Fêter les récoltes ?

Le culte des récoltes est une tradition en Alsace : chaque année, fin septembre – début octobre, ce culte est l’occasion de remercier Dieu pour les beautés de sa création et en particulier pour ce que nous récoltons et qui nous nourrit. Dans le contexte actuel où tant de voix s’élèvent pour dire que la Création est en danger, il est difficile de ne faire de ce culte qu’un temps de louange et d’action de grâce. Il peut être l’occasion aussi de dire nos inquiétudes et de réfléchir à notre responsabilité. C’est l’objectif de ce culte : classique sur la forme, il veut l’être moins dans le langage utilisé et la manière dont le thème est abordé.

Déroulement
• Accueil :
Je vous souhaite à tous et toutes la bienvenue dans cette église au nom du Seigneur, notre Dieu.
Aujourd’hui c’est la fête des récoltes, c’est le dimanche où nous nous souvenons plus spécialement de la générosité de notre Seigneur, où nous admirons la beauté de sa Création, où nous le remercions d’avoir permis que la terre produise du fruit en abondance. Ce culte s’inscrit dans le temps pour la Création qui est chaque année, au début de l’automne, un temps que les chrétiens se donnent pour réfléchir sur le rôle que Dieu nous a donné dans sa Création : l’admirer, la cultiver, la garder, en être responsable comme nous sommes responsables de nos frères et sœurs humains. Temps pour la Création, temps de réflexion, de prière, d’action, de protestation… au service et pour la gloire du Seigneur notre Dieu, Créateur de toute chose et Père de tous. Amen.

• Cantique : Les cieux et la terre (Alléluia 41-17/1-4)

• Louange (Wild Goose Resource Group : Petit livre des célébrations, OPEC – Olivétan, 2017, p. 102)
Officiant : O Dieu, Dieu Créateur, créateur de la couleur, du son, des textures, du calme et de la beauté infinie des choses vivantes,
Tous : Nous te bénissons
Officiant : O Dieu, Dieu Créateur, créateur du granit et de la graine de moutarde, des nuages gris et de la lumière des étoiles, des roulements de tonnerre et des battements de cœur,
Tous : Nous te bénissons
Officiant : O Dieu, Dieu créateur, créateur de tout ce qui est invisible, de ce tout ce qui a été, de tout ce que nos mots ne cerneront jamais.
Tous : Nous te bénissons
Officiant : O Dieu, Dieu notre Créateur, nous qui sommes les enfants de ton amour, les créatures de ta bonté, les gardiens de ta création,
Tous : Nous te bénissons
Officiant : Nous te bénissons pour ta création, pour la confiance que tu as mise en nous, pour ton amour pour nous et pour ta bonté sans fin.
Tous : Amen.

• Répons : Chantez, louez le Seigneur, chantez, vous tous le peuples ! (2 fois ; mélodie : Alléluia 12-14)

• Prière :
Seigneur, notre Dieu, tu as voulu ce monde et cette humanité, tu as voulu la vie. Tu as voulu faire de nous des partenaires, les gardiens et les jardiniers de ta Création.
Pardonne-nous lorsque nous ne reconnaissons pas ton amour à l’œuvre dans la terre fertile, dans l’eau qui arrose les sillons et la graine que tu fais germer et grandir. Pardonne-nous lorsque nous ne voyons pas tes bénédictions dans le goût des fruits et le parfum des fleurs, dans la douceur des pluies et les couleurs de l’arc-en-ciel.
Aujourd’hui, bien des voix s’élèvent pour dire que ta Création est abîmée et en danger. Aide-nous à écouter et à changer.
Seigneur, rappelle-nous de nous émerveiller chaque jour de la beauté de la nature. Aide-nous à prendre conscience du fragile équilibre qui régit la biodiversité dont nous ne sommes qu’une petite part.
Fais grandir en nous la détermination à respecter toute forme de vie et à prendre notre part de responsabilité dans la transformation du monde. Donne-nous un regard critique et constructif sur notre mode de vie.
Mets en nous le réalisme, la créativité et le courage dont nous avons besoin pour convertir nos consciences, changer nos modes de vie, porter des projets alternatifs, produire les changements nécessaires à la survie de notre terre et de notre humanité.
Ne laisse pas le fatalisme ni le défaitisme venir à bout de nos convictions. Ne laisse pas les obstacles, les menaces, les pressions atteindre notre Espérance et notre engagement pour la sauvegarde de ta Création et le respect de la vie. Amen

• Répons : Mon âme se repose (Taizé)

• Prière d’illumination : (d’après Philippe Warnier dans Livre de prière, Société Luthérienne – Olivétan, 2008, p. 360)
Seigneur, tu nous donné la terre à contempler. Tu nous as donné la terre à cultiver, à transformer sans la détruire.
Donne-nous sagesse et cœur pour éviter de gaspiller ses richesses, pour ne pas défigurer sa beauté, pour la laisser habitable aux générations futures.
Donne-nous d’écouter ta Parole qui nous appelle à être des jardiniers pleins d’amour pour la terre que tu as confiée. Amen.

• Lecture biblique : Luc 12 / 13 – 21

• Cantique : Psaume de la Création

• Prédication : Luc 13/6-9
Si aujourd’hui n’était pas le dimanche des récoltes et que je devais prêcher sur ce texte, j’insisterais sur la dimension spirituelle de ce texte. Je vous dirais : décodons la parabole, cherchons à comprendre ce que le Christ veut nous enseigner sur Dieu, sur lui, sur nous. Et puis je vous dirais qu’en fait, ce figuier stérile, qui ne donne pas de figue, c’est chacun de nous, lorsque nous nous éloignons de Dieu, lorsque nous ne vivons pas selon sa volonté, lorsque nous ne portons pas les fruits qu’il attend de nous, des fruits d’amour, de bonté et de justice. Je vous dirais que l’ouvrier qui refuse de couper le figuier, c’est le Christ qui nous regarde avec bienveillance et qui, malgré tout ce que nous pouvons être et faire, veut croire en nous, veut nous encourager, travailler autour de nous, avec nous pour que nous puissions découvrir à quel point une vie tournée vers Dieu et vers les autres peut être belle, fructueuse, riche de sens. Voilà, en résumé, ce que je vous dirais un autre jour qu’aujourd’hui….

Un autre jour… car aujourd’hui, c’est la fête des récoltes, aujourd’hui nous remercions Dieu pour la beauté et la générosité de sa Création, pour les fruits de la terre qui nous réjouissent et nous nourrissent. Alors aujourd’hui, je crois que ce texte peut nous dire d’autres choses ou au moins nous interroger, pas de manière directe, mais comme en creux, d’une manière indirecte, derrière le sens premier de la parabole.

Reprenons : c’est l’histoire d’un figuier, un arbre fruitier, mais qui ne produit pas de fruit, qui ne sert à rien donc… Le propriétaire, en toute logique pourrait-on dire, veut le couper, mais l’ouvrier qui représente le Christ rappelons-le, refuse de le couper pour le laisser vivre… encore un an, encore un an seulement me direz-vous. C’est vrai, sauf que dans la bible, le chiffre trois, comme les trois années écoulées au cours desquelles le propriétaire a cherché des figues sans en trouver, le trois est déjà souvent une totalité. Donc accorder, un an de plus après déjà trois années, c’est accorder un de plus à ce qui est déjà tout, c’est presque à demi-mot, accorder du temps, beaucoup de temps… presque l’éternité. Laisser vivre le figuier même s’il reste stérile : et si produire, servir à quelque chose n’était pas forcément ce qui est important, pas forcément ce qui donne de la valeur à une vie ? Et s’il nous fallait changer notre regard sur les choses, sur la vie, sur le monde et sur notre place dans ce monde pour ne pas seulement le regarder à partir de ce qui nous semble « utile » et productif ?

Tout porte la trace de cette logique utilisatrice et productiviste, même le langage : il y a des bonnes et des mauvaises herbes, des insectes utiles et des insectes nuisibles. Mais qui a décidé quelles herbes étaient bonnes, quelles herbes étaient mauvaises ? Quels insectes étaient utiles et lesquels étaient nuisibles ? Les connaissances scientifiques actuelles parlent plutôt d’écosystème, c’est-à-dire d’équilibre et d’interdépendance entre les différentes espèces… Et à force de voir le monde et de le façonner uniquement à partir de ce qui nous semble utile, à force de sacrifier des forêts et des champs d’herbes folles sur l’autel du profit et du rendement pour bétonner encore et encore, à force de gorger la terre de produits chimiques pour faire pousser plus et plus vite ou pour éradiquer la moindre bestiole ou la moindre herbe folle, à force de manger des fraises en décembre, à force de faire venir de l’autre bout du monde ce qui pourrait pousser ou être fabriqué ici (juste par profit !), à force de vouloir faire rouler toujours plus de camions, à force d’en vouloir toujours plus, à force de croire que le bonheur est dans la possession, nous avons plus abîmé la terre au cours des 50 dernières années qu’en des siècles d’existence humaine.

Je crois que dans l’Evangile, le Christ nous invite à porter un regard différent sur le monde : non pas à partir de nous-mêmes ou de ce qui nous arrange ou nous rapporte, mais avec la même bienveillance dont Dieu fait preuve à notre égard (tu ne me sers à rien et pourtant ta vie a du prix à mes yeux) ; non pas à partir de nous-mêmes ou de ce qui nous arrange ou nous rapporte, mais à partir de notre responsabilité devant nos enfants, leurs enfants et les enfants de leurs enfants ; non pas à partir de nous-mêmes ou de ce qui nous arrange ou nous rapporte, mais à partir de ceux de nos frères et de nos sœurs humains qui subissent déjà les catastrophes écologiques et climatiques.

Que Dieu nous aide à convertir notre regard sur le monde, nos modes de pensée et de vie, pour que nous soyons vraiment ce qu’il a voulu faire de nous : des partenaires, des jardiniers et des gardiens de sa Création, car alors nous serons comme des figuiers qui portent du fruit. Amen.

• Interlude

• Annonces

• Offrande

• Prière d’offrande
Seigneur, nous te remettons notre offrande. Par nos dons, nous te disons merci pour tous les biens dont tu as comblé et nous partageons un peu de ce que nous avons avec nos frères et sœurs moins chanceux. Amen.

• Cantique : Dieu tout-puissant (Alléluia 41-29 /1-3)

• Prière d’intercession : (librement basé sur d’après sur Wild Goose Resource Group : Petit livre des célébrations, OPEC – Olivétan, 2017, pp. 104-105)
Prions pour la beauté de la terre qui ne nous appartient pas.
Que sa beauté soit préservée, sa diversité sauvegardée et son intégrité respectée. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour que cessent la pollution et l’exploitation impitoyable de la terre, pour que les rivières frappent des mains, que les déserts fleurissent, que les vallées rient et chantent, que la faune et la flore sauvages vivent en sûreté et que tout vienne à l’existence, selon ton projet. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour que les enfants de demain n’aient pas besoin d’un musée pour découvrir les merveilles naturelles que nous voyons aujourd’hui. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour que les nations les plus pauvres ne moissonnent pas leurs champs seulement pour nourrir des tables étrangères. Seigneur, écoute-nous.
Nous te prions pour les oiseaux, les fleurs, les graines, le soleil levant et couchant, auxquels le Christ nous rendait attentifs. Que le jour de son retour, il les retrouve dans leur beauté. Seigneur, écoute-nous.
Entends notre prière, toi le Créateur de toutes choses ; convertis les cœurs de celles et ceux qui ravagent la terre.
Affermis les résolutions de celles et ceux qui la respectent. Et puisque la terre est ton cadeau continuel pour nous, garde-nous de détruire, par indifférence ou manque de considération, ce qui ne nous appartient pas. Amen.

Liturgie de Sainte Cène
• Cantique : Et comme les épis (Alléluia 24-15)
• Préface : (Chantez en l’honneur du Seigneur un chant nouveau, EERV, 1997, 42.I)
Seigneur, quelle joie de te louer !
En ton Fils Jésus-Christ tu as créé toutes choses pour le bonheur et pour la vie.
Par ton Fils, tu veux sauver chacun et la création toute entière de tous les esclavages.
Ainsi tu veux que chacun puisse te servir avec joie.
C’est pourquoi avec tes enfants de partout et de tous les temps, nous proclamons et nous chantons la grandeur de ton amour…
• Répons : Saint, saint, saint (Arc-en-ciel 863)
• Épiclèse : Seigneur, tu es la source de la vie, tu es la source de l’amour. Voici le pain et le vin. Envoie ton Saint-Esprit sur nous et sur ces dons afin que, par cette communion, nous soyons unis au Christ et les uns aux autres, et que nous demeurions fidèles à ce que tu attends de nous.
• Paroles d’institution : Nous sommes maintenant avec Jésus-Christ et avec ses disciples dans la chambre haute, la nuit même où il va être livré, il célèbre la Pâque. Il prend du pain, et après avoir rendu grâces, il le rompt et le donne en disant :
« Prenez, mangez, ceci est mon corps donné pour vous, faites ceci en mémoire de moi ».
De même, après le repas, il prend une coupe et après avoir rendu grâces, il la donne en disant :
« Buvez-en tous, ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, répandu pour vous et pour un grand nombre, pour le pardon des péchés, faites ceci chaque fois que vous en boirez, en mémoire de moi. »
• Unis dans un même Esprit, nous pouvons dire avec confiance la prière que nous avons reçue de Jésus-Christ, notre Sauveur :
Notre Père qui est aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés,
et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
pour les siècles des siècles. Amen.
• Voici, dit le Seigneur,
Je me tiens à la porte et je frappe.
Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte,
j’entrerai chez lui,
et je prendrai la Cène avec lui,
et lui avec moi.
Viens Seigneur Jésus, viens bientôt !
• Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres chez moi, mais dis seulement une parole, et je serai guéri.
• Répons : Agneau de Dieu (Arc-en-ciel 876)
• Invitation : Nous sommes tous invités à cette table par Jésus-Christ. Il appelle chacun de nous à le rejoindre. Que celles et ceux qui reconnaissent en Jésus-Christ le Seigneur, et désirent partager son repas, forment un cercle autour de cette table.
Communion
Après : (Chantez en l’honneur du Seigneur un chant nouveau, EERV, 1997, 49I)
Seigneur, tu nous as accueillis à ta table. Nous te disons notre reconnaissance.
Par cette communion, tu renouvelles nos forces. Que notre vie soit un reflet de ton amour. Amen
• Cantique : La paix du Seigneur (Alléluia 62-83)
• Bénédiction :
Que le chemin s’ouvre sous vos pas, que le vent vous pousse en avant.
Que le soleil rayonne sa chaleur sur votre visage, que les pluies tombent avec douceur sur vos champs.
Et que Dieu vous bénisse et vous garde dans sa main, aujourd’hui, toujours et jusque dans l’éternité. Amen

Crédit : Claire de Lattre-Duchet




Un photo-langage pour parler du baptême

Qu’est-ce que le photo langage ?
Le photo langage est une technique pédagogique d’animation qui facilite la prise de parole au sein d’un groupe, en s’appuyant sur des images et/ou des photographies.

Le baptême
Parler du baptême à des enfants ou à des adolescents (et même parfois à des adultes !) peut se révéler complexe. Les images peuvent être un excellent support pour faire découvrir ce sacrement et le projet qu’il contient. Les images peuvent être lues de différentes manières. La façon symbolique peut aider à parler de la réalité spirituelle qu’est le baptême.
Les photos « parlent » parfois d’elle-même, évoquent une idée, provoquent une émotion. A partir de ces ressentis il est plus aisé pour des jeunes de prendre la parole devant un groupe. Pour l’animateur, les photos peuvent être un bon support pour expliquer le sens du baptême.
Ces photos permettent de parler avec le groupe d’amour, d’engagement, de choix, de foi, d’eau et de ses diverses symboliques, de joie, d’entrée dans une communauté, d’abondance, de transmission…

Vous trouverez deux dossiers photos :
13 images qui amènent à réfléchir au baptême et à sa portée symbolique PhotoLangage_Bapteme
3 photos prisent lors de baptême de diverses églises protestantes réformées ou luthériennes pour en montrer la pratique. photos_bapteme

—> A imprimer ou à projeter, voici 16 images qui pourront vous permettre d’introduire le baptême avec un groupe d’enfant ou d’adolescents.
Vous trouverez une série d’idée d’animation autour des photos ici : http://www.pointkt.org/animations/l-image-outil-pedagogique/.

Voici quelques idées de discussions qui peuvent naître autour des images…

Le verre d’eau. Le verre d’eau est-il à moitié plein ou à moitié vide ? Il se remplit, l’eau semble vivante et venir d’en haut, elle semble versée avec force. Il y a même des éclaboussures comme si l’eau débordait le cadre strict du verre. Cette image peut évoquer la soif, l’eau vive, l’eau de la source de vie, l’eau du baptême.
Le bébé aux pieds sablés. Les premiers pas d’un enfant, sur le sable. Le sol est-il stable ? Se mettre sur pied, marcher, avancer, grandir. Cette image peut évoquer l’un des premiers pas dans la vie d’un petit enfant : son baptême entouré de ses proches, demandé par ses parents.
Jeux d’enfants. 3 enfants s’amusent dans l’eau, se mouillent, rient. On peut y lire le plaisir d’être dans l’eau, de se baigner, de se laver. Et si le baptême était amusant et portait la joie ?!
La porte ouverte. La porte est un peu abîmée, le bâtiment semble ancien, mais la porte ouverte peut donner envie d’entrer. On peut ressentir de la curiosité, l’envie de s’approcher. Ou alors est-ce une porte étroite, difficile d’accès ? Qui a-t-il derrière ? Cette photo peut évoquer l’invitation à entrer dans la communauté chrétienne par le baptême, l’engagement, le choix.
Le plongeon. La jeune femme se jette à l’eau ! Cette image peut évoquer le plongeon que représente le baptême, la prise de risque, le fait d’oser y aller, oser demander le baptême, faire un choix décisif, la liberté.
La croisée des chemins. La jeune femme se trouve à une intersection. Quel choix faire ? Quelle direction prendre ? Cette photo peut évoquer le choix de s’inscrire dans la foi chrétienne par le baptême, de choisir une voie plutôt qu’une autre, le renouveau, le changement, l’engagement.
Mains ouvertes. Ces mains âgées donnent-elles ? Ou reçoivent-elles ? Cette photo peut évoquer le baptême à recevoir comme un don, mais elle peut aussi parler de la transmission.
Graine germée. Dans les mains d’un enfant, une plante semble naître, prendre vie, sortir de terre. Protection d’une petite pousse ? Plantation ? Symbole d’espoir ? Cette image peut évoquer la notion d’espérance, de germination, de transmission, d’une promesse pour grandir.
Nouveau né. Attendrissant peau contre peau d’une nourrisson et sa mère. Cette photo peut évoquer la naissance, la nouvelle naissance, l’amour parental, l’amour de Dieu, le choix des parents pour leur enfant.
Prise de parole. Le micro semble attendre le discours, la prise de parole, le témoignage. Cette photo peut évoquer la profession de foi, le choix, la décision publique du baptême, l’appel à devenir témoin de l’amour de Dieu.
Transmission. Intimité d’une lecture partagé entre un adulte et un enfant. Cette photo peut évoquer la transmission et le témoignage de l’adulte à l’enfant dans la domaine de la foi.
Réception. La main se creuse pour recevoir l’eau de la fontaine, l’eau à boire, l’eau pour se laver, l’eau pour se rafraichir comme un randonneur après une longue marche. Cette photo peut évoquer l’eau du baptême, la soif, l’eau vive, l’eau abondante.
Abondance. Cette cascade ce sont des milliards de litres d’eau ! Impressionnant par sa force, sa vivacité, son abondance. Cette photo peut évoquer l’abondance d’amour de Dieu, la difficulté de cerner une réalité en grande quantité, la puissance, la liberté.

Dans le second dossier :

Baptême bébé : porté par des bras adultes, l’enfant reçoit le baptême. Il ne comprends pas encore ce qui lui arrive : il est trop petit. Cependant cela témoigne d’un amour reçu même en dehors de nos capacités de compréhension.
Baptême enfants : Sur l’image, on devine que les enfants baptisés sont capables de comprendre ce qu’ils se passe. Cependant ils sont accompagnés de parrains, marraines, de famille pour les accompagner, les épauler, les guider.
Baptême de jeune adulte : seul, l’adolescent / le jeune adulte a fait le choix de demander le baptême. C’est un choix conscient, réfléchi, il est responsable de son cheminement et de son choix qui l’a amené à demander le baptême.




Séjour « 61 campeurs et moi »

 « 61 Campeurs et moi » est le titre donné à un séjour de camp de ski de six jours.  Les animations détaillées de chaque jour sont à télécharger ci-dessous. Merci à la pasteure Agathe Douay pour ce partage !

Objectifs du camp

  • permettre aux participants d’échanger à partir d’eux-mêmes et de leurs expériences
  • participer à leur construction personnelle au travers des temps de réflexion sur la thématique « appelé à grandir »
  • réfléchir à ce qui me construit, ce dont j’ai besoin, mes rêves, ce qui me porte / m’inspire
  •  favoriser la circulation de la parole et l’échange qui enrichit
  • découvrir que l’on peut apprendre les uns des autres (surtout si âges différents)
  •  ouvrir les horizons
  • favoriser un climat de confiance au sein des/du groupe

Cette année, au camp de ski, les temps de partage portent sur une réflexion personnelle et existentielle. Voici les 3 grandes questions que nous vous proposons d’aborder dans les groupes :

  • > Qui suis-je ?

  • > Qui m’inspire ? Quels sont mes modèles et Pourquoi ?

  • > Quelle personne ai-je envie de devenir ?

Projet transversal : créer un visuel participatif qui retrace notre évolution de la semaine (fresque sur laquelle on colle photos, mots….) : un chemin arc-en-ciel, un arbre (racine et les branches qui nous tournent vers plus haut/loin),

REGLES DE BASE pour les groupes :

  • sur ce sujet: il n’y a pas de réponse juste ou fausse, il s’agit de partager son expérience, les animateurs doivent veiller à ce qu’il n’y a pas de jugements, moqueries, rires sur les paroles des uns et des autres
  • veiller à ce que chacun parle en -JE- et pas en -« on »/ »nous »- ( encourager la parole personnelle)
  • Être à l’écoute des doutes, de ceux qui ont une réponse comme de ceux qui ne savent pas quoi dire… #bienveillance et #respect
  • susciter un climat de confiance dans le groupe
  • objectif des groupes : apprendre à s ‘écouter, à partager, à s’enrichir du point de vue des autres > ça peut être dit le premier jour
  • HUMILITE 😉
  • Si des difficultés sont rencontrées dans l’animation, les nommer dans le groupe : dire vos peurs aux jeunes, dire votre difficulté à animer ce groupe si personne ne parle…. Peut-être qu’elles sont partagées 😉

crédits : Agathe Douay

 




Dessiner avec les ombres, vive le soleil !

Matériel nécessaire :
un point de lumière, soit un soleil intense soit une lampe rapprochée ; du papier ; un crayon noir et une gomme ; une figurine; éventuellement un petit support permettant de maintenir la figurine en bonne position (crayon…).

Placez la figurine sur le papier en fonction de la lumière si celle-ci vient du soleil, ou si elle est artificielle, placer la lumière en fonction de la figurine ! Avec le crayon, tracer les contours de l’ombre obtenue.

 

 

 

Vous pouvez modifier ces contours en fonction de l’illustration dont vous avez besoin (vous pourriez supprimer l’ombre des oreilles de l’ours par exemple.)

Le résultat final de la silhouette obtenue peut être assez lointain de la figurine de départ ! C’est ça qui est amusant…

Proposez un concours aux enfants : « Dessiner une scène biblique (à préciser) à partir de figurines sans aucun rapport avec le monde de la Bible ! » Bon amusement !




MERCI pour l’Offrande des Ecoles du Dimanche au Liban

Voici des remerciements pour l’offrande des enfants des écoles du dimanche 2018. C’était au profit d’écoles accueillant des enfants syriens réfugiés au Liban. Montant reçu : 23 466 €. La lettre ci-dessous a été  écrite par le Directeur de l’Action Chrétienne en Orient, Mathieu Busch.  Enfants des écoles du dimanche, recevez ces remerciements émus,  remplis de joie et d’espérance …et surtout un grand merci !

Des images pour montrer le travail effectué

Chers enfants des écoles du dimanche, chers monitrices et moniteurs, animatrices et animateurs, parents et pasteur(e)s,

Un immense merci pour tous les dons qui nous sont parvenus de France et de Belgique lors de l’offrande des écoles du dimanche 2018 ! Souvenez-vous, cette collecte était destinée à soutenir des écoles qui accueillent des enfants syriens réfugiés au Liban. 23 466 € ont pu être collectés ! L’Action Chrétienne en Orient, association missionnaire protestante, a pu remettre cette somme à l’Eglise du « Synode Arabe » (NESSL). En effet c’est cette modeste Eglise réformée de langue arabe, présente au Liban et en Syrie, qui a monté ce programme d’aide scolaire destinée aux enfants les plus pauvres des camps de réfugiés. Depuis le début du programme en 2016, six écoles ont été mises en place et plus de 700 enfants en ont bénéficiés. C’est peu au regard des besoins de centaines de milliers de réfugiés syriens au Liban mais pour ces 700 enfants cela change leur vie !

Les enfants, garçons et filles âgés de 6 à 12 ans environ, sont accueillis chaque jour ouvrable de la semaine durant une grande matinée. Les écoles leur permettent d’accéder à l’éducation : la plupart d’entre eux n’en avaient jamais reçu sans compter les plus jeunes qui sont nés dans les camps. En plus du programme scolaire syrien les enfants apprennent également les bases de l’anglais. Mais l’école c’est aussi un lieu de socialisation, d’apprentissage du respect mutuel, l’occasion de jeux et d’animation sans compter un suivi médical et la joie de bons repas. Le fait que la plupart de ces enfants soient musulmans et que ce projet soit proposé par une Eglise constitue aussi un témoignage fort exprimant la volonté de vivre en paix et en solidarité quelles que soient les différences.

Pour l’instant très peu de familles sont retournées en Syrie et en raison des difficultés politiques il est probable que beaucoup de réfugiés resteront au Liban en continuant de vivre dans une grande précarité. Malgré les efforts très importants du « Synode Arabe », la rentrée prochaine s’avère très difficile sur le plan financier et  seules quatre écoles pourront continuer de fonctionner. Les dons des particuliers et des organismes d’entraide sont donc toujours les bienvenus. (Pour avoir davantage de renseignements ou pour adresser un don vous pouvez contacter l’Action Chrétienne en Orient (ACO), 7 rue du Général Offenstein, 67100 STRASBOURG. Tel. : 03 88 40 27 98 ou 06 80 70 71 75 Courriel : aco.france.secretariat@gmail.com ou mathieu.busch@orange.fr Site internet : http://www.aco-fr.org/)

Un grand Merci, sincèrement !

 




L’amour c’est…

Il a été demandé à de jeunes lycéens de finir la phrase, « Pour moi, l’amour c’est …. »

L’amour pour moi c’est plein de sentiments positifs, C’est la joie, C’est le plaisir;  C’est la confiance

L’amour c’est un nom donné à la joie et le sentiment de bien-être produit par notre cerveau grâce à quelqu’un ou quelque-chose.

L’amour pour moi c’est le partage

C’est communiquer pour toujours améliorer son environnement, C’est le dialogue

L’amour c’est l’intensité, la qualité et la beauté d’une relation

C’est ressentir du respect pour l’autre

L’amour c’est l’attirance sous toutes ses formes envers une personne

C’est la passion

C’est la peur

L’amour c’est un engagement sincère

C’est prendre soin de l’autre régulièrement

C’est s’attacher à quelqu’un

C’est le plaisir de retrouver l’autre

C’est ce que l’on reçoit d’un être que l’on aime, que l’on chérit de façon psychologique.

L’amour c’est accepter entièrement une personne, l’aimer pour ce qu’elle est et aussi pour ce qu’elle n’est pas.

C’est dans certains cas comprendre l’autre en un mot.

Parfois c’est comprendre qu’il faut lui laisser de l’espace.

C’est aussi accepter de ne pas tout comprendre.

C’est permettre à celui ou celle que j’aime de s’épanouir en se sentant libre.

C’est continuer à aimer une personne même quand elle change.

L’amour c’est ce qui nous donne la vie et qui nous permet de grandir

S’aimer en famille ? Devoir, sincérité, c’est compliqué !

L’amour partagé, épanouit, apaise, motive, ouvre, nous fait grandir.

L’amour c’est fort et fragile à la fois

Aime et fais ce que tu veux !

Jeunes de la Casa (Aumônerie des lycéens) – mai 2019




Jeu de piste en lien avec la confirmation

Voici 11 épreuves proposées pour un jeu de piste ayant comme thème la confirmation. Télécharger et imprimer la liste des épreuves ici Jeu de piste – questions à découper. 

Il  peut être utile de plastifier les questions si la météo est pluvieuse. Prévoir un parcours en forêt et décider d’un code pour signaler qu’une épreuve est cachée dans  un espace de deux mètres. Le code peut être une ficelle, une flèche ou un morceau de tissus. Il faudra bien chercher et bien cacher… mais en respectant la règle d’or :  » Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse « .  Former des équipes et différer les départs de chacune. Merci à la pasteure Ulrike Richard-Molard (UEPAL) pour sa belle proposition !

Jeu de piste  « La confirmation » Épreuve N° 1

Dans confirmation, tu entends confirmer . Mais bon sang, qui confirme quoi en fait ?!

*Groupe 1 : Dieu confirme qu’il te bénit ?

*Groupe 2 : Tu confirmes que tu choisis Jésus ?

Séparez-vous en deux groupes. Trouvez les meilleurs arguments. (5 minutes maxi) Ensuite placez-vous face à lui/elle et essayez de convaincre votre accompagnateur/trice ! Les plus convaincants emportent le point !

Jeu de piste  « La confirmation »  Épreuve N° 2

Lors de la confirmation, tu seras invité à te mettre à genoux devant Dieu. Pour ne pas te rater le jour « J » mieux vaux s’entraîner !! Trouves une bûche ou un rebordun peu comme le coussin qu’il y aura à l’église. Pose un manteau ou un autre tissus dessus. C’est parti :Chacun avance, se met à genoux reste tête baissée et se relève. 3 fois. Les plus élégants gagnent !

Jeu de piste  « La confirmation »  Épreuve N°3

Lors de sa confirmation en 1948 le pasteur, appelons-le, « le pasteur Wolff », doit attribuer un verset biblique à tous les jeunes. Il y a la petite Liselotte dont tous les autres se moquent. Il y a le Pierrot aussi, ce filou, ce fanfaron. Et puis il y a Benjamin, qui ne dit jamais grand-chose. Et enfin Christiane, fidèle depuis l’école du dimanche.

Mettez-vous à sa place. Difficile, non ?  Quel verset auriez-vous choisi ?  Attribuez un verset à chacun.e en disant pourquoi !

Liselotte :
* Pierrot :
* Benjamin :
* Christiane :

VERSETS DE LA BIBLE POUR CONFIRMATIONS

  • O Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé. (Psaumes 51,12-13)
  • Louez l’Eternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours (Psaume 106,1)
  • L’Eternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité (Psaume 145,18)
  • Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point (Esaïe 40,31)
  • Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, mon amour ne s’éloignera point de toi, et mon alliance de paix ne chancellera point, dit l’Eternel, qui a compassion de toi (Esaïe 54,10)
  • Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. (Ezéchiel 36,26-27)
  • Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent. (Luc 11, 28)
  • Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. (Jean 13,34)
  • Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière. (Romains 12,12)
  • Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? (Romains 8,31)
  • Je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point. (Josué 1,5)

Jeu de piste  « La confirmation » Épreuve N° 4

Lors de la confirmation  ton parrain et ta marraine seront là. Racontez-vous entre vous chacun et chacune ce qui vous a marqué chez vos parrains-marraines depuis votre enfance !

Jeu de piste  « La confirmation » Épreuve N° 5

Lors de la confirmation tu recevras des cadeaux. Certains cadeaux coûtent cher, d’autres  auront plutôt une valeur sentimentale ou même spirituelle. Imaginez des cadeaux qui parleraient de Dieu… Cherchez un élément naturel. Offrez-le à l’un.e du groupe avec une phrase comme ci-dessous :

« Je t’offre ce/cette______________, car Dieu est comme en/une__________.  »

(par exemple : Je t’offre cette pierre, car Dieu est comme un rocher solide  on peut s’appuyer sur Lui….)

Jeu de piste  « La confirmation » Épreuve N° 6

Lors de ta confirmation tu diras la prière du  » Notre Père » avec toute la communauté. Pour une fois, faisons un concours de vitesse : celui/celle qui dira le Notre Père le plus vite  à gagné ! Un chronomètre et c’est parti !

Jeu de piste  « La confirmation » Épreuve N° 7

Lors de la confirmation, traditionnellement on est dans sa 14ème année. Alors, alors, ton grand-père l’a faite en quelle année, et ta tatie, et tonton, lui…. ?! Allez à vos calculs !

  1. Papy Jean-Jacques a fait sa confirmation le dimanche des Rameaux 1957. Il est né en quelle année ?
  2. Quel événement s’est produit peu après la confirmation de mamie Jeanne qui est née le le 6 mars 1931 ?
  3. Tonton Gérard et ses camarades de la classe 1954, voulaient porter des vêtements spéciaux à leur confirmation, mais cela leur a été interdit.  Quelle année ? quels vêtement étaient à la mode ?

Jeu de piste  « La confirmation »  Épreuve N° 8

Lors de la confirmation, on chantera. Alors, ensemble, chantez un cantique par cœur  et de tout votre cœur !

Jeu de piste  « La confirmation » Épreuve N° 9

Lors de la confirmation, on reçois pleins de membres de sa grande famille. Le cousin de la cousine qui est la sœur de l’ex belle-fille du mari de…. Il faut démêler tout ça !*

Commencez par faire un cercle et donnez-vous les mains. Passez par-dessus, par dessous les bras et les jambes de tout le monde. Puis démêlez à nouveau le tout (sans jamais lâcher les mains)

Jeu de piste « La confirmation » Épreuve  N° 10

Lors de la confirmation, le jeune confirmé prononce la prière d’action de grâce à table avant le repas festif. Préparez-vous : écrivez ensemble une telle prière et récitez-la tous ensemble !

(Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez aussi inventer une strophe d’ un chant connu.)

Jeu de piste  « La confirmation » Épreuve N° 11

Avant la confirmation,  le ou la pasteure vérifie si tu connais suffisamment la vie de Jésus Christ et les histoires de la Bible. Alors, allez-y, prouvez-le !

 Faites un cercle. Chacun.e à tour de rôle, dit un mot ou une phrase du catéchisme. Combien de temps tiendrez-vous sans vous arrêter ?!   ___________ minutes

Crédits : Ulrike Richard-Molard (UEPAL)




Veillée du jeudi saint « Réjouissez-vous, sœurs de Myriam »

Veillée du jeudi saint (ou pour une thématique de la Sainte Cène ) « Réjouissez-vous, sœurs de Myriam » Ce moment a été proposé par la Paroisse Protestante de Haguenau dans le cadre de la veillée du jeudi Saint. Il peut être adapté à un culte spécial « Sainte Cène ». Il est fondé essentiellement sur une démarche extraite du recueil « Sinfonia Oecumenia » (Gütersloh, 1999), pages 735-749 et intitulé « Réjouissez-vous, sœurs de Myriam ». Ont participé activement à son élaboration la Pasteure Agathe Douay, aumônier de l’aumônerie des Lycéens (« Casa ») entourée de nombreux lycéens et le Pasteur Frédéric Gangloff qui a rédigé la saynète introductive.

Matériel à prévoir et lieu à installer :

– une église chaude et accueillante, ambiance douce et chaleureuse

– tables, bancs et peut-être quelques chaises pour les personnes âgées : toute la veillée se fait à table !

– pour chaque table, une coupe, 2 bougies ,des allumettes, une carafe d’eau, une bassine, des serviettes, une carafe de jus de raisin, des verres, des assiettes creuses avec de l’eau salée, des  herbes vertes ou de la salade, des  mazots,

– feuilles de chants,  micro sans fil 

– table devant l’autel décorée pour le sketch

Prélude – Accueil  A vous, grâce et paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ. Soyez toutes et tous les bienvenus à cette veillée du jeudi saint. Cette nuit n’est pas une nuit comme les autres. A la « Casa des lycéens », comme dans la paroisse, la « table » est un lieu important de rencontre et d’échange, un lieu symbolique de fraternité.  C’est pourquoi, nous vous proposons ce soir de nous retrouver autour de la table, pour suivre ensemble et pas à pas la liturgie juive du seder. Le seder, ce repas de la pâque juive, nous rappelle la libération du peuple hébreu de l’esclavage. Ce repas nous invite à espérer, à poser des actes de libération, aujourd’hui, et  autour de nous.

Prière d’ancrage Seigneur, au cœur de nos vies peut être agitées, tu nous ouvres ce temps de culte pour reprendre souffle, pour prendre du recul, pour nous donner d’espérer. Donne-nous d’être disponible à nous-même et à ta présence, donne-nous d’être ouvert les uns aux autres. Nous t’en prions, crée en nous cet espace intérieur afin que ta Parole y pénètre et nous mette en route. Amen.

Chant 1 : Il est une foi ancienne AL 52/09, 1+4+6+7

 On baisse la lumière et on garde juste celle du chœur – SAYNÈTE INTRODUCTIVE : « Attendez-vous les uns les autres ! »

 Lecture de 1 Co 11, 17-22 & 33-34

 En guise de décor : une table avec de la nourriture en vrac, des cadavres de bouteilles partout, des emballages, etc… Au bout de la table, une personne dort pendant qu’une autre est en train de grignoter un casse-croûte ! Débarquent deux personnes avec des sacs de courses… Je me suis inspiré des noms des 7 nains de Blanche Neige qui expriment plus des sentiments personnifiés. Chacun est libre d’en changer !

Prof : Ah ben bravo ! A ce que je vois, vous ne nous avez pas vraiment attendu pour commencer ! Nous sommes en retard, parce que nous nous sommes occupés des courses pour la communauté !

Grincheux : Parfaitement ! A nous le boulot et à vous le fun ! En mode : « Chacun pour sa pomme » !

Dormeur (il se réveille difficilement) Ouille ! Ça va là ! Baisse le volume ! J’ai un de ces mal de crâne… Comme vous avez traîné, j’suis allé voir mes potes, en attendant, et on a tué le temps autour d’un verre !

Prof : Un verre ? Tu me prends pour une quiche ! C’est plutôt une caisse oui ! T’as pas honte de te retrouver dans cet état pareil ! Ici dans une Eglise ?

Timide (qui mange dans son coin) : Euh… Si je puis me permettre ? J’ai déjà commencé à grignoter un peu ; j’avais trop faim et comme je ne savais pas quand vous alliez revenir…

Grincheux : Non mais c’est l’anarchie totale ici ! Il y a tout de même des règles élémentaires du savoir-vivre ! Ce repas devait être un repas d’unité…

Prof : Et vous en avez fait une teuf arrosée ou l’autre-là (indique timide), attaque son casse-croûte en solitaire et lui (montre dormeur) est affalé dans les miettes ! Et à nous c’est tout ce qui reste ! Des miettes !

Dormeur : Oh ! C’est bon là ! T’as fini de faire ton pasteur ! J’ai déjà fait un effort pour venir manger avec vous. J’suis même prêt à sourire s’il le faut, à dire quelques mots gentils par ci et par là, même si vous êtes sacrément en retard, mais après je retourne boire un coup avec mes amis !

Timide : Oui ! Il a raison ! Déjà qu’on se force à parler avec les gens qu’on ne connaît pas, avec le sentiment d’avoir fait une bonne action, ne nous demandez pas, en plus, de mourir de soif et de faim en patientant jusqu’à votre arrivée !

Grincheux : Si vous en avez les moyens et aucune patience, faites ça chez vous ! Mais ici, jouez le jeu ! Comportez-vous en membres solidaires d’une communauté !

Prof : Je ne sais pas si vous réalisez vraiment, mais ce repas, ce n’est pas le lieu où vous allez vous servir, mais l’endroit où vous allez recevoir ce qu’un Autre distribue de tout son corps et de toute son âme !

Dormeur : En vous attendant, j’en pouvais plus et comme y a pas de réseau ici, j’avais trop besoin de la présence de mes amis pour me sentir bien !

Timide : Pour moi c’est pareil, j’ai du mal à aller vers les autres, alors je préfère manger dans mon coin comme ça je me console avec la bouffe !

Grincheux : Et cela ne vous serait jamais venu à l’idée que pour préparer et vivre ce repas un peu spécial, il faudrait faire un peu attention aux autres ? Essayer de prendre conscience de leur faim et leur soif avant de vous remplir l’estomac ?

Prof : Ou peut-être croyez-vous déjà pouvoir vous passer des autres, de ceux qui ont moins de moyens ! Surbookés par des journées à rallonge et des soirées de travail !

Dormeur : Ouai ! J’avoue ! J’suis pressé de consommer toujours plus et après moi, le déluge !

Timide : Et si les mieux installés comme moi, se souciaient un peu plus des plus faibles ou des derniers arrivés ?

Grincheux : La patience de Dieu à notre égard est énorme alors que nous sommes du genre « impatient chronique » !

Prof : Dans un monde où plus personne n’attend personne, il vaut la peine de s’attendre les uns les autres !

Timide : Hmmm ! Psst ! SVP ! (Indique les gens dans l’assistance) Je pense qu’ils nous attendent !

Prof : Eh bien, allons les rejoindre ! (Chacun se précipite pour être le premier)

Grincheux : Oh là ! Stop ! Qu’est-ce qu’on vient de dire !

Tous : Attendez-vous les uns les autres !

Ils s’attendent et prennent place à la table autour de laquelle ils invitent l’assemblée.  

rallumer les lumières

DEBUT du REPAS DU SEDER

Les lumières de la fête Dans la tradition juive, on commence toutes les fêtes en allumant les bougies ; de même, au début de nombreuses fêtes chrétiennes, on allume des cierges. Ce soir, en allumant ces bougies, nous souhaitons faire de leur flamme non pas un feu dévorant, mais la lumière dans laquelle nous nous voyons les uns les autres, tous différents, toutes différentes, mais partageant une humanité commune. Nous allumons ce feu pour nous aider à voir que l’humanité n’est pas destinée à périr par le feu. Nous allumons ce feu pour mieux distinguer l’arc-en-ciel qui luit sur nos visages. On allume les bougies sur les tables   Bénie soit la lumière qui nous conduit sur le chemin de la libération.

Première coupe  En cette nuit, nous buvons 4 coupes de jus de raisin + 1. On interprète cette coutume de diverses manières. Elles symbolisent, disent certains, les 4 coins du monde, car la liberté doit naître en tous lieux ; Elles symbolisent les 4 saisons, car le cycle de la liberté doit se perpétuer ; Elles symbolisent les 4 mères : Sara, Rebecca, Léa et Rachel, car la liberté sera le chant des femmes. Mais surtout, elles sont le symbole de la quadruple promesse de libération que Dieu a donnée à son peuple d’Israël : « Je vous ferai sortir, je vous délivrerai, je vous adopterai, je ferai de vous mon peuple ». La cinquième coupe est celle du Messie, mort et ressuscité pour nous !

Cette première coupe est dédiée à Myriam qui a pris dans sa main une cymbale et a conduit les femmes vers la Terre Promise. Le cantique de Myriam, omis par l’histoire, est perdu. La Bible ne l’a pas conservé. En cette nuit, nous voulons recréer son chant, élever nos coupes et nous réjouir, car nous sommes les sœurs et les frères de Myriam. A sa suite, nous promettons d’aller en dansant vers la Terre Promise avec nos sœurs et frères et avec leurs enfants. On remplit les petits verres avec le jus de raison pour la première  fois et on boit la première coupe.

Chant : Ils ont marché ARC 542, 1+ Refrain 

Lavement des mains Nous allons nous laver les mains pour nous préparer à ce repas. En le faisant, nous nous débarrassons de tout ce qui nous empêche d’être véritablement nous-mêmes. Nous voulons nous préparer à être renouvelés, restaurés. Nous voulons retrouver la force de guérison qui est en nous et nous souvenir que nos corps sont saints. Femmes, hommes, jeunes, enfants, lavons-nous les mains. Faites passer la bassine et la serviette, lavez-vous les mains et essuyez-les. Se laver les mains dans les bassines sur les tables, sécher avec les serviettes. Bénie sois-tu, toi l’eau qui laves nos mains et nos cœurs et qui nous donne clarté et sagesse.

Chant : Ils ont marché ARC 542, 2 + Refrain 

Les feuilles vertes et l’eau salée Nous trempons la verdure du printemps dans l’eau salée ; elle est symbole des larmes de nos souffrances, de la sueur qui trempe notre front et des eaux de la grossesse. Elle est symbole des larmes que nous avons versées sur l’oppression que nous avons subie en tant que femme. Prenez la verdure (salade, persil, ciboulette), trempez-les dans l’eau salée et mangez.

Les quatre questions posées par les plus jeunes

  • Pourquoi cette nuit est-elle différente de toutes les autres ? Chaque nuit de la pâque, la question est posée. Nous aussi, nous la posons. Nous aussi, nous cherchons la réponse.
  • Pourquoi, en cette nuit, avons-nous ce goût d’amertume qui demeure dans notre bouche ? Il y a des temps où la vie est amère, où le mal est présent dans le monde. Pensez à celles et ceux qui sont malades, à celles et ceux qui nous ont quitté cette année. Ce sont d’amères réalités.
  • Mère, pourquoi alors le goût de nos larmes est-il à la fois doux et amer ? Ces larmes, à la fois douces et amères, nous rappellent l’amie qui nous entend quand nous pleurons. Nous pouvons porter des fardeaux, supporter des choses difficiles, nous pouvons nous soutenir les uns les autres. C’est pourquoi nous acceptons à la fois l’amertume et la douceur, sachant que nous avons la force d’aller de l’avant.
  • Mère, pourquoi est-il si difficile de nous détendre, de nous reposer ? Il est bon de chanter, de manger, et de célébrer la fête ensemble. Mais nous savons que des femmes souffrent, que l’on détruit la terre que nous aimons. Nous devons rester vigilants, prêts à chaque instant à lutter pour la justice.

Chant : Ils ont marché ARC 542, 3 + Refrain 

Bénédiction du pain – Voici la fête des pains sans levain, c’est pourquoi nous partageons ces Mazots. Bénis-sois-tu, Esprit qui nous nourris et qui fais croître le pain de la terre. Bénis sois-tu Esprit de vie, qui nous sanctifies par les commandements et qui nous as appris à manger les pains sans levain. Mangez ce pain sans levain !  Manger

Deuxième coupe Élevons la deuxième coupe et buvons à la communion qui unit les femmes. Bénis sois-tu Esprit de vie, car tu as mis des femmes autour de nous : mères, sœurs, compagnes, enfants, amies qui nous appellent à la liberté. Bénies soient toutes les femmes. Buvons la deuxième coupe. Boire

Récit de la libération Il nous faut maintenant faire le récit de notre Exode. Chaque année, la tradition raconte comment Moïse a libéré le peuple. Mais dans l’histoire juive, comme dans toutes les traditions patriarcales, l’histoire du peuple était celle des hommes. Les écrits et les traditions bibliques nous laissent entendre que les femmes et les hommes du peuple hébreu quittèrent l’Egypte séparément, en deux groupes, dont l’un était sous la conduite de Myriam et l’autre sous celle de Moïse, son frère cadet. En cette nuit, nous faisons mémoire de Myriam, qui a conduit le peuple juif hors d’Egypte. Le nom de Myriam vient de deux mots hébreux : « mar » et « mari ». Le mot MAR signifie « AMER » : le temps passé en Egypte était plein d’amertume pour notre peuple. MARI signifie « rébellion » : Myriam s’est révoltée contre l’oppression qu’elle subissait en tant que juive. ECHANGE : prenons quelques minutes pour échanger sur des exemples de récits actuels de libération

Troisième coupe  Le récit de l’Exode nous interpelle et nous pousse à nous libérer de toute injustice. L’histoire de nos vies nous lie les unes aux autres, car aucun être humain ne sera véritablement libre tant qu’un seul est encore captif. La troisième coupe célèbre notre vision d’un monde entièrement libéré et notre solidarité avec celles et ceux qui œuvrent pour la libération des opprimés. Verser et boire la troisième coupe. On dit qu’Elie vient participer à chaque Seder. Nous attendons son arrivée avec impatience, comme on attend toute personne courageuse qui vient assumer les responsabilités lorsqu’il le faut. Nous ouvrons la porte en signe d’hospitalité et d’amitié. Qu’Elie et toutes les prophétesses, avec Myriam, entrent ici et nous inspirent, afin que nous poursuivions notre tâche : construire un monde dans lequel toutes et tous auront la justice et la liberté en partage.

Chant : Dieu qui nous appelle à vivre ARC 515, 1 à 4

Quatrième coupe Versez du jus pour la quatrième fois dans les petites coupes. Nous élevons la quatrième coupe et buvons à nos enfants et aux jeunes. Ils sont le fruit de nos entrailles. Ils raconteront après nous et transmettront les récits les récits de libération. Bénis sois-tu, Esprit qui nous donne force et courage. Car tu nous as donné la génération suivante pour que demeure la liberté. Buvez la quatrième coupe. On boit la quatrième coupe.

Cinquième coupe (1 coupe / table) Et selon la plus ancienne tradition qui nous est venue par l’apôtre Paul, voici l’enseignement qu’il a reçu du Seigneur Jésus et qu’il nous a transmis : Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain (Matza), et après avoir remercié Dieu, il le rompit (On rompt la Matza) et dit « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites ceci en mémoire de moi »  Chacun, par table, rompt un bout de Matza et le donne à son voisin !  De même, il prit la coupe (prendre une coupe par table) après le repas et dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, garantie par mon sang. Toutes les fois que vous en boirez, faites-le en mémoire de moi ». En effet, jusqu’à ce que le Seigneur vienne, vous annoncez sa mort toutes les fois que vous mangez de ce pain et que vous buvez de cette coupe… Ainsi, mes sœurs et mes frères, lorsque vous vous réunissez pour prendre le repas du Seigneur, attendez-vous les uns les autres ! Faire passer la coupe par table !

Nous allons mettre fin à ce Seder de notre Pâque, gardant au cœur le rêve de célébrer celui de l’an prochain dans un monde un peu plus en paix, renouvelé par l’égalité, un monde béni au travers de la liberté de toutes les femmes. Cette année, nous sommes encore sur les routes. Peut-être parviendrons-nous l’an prochain, au pays de la liberté. Dans cette espérance, unissons nos voix et nos prières pour dire ensemble : NOTRE PERE…

Chant : Viens et nous bénis Arc 890, 1 et 3

ENVOI Nous allons souffler nos bougies, ( le faire ), Il ne nous reste qu’à partir, attendre et espérer, car l’histoire doit aller à son terme : Jésus doit mourir pour que la mort meure,Jésus doit ressusciter pour la vie soit la plus forte. Que le Dieu d’amour vous bénisse et vous garde ! Amen.

Postlude




Grand Jeu Genèse 3 … où ce qui est à manger et ce qui n’est pas à manger

 

Grand jeu : De Genèse 3 au psaume 1

Les champignons particuliers et les champignons interdits

Une animation expérimentée lors du camp consistorial des Montagnes des Cévennes 2016.  Ecrit par :  Marlyse Baccuet (catéchète) et Marlies Voorwinden (pasteure)

 

Un jeu pour des enfants de 4 à 12 ans, à 3 groupes égaux (âges mélangés). 

– Matériel : 

2 blouses de pharmacien

Ruban rouge/blanc

3 carnets de recherche avec 15 espèces à trouver par équipe

45 petits papiers de couleur avec les images d’un champignon (45 champignons différents, 15 par équipe) avec derrière les bonnes réponses.

45 petits papiers de couleur avec les images d’un champignon (45 champignons différents, 15 par équipe) avec derrière d’autres lettres que les réponses (pour être déposé hors zone délimitée)

Gommettes en 4 couleurs

Puzzle de la chute en 12 morceaux (4 par équipe), imprimé double face et découpé

4 devinettes différentes (imprimée chacune une fois pour chaque équipe)

Une colle par équipe

Mise en situation: 

Les deux animatrices sont des pharmaciennes. Elles rentrent en blouse blanche dans la salle, papiers (carnets) et stylo dans la main.

« Nous sommes des pharmaciens en Cévennes. Notre travail est de faire des recherches sur des champignons. C’est la saison ! Il y a tant de personnes qui les cueillent, certaines espèces sont en danger. Pour le moment nous voulons faire l’inventaire de toutes les sortes qu’on a. Pourriez-vous nous aider ? »

 

 

Règles du jeu 1

Nous allons faire l’inventaire des espèces dans cette salle, jusqu’à l’endroit où nous avons mis nos affaire (c’est pour cela qu’il y a le ruban rouge/blanc). Ne dépassez pas ce ruban!). Puis, vous pouvez « cueillir » les champignons dans la salle lecture, mais pas dans le couloir.

Équipes

Vous allez faire cela en trois équipes. Pour commencer, voici les équipes ou équipes spontanées.

Comment on reconnaît généralement une pharmacie quand on est en route ? CROIX VERT

Pour vos équipes vous allez maintenant réfléchir à la couleur de la croix de votre pharmacie. Chaque équipe doit avoir une couleur différente.

On vous mettre une croix de la couleur choisie sur la main.

Règles du jeu 2

Chaque équipe va recevoir un carnet de recherche. Carnet recherche grand jeu champignons CHUTE1

Là dedans vous trouvez la liste des champignons que vous allez chercher. Vous laisser tous les autres champignons.  Les champignons sont des petits bouts de papier orange que nous avons cachés.  Champignons a cacher

Si vous avez trouvé un champignon dont l’image est dans votre carnet, vous le prenez et vous le coller à côté de l’image dans votre carnet. Mais avant de le faire, noter à côté les lettres qui sont derrière ! Parfois il y a une étoile et un chiffre. Dans ce cas, vous venez nous voir. Il y a une tâche à faire. Quand vous l’aurez fait, vous aurez une gommette dans votre carnet et on vous donne un bout de papier à collectionner et à garder jusqu’à la fin du jeu.

Bon courage !

Jeu

Les enfants cherchent, les animateurs donnent les tâches à fur et à mesure selon le schéma suivant.

Numéros

Tâche

Gommette

*21 ; *22 ; *23

Cherche ton chemin dans le champignon

Rouge

*56 ; *57 ; *58

Devinette AT/NT

Jaune

*71 ; *72 ; *73

Psaume 1,3 

Bleu

*85 ; *86 ; *87

Rébus béatitude

« Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu »

Vert

Devinettes grand jeu Gn 3

Restitution

Avez-vous trouvé tous les champignons ? Cela aidera beaucoup notre inventaire des champignons. Bientôt nous pourrions sortir le « Dictionnaire revu et amélioré des champignons de Chausse » !

Quel résultat avez-vous trouvé pour ce qui était au dos des champignons ?

CHEMIN DU BONHEUR

JÉSUS-CHRIST EST LE SEIGNEUR

JE LE LAISSE ENTRER DANS MON CŒUR

(Si 4e groupe : JE TRANSMETS SA CHALEUR)

S’il y a des erreurs dans la solution, c’est peut-être parce que vous avez pris un champignon en dehors des limites indiquées !

Qu’est-ce qui arrive quand on mange des champignons que ne sont pas bons ? On devient malade. C’est pour cela qu’on peut aller voir une pharmacie quand on a trouvé des champignons dans la nature. Le pharmacien peut nous dire si les champignons sont bons à manger ou pas.

Lien avec texte biblique (Gn 3)

Dans la Bible il y a un récit qui parle aussi d’un bon conseil à ne pas manger un fruit d’un arbre. Ce n’était pas un pharmacien qui avait dit qu’il ne fallait pas manger le fruit, c’était Dieu. Il avait interdit à deux personnes, Adam et Ève, de manger des fruits d’un seul arbre. Il a dit, si vous le faites, vous mourrez. Alors, ne le faites pas, je veux que vous viviez !

Pensez-vous que Adam et Ève vont écouter ce bon conseil ? Non…et avec d’énormes conséquences. Ils ne sont plus vraiment heureux, comme avant.

Vous avez pendant votre recherche accumulez des morceaux d’un puzzle. Si vous mettez tous les morceaux ensemble, il y a une image qui va sortir. <la chute>. Faisons ensemble la devinette (8 différences).

Est-ce que le récit se termine là ? Non

Dieu est si plein d’amour qu’il fait une promesse. Il leur dit qu’il y a toujours un chemin de bonheur. C’est de ce chemin que nous allons parler pendant deux jours.

Ce que vous avez trouvé comme réponse, c’est le chemin de bonheur que Dieu nous donne : reconnaître Jésus-Christ comme Seigneur, le laisser entrer dans mon cœur.




Images frottées 2: Une technique d’illustration pleine de surprises pour raconter les récits bibliques

Votre public se trouve devant une feuille vierge, et vous, vous racontez en frottant une craie-cire sur cette feuille vierge et Oh ! Surprise ! Un dessin apparaît ! « Mais comment cela se peut-il ? »
Réaliser un matériel inusable, réutilisable, économique, se composer une bibliothèque de dessins-mystères utilisables dans différents récits, impliquer les enfants et les jeunes dans la réalisation d’illustrations-mystères: à vos ciseaux !

Étape 1 : Le récit
Pour préparer vos illustrations mystérieuses, vous aurez besoin de repartir du texte biblique, quitte à en faire une narration plus personnelle par après. Préparer votre scénario dans un tableau : la première colonne reprend la découpe du texte, la seconde une idée de dessin, représentatif ou symbolique. Par exemple La parabole de la brebis perdue Mathieu 18.12-14
 « Qu’en pensez-vous ? Supposons qu’un homme possède cent moutons et que l’un d’eux s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres sur la colline pour partir à la recherche de celui qui s’est égaré ? Je vous l’affirme, s’il le retrouve, il ressent plus de joie pour ce mouton que pour les quatre-vingt-dix-neuf autres qui ne se sont pas égarés. De même, votre Père qui est dans les cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits se perde. »

Qu’en pensez-vous ? Un point d’interrogation
Supposons qu’un homme possède cent moutons Mouton(s) et/ou berger
que l’un d’eux s’égare, Comptage jusque 99 ; point d’interrogation…
ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres sur la colline pour partir à la recherche de celui qui s’est égaré ? Rochers, buissons, avec points d’interrogations ; jumelles ; grands yeux qui cherchent ;
Je vous l’affirme, s’il le retrouve, Mouton trouvé ; berger bras ouverts
il ressent plus de joie pour ce mouton que pour les quatre-vingt-dix-neuf autres qui ne se sont pas égarés. La joie du berger, le lien entre ce mouton et le berger
De même, votre Père qui est dans les cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits se perde Le troupeau au complet, serein

Étape 2 : Les dessins et les reliefs
Lorsque vous avez établi votre découpe/scénario, préparer vos reliefs :
Soit : réalisez vous-même le dessin directement en relief sur le papier fort, sans détails, juste les contours.
Soit : imprimez un dessin repris sur le Net, découpez-le, collez-le sur le papier fort (colle bâton-fin carton) et découpez-le encore une fois. Attention, le dessin doit être significatif en tant que silhouette : ce n’est que le contour qui apparaîtra au final.
Vous pouvez peaufiner votre découpe, ajouter une épaisseur là où cela enrichit la silhouette, ou réaliser des découpes intérieures. Pensez seulement que votre public doit comprendre rapidement et facilement la silhouette qui va apparaître.
Disposez vos reliefs avant de les coller (avec la colle liquide) sur les feuilles de base. Vous pouvez décider de regrouper plusieurs versets/illustrations sur une même base. Tous vos reliefs doivent être bien espacés sur la base, car vous allez « balayer » largement avec la craie-cire ou le pastel-craie, en dépassant les limites strictes de vos reliefs : il faut donc espacer en suffisance.
N’hésitez pas à poser un gros dictionnaire pour que vos reliefs sèchent bien à plat.
Si votre feuille de base, avec les reliefs, n’est pas très belle (taches de colles…), ce n’est pas grave, elle reste cachée !
Fixez (ruban collant) une feuille de papier normale (blanche ou colorée) devant chaque feuille de base.

Étape 3 : Raconter
Exercez-vous avec des feuilles de brouillon. Passez votre pastel-craie, votre craie-cire ou votre craie à plat sur la feuille vierge (donc, pas le bout de votre craie), et vous voyez le relief s’imprimer !
Exercez-vous à la maison pour connaître les emplacements de vos reliefs avant d’aller vers le public. Utilisez des couleurs sombres ou claires pour appuyer le récit. Vous pouvez bien sûr repasser avec du jaune ou du blanc sur un dessin foncé pour marquer une transformation, faire rayonner votre relief.
Qu’allez-vous faire des illustrations « révélées » ? Les suspendre dans l’église ? Les déposer ? Les distribuer ?
Si nécessaire (craie), fixez le dessin avec de la laque.
Tout le matériel de base que vous venez de préparer est réutilisable à l’infini. Vous pouvez faire des échanges entre moniteurs, impliquer les enfants et les jeunes dans la réalisation, constituer une bibliothèque de dessins… Bon amusement !

Matériel nécessaire : Pastels craies ou craies à la cire ou en désespoir de cause, craies de couleurs ; plusieurs feuilles de papier pour vos bases (taille selon le contexte de votre présentation, plus le public sera nombreux, plus il vous faudra du grand papier !) ; 1 support (Gros carton, paper board) et 2 pinces (pinces à linge) ; du papier fort ou fin carton (fin carton style carton d’emballage de céréales, de pizza…) en bonne quantité; autant de feuilles d’illustrations que vous aurez de feuilles de bases, du même format, en épaisseur normale, blanc ou couleurs selon votre choix, en lien avec le récit… et ce que vous avez sous la main !; crayon noir, ciseaux et/ou cutter, colle bâton et colle liquide ; laque en bombe pour fixer le dessin à la craie, si nécessaire.

Exemple encore: un récit de Pâques

Tout avait commencé avec un bon repas

Arrêté, jugé à la va-vite, condamné, crucifié, mis au tombeau…

Le troisième jour, les femmes vont au tombeau pour s’occuper du corps, mais…???

Des larmes et du désespoir, elles sont passées à l’espérance, à la louange et à la joie.