Buvez-en tous, ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, répandu pour vous et pour un grand nombre, pour le pardon des péchés, faites ceci chaque fois que vous en boirez, en mémoire de moi. »
• Unis dans un même Esprit, nous pouvons dire avec confiance la prière que nous avons reçue de Jésus-Christ, notre Sauveur :
Notre Père qui est aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés,
et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
pour les siècles des siècles. Amen.
• Voici, dit le Seigneur,
Je me tiens à la porte et je frappe.
Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte,
j’entrerai chez lui,
et je prendrai la Cène avec lui,
et lui avec moi.
Viens Seigneur Jésus, viens bientôt !
• Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres chez moi, mais dis seulement une parole, et je serai guéri.
• Répons : Agneau de Dieu (Arc-en-ciel 876)
• Invitation : Nous sommes tous invités à cette table par Jésus-Christ. Il appelle chacun de nous à le rejoindre. Que celles et ceux qui reconnaissent en Jésus-Christ le Seigneur, et désirent partager son repas, forment un cercle autour de cette table.
Communion
Après : (Chantez en l’honneur du Seigneur un chant nouveau, EERV, 1997, 49I)
Seigneur, tu nous as accueillis à ta table. Nous te disons notre reconnaissance.
Par cette communion, tu renouvelles nos forces. Que notre vie soit un reflet de ton amour. Amen
• Cantique : La paix du Seigneur (Alléluia 62-83)
• Bénédiction :
Que le chemin s’ouvre sous vos pas, que le vent vous pousse en avant.
Que le soleil rayonne sa chaleur sur votre visage, que les pluies tombent avec douceur sur vos champs.
Et que Dieu vous bénisse et vous garde dans sa main, aujourd’hui, toujours et jusque dans l’éternité. Amen

Crédit : Claire de Lattre-Duchet




Jésus entre dans Jérusalem

« Jésus entre dans Jérusalem » Cette saynète courte est plutôt adaptée à un culte de rentrée pour les enfants des clubs bibliques ou autre manifestation du même style. Il faudra, évidemment, changer les noms des lieux et autres…

Gérard : (Sur le mode reportage en direct) : Ça y est ! Je les vois ! Chers téléspectateurs et auditeurs ! Jésus et ses disciples approchent de Jérusalem, n’est-ce pas Simone ! La scène se joue, mais on ne voit que les enfants qui crient et agitent des vêtements et des branches !

Simone : Tout à fait Gérard ! Ils arrivent près du rondpoint des oliviers.

Gérard : Oh ! On dirait que Jésus monte dans une Mercédès gris métallisé !

Simone : Euh ! Cher Gérard, il va falloir changer de lunettes. De là où je suis, je distingue plutôt une ânesse avec un ânon qui y est attaché !

Gérard : Ah oui ! En tout cas, la foule est en délire ! Il y en a qui laissent tomber la chemise, se déshabillent et jettent leurs fringues sur le chemin !  Les enfants jettent des habits sur le chemin…

Simone : Et d’autres qui coupent les branches des arbres pour les agiter ! Ce n’est pas très écolo tout ça ! Les enfants agitent des branches

Gérard : Je les entends crier ! Ce sont des slogans ou des revendications ? De loin, j’entends Rozana ! Rozana ! On dirait qu’ils font de la pub pour une marque d’eau minérale ? Les enfants crient : « Hosanna au fils de David ! » ; « Hosanna au plus haut des cieux » ; « Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! »

Simone : Gérard, une fois que vous aurez changé de lunettes, il faudra vous déboucher les feuilles ! Ils crient tous : « Hosanna au fils de David » ; « Hosanna au plus haut des cieux ! »

Gérard : Ainsi, chers auditeurs, nous connaissons le nom complet de la star locale : « Jésus Hosanna au plus près des yeux ! » qui met tout le monde dans un sacré état ! Plus bas Dites Simone, il est connu ce Jésus Hosanna ?

Simone : D’après mes informations c’est le prophète Jésus de Nazareth en Galilée !

Gérard : De Galilée ? N’importe quoi ! Et pourquoi pas de Niederschaeffolsheim ou de Pfaffenhoffen…fff…fff

Simone : Mais il se passe quelque chose d’inattendu ! On dirait bien qu’il est en train de faire un sacré ménage au Temple. Jésus casse la baraque ! Il a du courage de s’attaquer au business !  Les enfants applaudissent : Yeah !

Gérard : Mais ma parole, voilà qu’il invite tous les crevards et parasites à entrer dans le Temple pour se servir… C’est un gilet jaune quoi !

Simone : Non, bien plus ! On dirait bien qu’ils en ressortent… changés…guéris… différents… Il y a quelques enfants qui sont en train de crier et je vais essayer de savoir pourquoi ? Elle se déplace vers eux

Simone : Dis, petit, pourquoi tu cries autant ?

Enfant 1 : Jésus est notre ami ! Il nous prend au sérieux !

Enfant 2 : Il est trop bien !

Enfant 3 : Il nous a donné une place et il nous fait confiance !

Enfant 4 : Y en marre de ces vieilles pierres ! Ça manque de vie et ça sent le renfermé ! Nous voulons aussi nous exprimer !

Vieille Pierre : Oh ! C’est pas parce que je suis une pierre un peu vioque, que je n’ai pas envie de crier. Pierre âgée qui crie veut aussi ouvrir la bouche !

Prêtre 1 : Silence ! Arrêtez de brailler ! On est dans un endroit sacré !

Prêtre 2 : Et l’autre Jésus, qui ne dit rien et laisse faire !

Gérard : Simone, enfin, faites les taire, on ne s’entend plus ici !

Simone : Je n’y arrive pas Gérard, ils sont trop heureux ! Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ?

Gérard : Simone, quand vous en aurez marre de jouer la Baby Sitter, vous pourrez essayer de décrocher une interview de Jésus. Déjà, qu’il n’aime pas trop les médias, pour une fois, qu’il s’affiche comme un people, il faut en profiter !

Simone : Trop tard, il nous a tous planté là ! Il paraît qu’il est parti à Béthanie city pour y passer la nuit !

Gérard : Avec son ânesse en première, on va bien pouvoir le rattraper avec notre grosse cylindré ! Et sinon, on va faire le siège de son hôtel !

Simone : Plus bas Oui bon, cela ne sert pas à grand-chose de mettre un tigre dans son moteur quand c’est un âne qui conduit…

Gérard : Alors, Simone, allons-y, le moteur est chaud…

 

Crédits : Frédéric Gangloff, UEPAL




Le bon samaritain compatissant

Introduction : Qu’est-ce qui est essentiel ? Dans l’Evangile, Jésus interroge le légiste : Comment lis-tu toi-même et comment agis-tu ? C’est si difficile de se décentrer et de ne plus voir le monde graviter autour de soi ! La question n’est plus qui, mais comment aimer l’autre ! Et la Loi n’est jamais simple. Elle est toujours un conflit. Il faut se décider… Dans l’urgence ! Il y a en nous cette tension, cette scission, comme deux êtres qui se font face, mais qui représentent la façade et l’intérieur de l’humain. Mais la façade n’est jamais tout à fait artificielle ni en trompe-l’œil et l’intérieur n’est jamais tout à fait authentique ni profond ! Nous avons choisi de vous raconter la parabole de l’évangile sous les formes d’une pièce… de monnaie, tombant tantôt sur le côté pile tantôt sur le côté face… Quelque fois il est impossible de trancher ! Je vous présente Mister Pile et Mister Face ! Nous nous sommes demandé ce que le Samaritain de notre histoire aurait fait, si au lieu d’arriver après, il était tombé au cœur de l’attaque ! Dans L’événement et le direct, la foi peut aussi être une décision d’urgence… Les événements relatés sont, bien sûr, adaptables à l’actualité du moment…

Mister Pile et Mister Face : Un chœur parlé sur la tranche ?

Mister Pile : Ce matin, j’ai pas trop envie de parler Homard, champagne, peinture dorée et palais ministériel – d’autant qu’on nous écoute – mais d’un fait « divers » qui me pose question. Tu te rappelles cette Carola Rackete, la capitaine allemande du navire humanitaire Sea-Watch 3 ?

Mister Face : Ah oui ! C’est une sacrée bombe qui porte bien son nom  – Rackete – Quel sacré bout de femme ! Elle en des…

Mister Pile : Oui bon… On se calme… Quel macho ! Rends-toi compte qu’elle a déclaré que si c’était à refaire, elle le referait !

Mister Face : Tu veux dire qu’elle accosterait encore une fois de force sur l’île de Lampedusa malgré le refus des autorités et qu’elle débarquerait les migrants qu’elle avait secourus ? J’espère bien !

Mister Pile : Mais bon ! Elle a tout de  même enfreint la Loi et menacé la sécurité nationale. Imagine tous ces terroristes en puissance qui déferlent sur nos côtes ! Si chacun se met à désobéir où allons-nous ?

Mister Face : Tu ne crois pas qu’il y avait urgence ? Malte, la France, l’Allemagne n’en n’ont pas voulu ! Elle était au cœur d’une décision de vie ou de mort ! Elle voulait amener à terre des personnes épuisées et désespérées !

Mister Pile : Mais nous ne sommes pas responsables de leur vie ! Nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde ! C’est à eux de trouver les solutions ! Comprends-moi bien, j’suis pas raciste moi ! J’ai rien contre eux !

Mister Face : Mais tu penses vraiment qu’ils ont le choix ? Si tu avais une once d’espoir encore chez toi, tu quitterais tout, toi ? Pourquoi criminaliser dans l’opinion publique ces gens et faire de cette solidarité citoyenne un acte puni par la Loi ?

Mister Pile : Enfin, tout de même ! Mettre en danger la vie de quatre policiers lors de l’accostage, ignorer les ordres de la marine… C’est surtout se rendre complice de passeurs et en encourager d’autres à faire de même ! Il y a un moment où il faut obéir et non plus désobéir !

Mister face : C’est sûr que c’est plus confortable de détourner les yeux, de passer à côté, de laisser faire les gardes côtes Libyens. Et d’ailleurs, lorsque les navires de sauvetage ne sont pas là, il n’y a pas moins de traversées, mais plus de morts ! Tu arrives encore à manger du poisson de Méditerranée ?

Mister Pile : Là t’es vache tout de même ! Me culpabiliser à ce point ! T’exagères ! Je suis chrétien ! Je ne suis l’ennemi de personne ! Je ne vote pas pour les… Enfin, tu vois… Je donne régulièrement de mon temps et un gros chèque à l’Eglise en fin d’année. Je signe toutes les pétitions humanitaires parce que j’aime tout le monde !

Mister Face : On connaît ! C’est comme ceux qui se disent « open » et qui sont les plus refermés ! Tu ne peux pas aimer tout le monde. Aimer c’est du cas par cas ! C’est une personne précise et non une idée ! C’est n’importe qui, mais une fois ton proche, il te deviendra unique ! Le reste ça soulage ta mauvaise conscience ! C’est de la guimauve, mais ce n’est pas l’amour du prochain !

Mister Pile : Mais qui est mon prochain ? La Bible n’en donne aucune définition !

Mister face : A mon avis, Jésus profite de ce « cas » pour montrer que le prêtre et le pasteur ne sont pas les mieux placés pour te faire découvrir le prochain !

Mister Pile : Ils sont peut-être un peu dans leur tour d’ivoire ? Pas vraiment sur le terrain ? Pas trop intéressés par ce que leurs paroissiens vivent ? C’est pas, non plus, leur dureté de cœur qui les fait prendre un détour pour laisser mourir le blessé de la vie, c’est aussi la radicalité de la Bible elle-même !

Nous changeons tous deux de perspective et de place…

Mister face : Tiens, je n’y avais jamais songé ! Cela expliquerait bien des choses. Si tu places l’obéissance des lois de Dieu au-dessus de l’amour de ton prochain ; il vaut mieux laisser crever quelqu’un à demi mort si la Bible te l’ordonne que de le sauver !

Mister Pile : Souvent, sous prétexte de jouer au « bon » Samaritain », on refuse de se salir les mains. On attend que ça se passe pour ramasser les morts et les blessés. Quand il n’y a plus de risques, on se permet de faire la leçon aux autres. Mais imagine-toi dans le feu de l’action ! Tu n’as que quelques secondes pour décider d’intervenir ou non ?

Mister face : Tous ceux qui sont sur le terrain, aux prises avec des décisions lourdes, tiraillés entre les lois et leur désir de secourir jusqu’au péril de leur vie, doivent se décider. Je ne voudrai pas être à leur place ! Je m’en veux de les juger un peu trop rapidement ! Pour accomplir son devoir, il faut aussi savoir ne pas s’arrêter ! Mais c’est dur ce que tu dis là !

Mister Pile : C’est pas le pire ! Parce que le choix du Samaritain par Jésus, c’est pire qu’une injure ! C’est comme si… Tiens pense à la personne que tu détestes le plus, t’as juste envie de cracher par terre rien qu’à son souvenir et…

Mister face : Et cette personne passe par là ! Elle sent ses entrailles se nouer ! Je me demande si mes entrailles se nouent encore en moi où si je ne suis pas devenu complètement insensible, voire indifférent… Cette personne s’est approchée ! Elle transgresse ses propres lois et tabous ; elle s’en tape !

Mister Pile : Exactement ! Sa loi du moment, c’est l’humain qui est là, à demi mort et qui a besoin d’elle. Elle lui consacre le temps qu’il faut, prend les précautions utiles à son rétablissement et…

Mister Face : Se barre sans attendre de remerciements ! Et un jour, une autre repassera par là lorsque le besoin s’en fera ressentir ! Même notre pire cauchemar, comme ce samaritain pour un juif, peut-être ou peut devenir cet énigmatique prochain…

Mister Pile : Celui qui a encore la capacité d’avoir les entrailles retournées et de pratiquer la pitié… Quand je pensais à mon prochain, je voulais connaître ceux pour qui je devrai faire quelque chose de bon. Si je songeais plutôt à ceux qui font quelque chose pour moi ?

Mister Face : Le problème te serait-il plus simple ? De te dire le prochain, c’est d’abord celui qui vient à moi ?

Mister Pile : C’est comme pour ces migrants dans ce bateau. Cette capitaine était la seule, à ce moment précis, à venir à eux pour les secourir. Elle a choisi la loi de la vie dans l’urgence contre une autre !

Mister Face : Tu vois qu’on peut se rejoindre sur ce point ! J’avoue aussi que la pub qui en a été faite, la cagnotte énorme collectée pour ses frais de justice et l’afflux de dons pour cette ONG me rendent aussi un peu mal à l’aise… Le samaritain lui n’a jamais eu de médaille et il n’a pas été remboursé pour son geste !

Mister Pile : Peu importe ! Voilà bien un gros encouragement pour chacun et chacune d’entre nous ! « Va et fais de même »

Vers le public

Mister Face : Faisons bien attention à aimer tous les Samaritains qui, en ce Dimanche, se sont ou vont s’approcher de nous !

Mister Pile : Et ne croyez pas que nous allons vous fournir des réponses à votre question de ce matin : « Mais qui est mon prochain ? »

Mister Face : Il vous revient de trouver vous-mêmes la réponse !

Mister Pile : Mais si tu regardes le visage de n’importe quel humain…

Mister face : Et que tu reconnais une sœur ou un frère…

Mister Pile & face : Fais cela et tu vivras !

Crédit, Frédéric Gangloff, UEPAL

 

 

 

 




Titâne présente les ânes de la Bible

Titâne, un âne imaginaire, gambade de chapitre en chapitre pour présenter l’un de ses parents aux enfants. L’objectif étant de découvrir des héros bibliques et leur animal de compagnie, fort discret.

L’introduction aux chapitres est une occasion de présenter Titâne,  tandis que le dossier « méthodologie et convictions  » présentent en deux pages le cadre, le rythme, nos convictions théologiques …

 

Ce dossier est composé de 9 chapitres, pour les enfants de 6 à 12 ans. Chaque chapitre présente un épisode biblique en lien avec un âne. Lorsque cela sera possible, nous proposerons aussi des bricolages pour des enfants plus jeunes.

Le dossier présente également 2 narrations de Christian Kempf, pour les temps liturgiques festifs de Noël et Pâques (fête des Rameaux) (chapitres 6 et 9)

Crédits : Laurence Gangloff, UEPAL.




Activités thématiques « LIBERTÉ »

Activités thématiques « LIBERTÉ » 

 

Voici un ensemble d’animations proposées autour du thème de la Liberté. Elles étaient mises en place pour un camp familial à la neige. Ces animations correspondent aux soirées du séjour. Mais on peut tout à fait les reprendre dans d’autres contextes et dans un autre ordre. Un article proposé par la pasteure Marlies Voorwinden. 

 

  1. Première animation : faire connaissance avec le thème en utilisant la technique du photo langage

Ce soir, pour faire connaissance, j’invite chacun à nous montrer l’image qui pour lui -elle représente le mieux ce qu’est la liberté !

Pour cela, on va faire la chose suivante :

– Sur les tables vous voyez des images. Pendant une minute vous pouvez regarder les différentes images, sans les déplacer.

Vous vous poserez la question : laquelle exprime le mieux ce qu’est la liberté pour moi ?

Vous vous arrêterez là où vous êtes quand je sonne la cloche.

– Chacun peut maintenant prendre une image (si quelqu’un a déjà pris votre image préférée, soit vous en prenez une autre, soit vous vous mettez à côté de la personne qui a pris l’image qui vous aimez). On se rassoit.

– Maintenant vous pouvez soit simplement montrer votre image aux autres, soit dire en une ou deux phrases en quoi cette image vous fait penser à la liberté.

– Par groupe de 4 vous recevez une lettre du mot « liberté » en carton. 1. Liberte en majuscules

A vous de coller vos images dessus > Colle liquide + éventuellement du papier cadeau.

Pendant cette semaine, le mot liberté ne sera pas un mot uniquement, mais il sera habillé (comme ces images), ou habité par nos idées. 

On gardera ce mot pendant la semaine > Ficelle + pinces à linge.

~ ~ ~

2) deuxième animation :  des citations sur le thème de la liberté

Liberté : droit ou devoir ?

Chacun de nous va recevoir une citation  sur la liberté…des citations très différentes. citations Liberté

Nous nous asseyons en cercle. Vous pouvez choisir d’être debout ou assis. Chaque fois que la question posée correspond à la citation que vous avez, vous changez de position. Vous garderez la même position jusqu’à la fois ou vous pourrez répondre « oui ».

Petit essai sur vous (pas sur les citations) :

– Vous êtes une femme.

– Vous participez pour la première fois au séjour « neige » de notre consistoire.

– Vous avez skié aujourd’hui.

– Votre taille de chaussures dépasse 40.

– Vous portez des lunettes de vue.

– Vous préférez la plage à la neige.

Et maintenant pour les citations sur la liberté que vous avez dans les mains.

– Vous connaissiez déjà cette citation.

– La liberté décrite est un droit.

– La liberté décrite concerne toute personne.

– La citation parle des limites de la liberté.

– Changez tous de position !

– La liberté décrite s’oppose à l’enfermement.

– La liberté décrite se définit comme le respect d’autrui.

– Donnez chacun votre citation à votre voisin de gauche.

– La citation est un extrait de la Déclaration des Droits de l’Homme.

– Je sais que ma citation a été écrite avant 1900.

– Donnez chacun, de nouveau, votre citation à votre voisin de gauche.

– La liberté décrite est toujours à reconstruire.

– La liberté décrite me fait espérer.

– La liberté décrite s’oppose à l’indépendance.

– Chacun pose la citation sur sa chaise…puis il change de place, en restant debout.

– La liberté décrite est un devoir.

– La liberté décrite est un cadeau à recevoir.

– La liberté décrite ne concerne pas tout le monde.

– Donnez chacun votre citation à votre voisin de droite.

– J’aimerais que chacun mette en place la liberté décrite.

– Ma citation se trouve dans la Bible.

– Sans la liberté décrite il serait plus difficile de vivre dans notre monde.

– Donnez chacun votre citation à votre voisin de droite.

– La liberté décrite veut dire que nous vivons sans contraintes.

– La liberté décrite vient de Dieu.

– Qu’est-ce que vous a marqué pendant le jeu ou dans les citations ?

*Les citations :

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui »
(Article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789)

« Il faut respecter l’autre, c’est-à-dire ne pas le transformer en ce que j’aimerais qu’il soit. Lui aussi, il a aussi la liberté d’être lui-même. » (MEV)

« Vous avez été appelés à la liberté. Seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon les désirs de votre propre nature. » (Bible, Galates 5,13)

« La liberté, c’est l’indépendance de la pensée. »  (Epictète)

« Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre », (George Orwell)

« Aimez-vous l’un l’autre, mais de l’amour ne faites pas des chaînes »
(Extrait du poète libanais Khalid Gibran « le prophète »)

« La liberté de tout dire n’a d’ennemis que ceux qui veulent se réserver la liberté de tout faire. » (Jean-Paul Marat)

« Quand la liberté d’expression n’existe plus, c’est la liberté de pensée que l’on jette en prison. » (Pascal Mourot)

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »  (Citation faussement attribuée à Voltaire)

« Le vrai test pour déterminer l’appui de quelqu’un à la liberté d’expression c’est quand il laisse à d’autres la liberté de dire et de publier des idées qu’il juge offensantes. »
(Walter E. Williams)

« Si la liberté d’expression nous est enlevée alors, muets et silencieux, nous pourrons être conduits à l’abattoir comme des brebis. » (Georges Washington)

« Tel est le mystère de la liberté de l’homme, dit Dieu… Si je le soutiens trop, il n’est plus libre et si je ne le soutiens pas assez, il tombe. » (Charles Péguy, Pensées).

« La liberté, c’est l’homme. Même pour se soumettre, il faut être libre ; pour se donner, il faut être à soi » (Jules Michelet, Les Jésuites, IVe leçon, 1843).

« Ô, mon Dieu, Je suis libre, délivre-moi de la liberté ! »
(Paul Claudel, Cinq Grandes Odes, L’Esprit et l’Eau, 1913).

« Pourquoi ma liberté serait-elle jugée par la conscience d’un autre ? »
(Bible, 1 Corinthiens 10,29).

« Or, le Seigneur, c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté »
(Bible, 2 Corinthiens 3,17).

« C’est pour la liberté que le Christ nous a libéré. Tenez donc ferme, et ne vous remettez pas sous le joug de l’esclavage » (Bible, Galates 5,1).

« Celui qui a plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui y demeure, non pas en écoutant pour oublier, mais en mettant en pratique, – en faisant œuvre – celui-là sera heureux dans sa pratique même » (Bible, Jacques 1,25).

« Fait divers : Daniel F a été libéré lundi dernier après 10 ans et 3 mois d’incarcération » (MEV).

« Je suis le Seigneur ton Dieu, c’est moi qui t’ai fait sortir d’Égypte où tu étais esclave » (Bible, Exode 20,2).

« Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. »
(Droits de l’Homme, 1948)

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. » (Benjamin Franklin).

« Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté. L’opprimé et l’oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité. » (Nelson Mandela).

« Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d’après une nécessité intérieure. » (Albert Einstein)

« La prière d’intercession n’est pas l’alibi à je ne sais quelle passivité, mais la continuation de la lutte par d’autres moyens. De nombreux chrétiens libérés témoignent qu’ils ont perçu physiquement le soutien de la prière de ceux qui sont en liberté »
(Sur l’ACAT, dans Évangile et Liberté).

« Le secret de tous les enseignements du Bouddhisme, c’est de savoir comment vivre chaque instant, comment atteindre la liberté absolue instant après instant. » (Daishin)

– Certaines citations étaient tirées de la Bible. La Bible parle beaucoup de la liberté. Avec le jeu suivant je vous propose de découvrir davantage sur la notion de liberté dans la Bible.

Chacun reçoit une feuille A4 avec un extrait de texte biblique . Le but est de les mettre dans le bon ordre. A vous de voir qui a le morceau suivant. Une fois la frise reconstituée, on l’accrochera dans la salle et vous pourrez lire le contenu… > Frise de la liberté dans la Bible.

3) troisième animation :  voir un film et débattre

Film : Alexandre le bienheureux.  Film français de 1968. (1h 40min) De Yves Robert

La synthèse du film sur Allociné : « Lorsque sa femme meurt, Alexandre décide de se consacrer à sa grande passion : la paresse. Il se couche pour plusieurs semaines. Son chien lui rapporte les provisions que lui sert la jolie Agathe, qui finit par le séduire. Mais, au moment de l’épouser, il se ravise, sa liberté et sa paresse risquant d’être compromises. »

4) quatrième animation :  Mémory

Chacun de vous va recevoir deux petites cartes. Le but est de dessiner sur ces cartes (feutres) quelque chose qui a un rapport avec la liberté. Vous dessinez la même chose, sur les deux cartes, pour que nous puissions utiliser vos cartes dans un jeu de memory que nous aurons fabriquer tous ensemble (chacun fabrique une paire de cartes).

Vous pouvez utiliser des mots et/ou des images, faire en sorte que les deux cartes soient identiques.

Une fois les dessins réalisés, on met toutes les cartes mélangées – le côté dessiné étant caché.

On joue au jeu du memory. Vous gardez les paires que vous avez trouvé.

Une fois terminé, vous viendrez mettre vos cartes qui portent un petit chiffre sur les feuilles disposées pour cela. Vous poserez votre carte sur l’endroit indiqué par le chiffre de votre carte. Attention à la couleur du chiffre et à la petite flèche qui indique le haut de l’image. Vous collerez (colle) le dos de la carte dessus, donc le chiffre à l’intérieur.

Résultat > deux images de posters de l’ACAT verront le jour.

Un animateur présente le travail de l’ACAT:  L’ONG CHRÉTIENNE CONTRE LA TORTURE ET LA PEINE DE MORT (15 min). cf: https://www.acatfrance.fr/

5) cinquième animation : le thème de la liberté dans des chansons

Nous allons écouter 8 chansons qui abordent le sujet de la liberté.

A vous de compter le nombre de fois où, dans les textes chantés, il y est question du mot LIBERTÉ(S) ou LIBRE(S) ou français ou en anglais. On fera le décompte à la fin de chaque chanson… > papier + stylos.

A fur et à mesure que vous écouterez les différentes chansons, je vous invite à les classer selon votre préférence.

Après avoir écouté les 8 chansons, mettez-vous en groupes, chacun se retrouvant autour de sa chanson préférée. Vous vous regrouperez autour de la feuille qui indique le nom de votre chanson préférée. Les différentes feuilles sont disposées dans la salle.

Discutez ensemble pour savoir pourquoi les uns et les autres préfèrent cette chanson par rapport aux autres.

Vous pouvez écrire l’essentiel sur le dos de la feuille.

En grand groupe, une (ou plusieurs) personne(s) de chaque groupe peut dire un résumé de ce que vous avez discuté.

La liste de chants proposés :

  • Fais comme l’oiseau (Michel Fugain)
  • Je chante avec toi, liberté (Nana Mouskouri) écrit sur la musique du célèbre « cœur des esclaves hébreux » de l’Opéra « Nabucco » (1842) par Guiseppi Verdi. Cette chanson est une adaptation par Alain Goraguer. Les paroles sont de Pierre Delanoë et Claude Lemesle.
  • Liberté, j‘écris ton nom (interprété par les Enfoirés)
  • Ma liberté de penser (Florent Pagny)
  • Ma liberté, longtemps je t’ai gardée (Georges Moustaki)
  • Oh Freedom (Gospel)
  • Rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour de Dieu (Paroles et musique : Joël Dahan (2010))

6) Eléments pour un culte

Pendant la semaine ; sept volontaires ont reçu la prière « Je ne crois pas » de Michel Quoist Mon Dieu, je ne crois pas

et une lettre découpée du mot LIBERTÉ. Sur cette feuille ils écrivent un texte « Je crois » qui continue la prière « Je ne crois pas ». Cela peut être une prière ou un slogan.

Pendant le moment de culte, la prière de Michel Quoist est lue, puis les différentes réactions préparées, en commençant par le L, puis le I, etc.

Envoi/ Bénédiction

Lorsque Dieu envoie Moïse pour libérer son peuple, ce dernier essaye d’argumenter en conseillant à Dieu de trouver quelqu’un d’autre.

Il dit : « Qui suis-je pour aller vers Pharaon, et faire sortir d’Égypte les fils d’Israël ? » Mais Dieu répond : « Je suis avec toi ! » (Ex. 3,11-12).

Un peu plus tard Moïse insiste en expliquant à Dieu qu’il n’est pas un homme à la parole facile : « Je t’en prie Seigneur, je ne suis pas doué pour la parole…j’ai la bouche et la langue pesantes ».

Mais Dieu ne s’arrête pas à ces détails, et lui répond : « Va donc maintenant, c’est moi qui suis avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu as à dire ».

Dieu nous envoie aussi dans le monde pour être les témoins de sa libération et de l’espérance qui en résulte, par nos actes et nos paroles.

Nous pouvons nous sentir pas prêts, pour l’instant, trop occupés ou trop éloignés de tout ce qui concerne Dieu et son Évangile : à toutes les bonnes, et les mauvaises excuses, que nous inventons pour ne pas vivre l’Évangile, Dieu répond simplement : « Viens, et écoute ce que je te dis. Va, car je suis avec toi ! ». Tu ne regretteras pas la route !

Chants : Rien ne pourra jamais, Dieu qui nous appelles à vivre.

Auteure : Marlies Voorwinden




saynète pour illustrer le texte biblique I Corinthien 12 : « Des membres du corps au rififi »

Voici une saynète pour illustrer le texte biblique I Corinthien 12 :  « De membre du corps au rififi »

Une traduction de l’allemand par Ulrich Rusen-Weinhold, d’un culte préparé par Stefan Burger, aumônier d’école. Cf « Religiöse Feiern im multireligiösen Kontext der Schule », 2018 page 24 ff  ISBN 978-3-96003-256-4

 

 

Les acteurs de chaque membre de corps sont identifiés par un panneau qui montre qui parle.  

les membres du corps images

L’œil : Hey, mes amis – regardez… C’est super : Tant de personnes qui sont venus aujourd’hui pour participer à ce culte spécial ! C’est super ! Hey, pied : Viens, nous allons voir les gens…nous allons regarder qui est venue et tchatcher un peu avec eux.

Pied : Est-ce vraiment nécessaire ? J’avoue, je suis fatigué…c’est moi qui vous ai amené jusqu’ ici ; c’est toujours moi qui dois travailler, alors que toi là haut…tu peux regarder le monde, et c’est toi que les gens admirent. Mais pour moi, ils n’ont que des moqueries…. Je sens soi-disant mauvais et font la moue…

L’œil : Allez ! Ne fait pas le faraud, sans moi tu ne serais jamais venu jusqu’ici… tu irais à l’aveuglette…Tu serais dans le noir le plus complet….et personne ne ferait attention à toi. Personne ne te regarderait. A vrai dire, sans moi….tu serais personne !

La main : Arrête ! Le pied a tout à fait raison. Que fais tu comme œil ? Nous, nous bossons, il nous faut travailler lourdement…. Et toi : Que fais-tu ? Tu regardes le monde à nos frais ! D’ailleurs, juste pour le dire en passant : le membre le plus important, bien sûr c’est  moi ! Sans moi, rien ne marcherait…il n’y a pas un jour ou je suis utilisée mille fois ou plus…

L’oreille : J’en ai vraiment marre ! Je ne veux plus collaborer avec vous tous. Tout le monde croit qu’il est meilleur que les autres. Ne pensez   vous pas que vous vous mettez un peu trop en avant ? Et moi….dans ce spectacle que vous faites….qui suis-je ? Personne ne m’aime : Je ne suis pas joli,  je ne peux même pas me faire remarquer…  on me cache derrière les cheveux…à cause de mes oreilles en feuille de chou. C’est vraiment injuste.

Le cœur (essaie avec une voix douce de calmer la dispute) : Mais arrêtez enfin votre dispute…

Oreille : (lui coupe la parole) : Qu’De quoi tu te mêles ? Cela devrait te passer au-dessus la tête ce que nous discutons les uns les autres.

Les membres reprennent avec une voix forte ! Ils s’échauffent les uns les autres…

L’œil : C’est de la méchanceté  que les gens me traitent ainsi. Je m’en vais. Qu’ils se débrouillent, tout seul. J’en ai marre. Je n’ai pas besoin que l’on me parle ainsi !

Pied : C’est ça, le salaire de mon travail ? C’est moi qui bosse, qui me fatigue….et puis, on me dit de telles bêtises ! Si moi je n’existais pas, rien n’avancerait, rien ne bougerait…tout s’écroulerait ! On n’apprécie pas du tout ce que j’apporte !

Main : J’en ai ras-le-bol, j’en ai jusque-là de vos discussions. Quand vous avez besoin de quelque chose, là vous venez, là vous êtes content de mon aide… mais après, je ne vous intéresse plus du tout, et vous me laissez tomber comme une vieille chaussette… Quels amis êtes-vous, vraiment…

Oreille : Personne ne me regarde…. Personne ne me parle ! Personne ne prend du temps pour moi.

…. et cela c’est un corps ? Un ensemble ? Je m’en fiche…mais : royalement !

Œil : Quelle méchanceté… Pied : Je ne suis pas idiot, vraiment…

Oreille hey…. hey…. Arrêtez, vous vous emportez les uns contre les autres. Vous ne vous écoutez pas ? Calmez-vous pour une fois…. (crie : Silence !!) J’entends une voix très douce…. Il y a encore quelqu’un qui parle…

Cœur : Mais enfin ! Vous vous êtes vraiment écoutez, les uns les autres. J’ai essayé depuis un bon moment de me faire remarquer et de faire appel à votre conscience ! De vous remettre sur le droit chemin….   Vos disputes sont vraiment enfantines ! Nous avons besoin les uns des autres…. Chacun de nous est important ! Nous avons vraiment besoin les uns des autres.




Perroquet en quiling (papier roulé)

Matériel nécessaire pour  faire ce bricolage proposé par le tract d’offrande des Ecoles du Dimanche 2019-2020 (Brésil)

  • feuilles de papier Choisir du papier A4, 80 gr utilisé pour le copieur. Tracer des bandes de papier et découper des bandes entre 7 mm et 1 cm de hauteur
  • stylet  pour papier roulé. Le stylet peut se fabriquer à partir d’un pique en bois pour barbecue.
  • colle blanche + assiette en carton + pinceaux
  • carton épais pour coller le bricolage
  • crayon à papier, gomme
  • nappes de protection et chiffons.

note : nous avons trouvé dans des magasins de bricolage des « sets de Quiling » complets, avec stylet et papiers de couleur, à tous petits prix.

 

 

Pour commencer ce bricolage, tracer le dessin du perroquet ( ou tout autre motif) au crayon à papier sur le carton. Une fois le dessin validé par tous, enfiler une bande de papier sur le stylet  (voir photos et tourner pour utiliser toute la bande de papier).

 Enfiler la bande de papier sur le stylet…. et tourner  

Lorsque la bande est entièrement enroulée, encoller la bande puis toute la perle ainsi obtenue. Attention, il faut maintenir quelques secondes la perle, pour qu’elle ne se déroule plus !

 Bien maintenir la petite perle obtenue… et encoller  

A plusieurs, le travail de patience sera vite récompensé ! En serrant moins le papier, les perles deviennent plus grandes et l’aspect plus aérien… Pensez à prendre une photo de vos créations et à les partager sur Point KT !

Voici un lien YOUTUBE vers un tutoriel: cliquer  ici  




Mourir, révéler, colorer : un culte autour du baptême

Vous aimez les expériences et les travaux pratiques ? Ce culte original va vous plaire : du sucre qui fond avec nos échecs et nos douleurs, de la peinture magique pour révéler un dessin, des tissus à colorer pour revêtir le Christ !
Remontez vos manches !

 

Ce culte a été animé avec quatre jeunes éclaireuses lors de la fête de Pâques, autour du thème du baptême et de l’eau. Un enfant a été baptisé lors de ce culte.
Le choix est de parler de la résurrection avec les significations du baptême, :

  1. mourir,
  2. révéler,
  3. colorer.

    Le livre « Le grand plongeon », aux éditions Olivétan a été utilisé (parcours catéchétique sur le baptême).

Trois expériences ont été conduites en assemblée entière ; mais selon le contexte, on peut imaginer réserver la seconde expérience aux enfants seuls (cela limite le nombre de dessins et de pinceaux), dans un coin aménagé, sous la conduite d’un moniteur ou d’un jeune. Les enfants pourraient alors retrouver l’assemblée plus tard dans le culte et rapporter leur expérience, montrer leurs dessins et dire quelques mots.

Matériel nécessaire  :

Expérience 1 : une boîte de morceaux de sucre, des crayons en quantité, un grand vase avec de l’eau

Expérience 2 : des feuilles de peinture magique (Editions Usborne), des pinceaux, des petits pots remplis d’eau

Expérience 3 : des morceaux de tissu, de la teinture (on peut utiliser le jus d’une betterave qu’on a fait cuire, ou le jus de pelures d’oignon cuites). On peut éventuellement remplacer les bouts de tissu par des œufs, pour symboliser la vie

Découvrez le culte et les expériences en téléchargement le document : Mourir-reveler-colorer

Merci au pasteur Carine Frank pour le partage !




Un photo-langage pour parler du baptême

Qu’est-ce que le photo langage ?
Le photo langage est une technique pédagogique d’animation qui facilite la prise de parole au sein d’un groupe, en s’appuyant sur des images et/ou des photographies.

Le baptême
Parler du baptême à des enfants ou à des adolescents (et même parfois à des adultes !) peut se révéler complexe. Les images peuvent être un excellent support pour faire découvrir ce sacrement et le projet qu’il contient. Les images peuvent être lues de différentes manières. La façon symbolique peut aider à parler de la réalité spirituelle qu’est le baptême.
Les photos « parlent » parfois d’elle-même, évoquent une idée, provoquent une émotion. A partir de ces ressentis il est plus aisé pour des jeunes de prendre la parole devant un groupe. Pour l’animateur, les photos peuvent être un bon support pour expliquer le sens du baptême.
Ces photos permettent de parler avec le groupe d’amour, d’engagement, de choix, de foi, d’eau et de ses diverses symboliques, de joie, d’entrée dans une communauté, d’abondance, de transmission…

Vous trouverez deux dossiers photos :
13 images qui amènent à réfléchir au baptême et à sa portée symbolique PhotoLangage_Bapteme
3 photos prisent lors de baptême de diverses églises protestantes réformées ou luthériennes pour en montrer la pratique. photos_bapteme

—> A imprimer ou à projeter, voici 16 images qui pourront vous permettre d’introduire le baptême avec un groupe d’enfant ou d’adolescents.
Vous trouverez une série d’idée d’animation autour des photos ici : http://www.pointkt.org/animations/l-image-outil-pedagogique/.

Voici quelques idées de discussions qui peuvent naître autour des images…

Le verre d’eau. Le verre d’eau est-il à moitié plein ou à moitié vide ? Il se remplit, l’eau semble vivante et venir d’en haut, elle semble versée avec force. Il y a même des éclaboussures comme si l’eau débordait le cadre strict du verre. Cette image peut évoquer la soif, l’eau vive, l’eau de la source de vie, l’eau du baptême.
Le bébé aux pieds sablés. Les premiers pas d’un enfant, sur le sable. Le sol est-il stable ? Se mettre sur pied, marcher, avancer, grandir. Cette image peut évoquer l’un des premiers pas dans la vie d’un petit enfant : son baptême entouré de ses proches, demandé par ses parents.
Jeux d’enfants. 3 enfants s’amusent dans l’eau, se mouillent, rient. On peut y lire le plaisir d’être dans l’eau, de se baigner, de se laver. Et si le baptême était amusant et portait la joie ?!
La porte ouverte. La porte est un peu abîmée, le bâtiment semble ancien, mais la porte ouverte peut donner envie d’entrer. On peut ressentir de la curiosité, l’envie de s’approcher. Ou alors est-ce une porte étroite, difficile d’accès ? Qui a-t-il derrière ? Cette photo peut évoquer l’invitation à entrer dans la communauté chrétienne par le baptême, l’engagement, le choix.
Le plongeon. La jeune femme se jette à l’eau ! Cette image peut évoquer le plongeon que représente le baptême, la prise de risque, le fait d’oser y aller, oser demander le baptême, faire un choix décisif, la liberté.
La croisée des chemins. La jeune femme se trouve à une intersection. Quel choix faire ? Quelle direction prendre ? Cette photo peut évoquer le choix de s’inscrire dans la foi chrétienne par le baptême, de choisir une voie plutôt qu’une autre, le renouveau, le changement, l’engagement.
Mains ouvertes. Ces mains âgées donnent-elles ? Ou reçoivent-elles ? Cette photo peut évoquer le baptême à recevoir comme un don, mais elle peut aussi parler de la transmission.
Graine germée. Dans les mains d’un enfant, une plante semble naître, prendre vie, sortir de terre. Protection d’une petite pousse ? Plantation ? Symbole d’espoir ? Cette image peut évoquer la notion d’espérance, de germination, de transmission, d’une promesse pour grandir.
Nouveau né. Attendrissant peau contre peau d’une nourrisson et sa mère. Cette photo peut évoquer la naissance, la nouvelle naissance, l’amour parental, l’amour de Dieu, le choix des parents pour leur enfant.
Prise de parole. Le micro semble attendre le discours, la prise de parole, le témoignage. Cette photo peut évoquer la profession de foi, le choix, la décision publique du baptême, l’appel à devenir témoin de l’amour de Dieu.
Transmission. Intimité d’une lecture partagé entre un adulte et un enfant. Cette photo peut évoquer la transmission et le témoignage de l’adulte à l’enfant dans la domaine de la foi.
Réception. La main se creuse pour recevoir l’eau de la fontaine, l’eau à boire, l’eau pour se laver, l’eau pour se rafraichir comme un randonneur après une longue marche. Cette photo peut évoquer l’eau du baptême, la soif, l’eau vive, l’eau abondante.
Abondance. Cette cascade ce sont des milliards de litres d’eau ! Impressionnant par sa force, sa vivacité, son abondance. Cette photo peut évoquer l’abondance d’amour de Dieu, la difficulté de cerner une réalité en grande quantité, la puissance, la liberté.

Dans le second dossier :

Baptême bébé : porté par des bras adultes, l’enfant reçoit le baptême. Il ne comprends pas encore ce qui lui arrive : il est trop petit. Cependant cela témoigne d’un amour reçu même en dehors de nos capacités de compréhension.
Baptême enfants : Sur l’image, on devine que les enfants baptisés sont capables de comprendre ce qu’ils se passe. Cependant ils sont accompagnés de parrains, marraines, de famille pour les accompagner, les épauler, les guider.
Baptême de jeune adulte : seul, l’adolescent / le jeune adulte a fait le choix de demander le baptême. C’est un choix conscient, réfléchi, il est responsable de son cheminement et de son choix qui l’a amené à demander le baptême.