Les jeux en catéchèse

En octobre 2018 le service régional du Service d’Animation catéchétique régional  / Évangélisation (SACRE), en collaboration avec la commission régionale de catéchèse de l’inspection luthérienne a proposé une formation pour des catéchètes et des pasteurs sur le thème « Les jeux en catéchèse« . Nous mettons ici à disposition le matériel présentés, quelques pépites de cette formation qui peuvent donner des idées pour creuser ce thème.

  1. Introduction : A quoi bon des jeux en catéchèse  ?
  2. Des jeux pour faire connaissance
  3. Des jeux pour entraîner la coordination dans un groupe
  4. Des jeux pour savoir se servir de la Bible
  5. Des jeux de société transformés pour des jeux bibliques

1. A quoi bon ?  Les jeux en catéchèse… Activité sérieuse ou computationnelle ?  Pour construire son chemin de foi ou  passer le temps ? Pour apprendre à vivre bien ensemble ou renforcer les ego ? Pour transmettre un contenu en catéchèse ?  Voici quelques essais de réponses

  • Les intérêts du jeu en catéchèse
  • Varier les séances ou leur contenu, motiver et re-motiver
  • Rendre chacun actif et faire participer l’ensemble du groupe
  • Susciter les échanges, les questionnements et l’écoute dans le groupe
  • Construire ses savoirs, des concepts sans avoir l’air de faire des efforts.
  • Partager un moment de détente, de joie, de plaisir et de confiance
  • Révéler la personnalité et les savoirs des participants
  • Développer l’esprit d’entraide et de solidarité

 

Les objectifs du jeu en catéchèse

  • Pour accrocher
  • Pour découvrir
  • Pour s’approprier
  • Pour s’amuser
  • Pour souder un groupe
  • Pour dynamiser la séance
  • Pour re-motiver un groupe endormi
  • Pour résoudre des conflits

 

Quelques conseils avant de jouer

  •   Prendre soin de jouer (et de connaître les règles) avant de proposer le jeu au groupe
  •   Veiller au respect des règles du jeu qui doivent être simples, claires et précises.
  •  Être un partenaire dans le jeu, savoir être à sa place de joueur.
  •   Choisir en fonction de ses objectifs, des attentes et des besoins du groupe.
  •   Adapter le jeu et sa durée à l’âge des participants.
  •  Utiliser ou s’inspirer de jeux connus.
  1. Faire connaissance : Le choix de jeux pour faire connaissance est énorme. Vous en trouvez

  • Monos-Connexion  Bouton « jeux »
  • Choisis la vie Site très riche en idées référençant de nombreux liens ressources dont Point KT et Enfance. EERV (réformés suisses du canton de Vaud)
  • Point KT onglet « jeux »
  • Cate.ch Recueil de jeux pour la catéchèse à télécharger en cliquant sur « des fiches de jeux d’animation »

 

  1. Des jeux pour entraîner la coordination dans un groupe

Par exemple:

  • Demandez à votre groupe de se lever et de se mettre chacun derrière sa chaise. Maintenant mettez les chaises en ligne ou en cercle, côte à côte. Chacun, derrière sa chaise tient le dos de sa chaise avec un doigt et laisse basculer la chaise sur les deux pieds de devant, toujours tenue par un doigt. Sur votre signal les membres du groupe doivent lâcher leur chaise, faire un pas à droite, attraper et tenir la chaise à côté avant qu’elle ne tombe. Le but n’est pas d’éliminer un membre du groupe, mais de réussir le plus longtemps possible avec tout le groupe.
  • Prenez une barre ou longue canne. Les membres du groupe sont débout, côte à côte et tiennent ensemble la barre sur leurs indexes. Astuces : La barre repose sur leurs doigts, ils n’ont pas le droit de la fixer avec un autre doigt. La mission: poser lentement la barre par terre sans la faire tomber. Très probablement, par réflexe, la barre va monter, car chacun aurait tendance à pousser au lieu de descendre. A observer et à débattre après l’expérience faite. Qu’est-ce que cela veut dire pour nos fonctionnements en groupe en général ?
  • D’autres types de jeux coopératifs ici 

 

  1. Des jeux détournés pour apprendre à utiliser la Bible

JENGA  Préparation : acheter deux lots de jeu de jenga / voici les noms de la bible / coller sur le côté  large

  • construire la tour, les noms des livres vers l’éxtérieur
  • faire sortir les 4 évangiles (bien sûr on peut sortir d’autres livres avec)
  • faire monter la tour encore plus

PUZZLE     a) avec aide : mettre les livres sur le dessin à la même place …le plus vite possible  ou  b) mettre les livres à leur place sans voir le dessin

LOTO            

  1. par petit groupe d’enfants: chaque enfant a une planche de dessin; tous les bouts de bois sont dans un sac; les enfants tirent des jetons avec le nom des livres un par un et les placent sur leur planche … celui qui aligne trois livres qui se suivent a gagné
  2. pour le même jeu avec beaucoup d’enfants : une planche par groupe et le sac à bouts de bois et plus loin; les membres doivent courir à tour de rôle pour en récupérer des nouveaux livres

JUNGLE SPEED  les enfants sont assis en cercle mettre un bâton ou autre objet au milieu  – tous les bouts de bois sont répartis parmi les enfants – chacun  étale ses bois devant lui, le nom de livre face à la table / face au sol … caché. A tour de rôle, chacun découvre un bout de bois et montre ou lit le nom du livre. Quand il y a 3, 4, 5 … (dépend de la taille du groupe)  livres du même testament on se précipite pour prendre le bâton;  celui qui le prend le premier reçoit tous les livres ouverts. Fin du jeux :  le premier qui a tous les livres

Variante : le bâton peut être pris quand il y a deux évangiles, deux prophètes, deux lettres, deux livres qui commencent avec la même lettre, …

et FOOT BIBLIQUE  

  1.  Transformer des jeux de société en jeux catéchétique : liste des jeux existants ou à transformer

Crédit : Christina Weinhold (EPUdF)

 




L’histoire du professeur et du bocal

Le cours commence et les élèves s’installent, prêts à écouter leur prof. Sans un mot, celui-ci ramasse un très grand récipient vide de dessous le bureau et commence à le remplir avec des balles de golf. Une fois le bocal rempli de balles, il demande aux étudiants si le pot est plein. Unanimement, les étudiants conviennent qu’il l’est.Le professeur se saisit alors d’une boîte de petits cailloux et les verse dans le bocal. Il secoue légèrement le pot pour laisser les cailloux rouler vers les zones libres entre les balles de golf.Il repose ensuite sa question: « est-ce que ce pot est plein ? » Une fois encore, les étudiants répondent en chœur que le récipient est rempli.

Avec un léger sourire sur le visage, le professeur ramasse une boîte contenant du sable et commence à le verser dans le pot. Bien entendu, le sable remplit tout l’espace entre les balles de golf et les cailloux.Une nouvelle fois la même question, qui obtient la même réponse: pour les étudiants, on ne peut plus rien verser dans ce pot.

Le professeur, cette fois-ci franchement amusé, attrape deux canettes de bière sous la table et verse tout leur contenu dans le pot. La bière comble alors immédiatement tout l’espace vide entre le sable. Réalisant qu’il se sont encore fait avoir, les étudiants ne peuvent s’empêcher de rire de bon cœur.

« Maintenant », dit le professeur une fois le calme revenu, « je veux que vous imaginiez que ce pot représente votre vie.

Les balles de golf représentent les choses importantes: votre famille, vos enfants, votre santé, vos amis, vos passions favorites – les choses qui comblerait toujours votre vie même si tout le reste était perdu.

Les cailloux représentent les autres choses qui comptent comme votre travail, votre maison, votre voiture

Le sable, c’est tout le reste – les petites choses. Si vous mettez le sable dans le pot en premier », poursuit-il, « il n’y a plus de place pour les cailloux ou les balles de golf. Il en va de même pour la vie. Si vous passez tout votre temps et dépensez votre énergie sur les petites choses, vous n’aurez jamais de place pour les choses qui sont importantes pour vous.

Faites particulièrement attention aux choses qui sont essentielles à votre bonheur. Jouez avec vos enfants. Prenez le temps de veiller à votre santé. Emmenez votre partenaire dîner quelque part. Il y aura toujours du temps pour nettoyer la maison ou changer la poubelle. Prenez soin des balles de golf en premier, ce sont les choses qui comptent vraiment. Définissez vos priorités. Le reste n’est que du sable ».

Un bref silence suit cette leçon de sagesse, puis un étudiant lève la main et demande ce que la bière représente. Le professeur sourit: « je suis content que vous posiez la question. Elle est simplement là pour vous montrer que, peu importe à quel point votre vie puisse paraître remplie, il y a toujours de la place pour boire une ou deux bières avec vos amis » ! Quand on y pense, on passe beaucoup de temps à se plaindre ou se faire du souci concernant les « petites choses » qui constituent notre quotidien. L’histoire de ce professeur et de son bocal nous rappelle qu’il est bon de savoir prendre du recul et de relativiser.Gardons à l’esprit ce qui est vraiment important de ce qui est secondaire à l’échelle de notre vie. Réfléchissons à toutes ces choses qu’on perd de vue à force de les retarder. Et commençons à vivre pour le meilleur !

Auteur inconnu

 




Une ramure a fleuri

« En hiver, une ramure a fleuri. Sur une branche précaire une fleur s’est épanouie. Malgré le froid, malgré les ombres, malgré toutes les pénombres, en hiver dans la nuit, une ramure a fleuri.
En hiver, une lumière a jailli. Sur les ombres de la terre, une clarté resplendit. Malgré la nuit, malgré les peurs, malgré toutes les stupeurs, en hiver dans la nuit, une lumière a jailli.
En hiver, une parole a surgi, un murmure, une prière, parole de paix, de vie. Malgré les bruits, malgré les pleurs, malgré toutes les fureurs, en hiver dans la nuit, une parole à surgi. »

Françoise et Daniel Priss, lauréats du concours de chants de Protestants en Fête 2017, sont heureux d’offrir aux utilisateurs  de PointKT ce chant de Noël : une ramure à fleuri.

Pour écouter le chant cliquer ici

Pour voir et télécharger la partition cliquer sur Une ramure a fleuri partition

priss




Offrande EDD Burundi

Les enfants des Ecoles du Dimanche sont invités à découvrir le Burundi et les réalités du peuple Batwa. L’équipe de rédaction du tract des Ecoles du Dimanche a misé sur le thème de la justice et de l’injustice et à aussi  joué avec les mots  « Bats-toi pour les Batwas ».

Le tract des Ecoles du Dimanche est gratuit, disponible auprès des services de catéchèse de l’Eglise Protestante Unie de Belgique, de l’Eglise Protestante Unie de France et de l’Union des Eglises Protestantes d’Alsace et de Lorraine (voir page 8 pour toutes les informations utiles)

Le tract est conçu pour être lu par les adultes (pages 1-2 et 7-8) et par les enfants : « Ta page à toi » (livret central, pages 3 à 6). Pour ces dernier, nous proposons un bricolage (page 3) un jeu (pages 4-5) et une animation biblique (page 6). L’enfant peut bien sûr lire le document de manière autonome, mais nous encourageons la collaboration et le dialogue avec les adultes.

Le texte biblique est tiré de l’évangile de Jean, chapitre 5, les versets 1 à 9a : le paralysé attend au bord de la piscine depuis 38 ans une guérison. Elle viendra par Jésus.

 tract à télécharger : cliquer ici  2018-2019 Burundi

Les réponses du jeu seront plus aisées à partir du moment où l’on nomme les six situations d’injustice. Par exemple

  • dans la cour de l’école, un enfant est tout seul. et personne ne joue avec lui (1)
  • dans la cour de l’école, un enfant se fait confisquer son sac à dos (2)
  • en dehors de l’école, un enfant vend la production de ses parents. Mais la poterie se vend mal par rapport au plastique (3)
  • en dehors de l’école, des enfants travaillent pour aider financièrement leurs parents : les filles font la lessive (4), les garçons fabriquent des poteries (5) et d’autres  mendient au bord du chemin (6).

 

 

 

Autres animations




Le poids de rien

« Dis-moi combien pèse un flocon de neige ? » demanda la mésange charbonnière à la colombe.

« Rien d’autre que rien. » fut la réponse…

Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire :  » J’étais sur la branche d’un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n’avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais.

Il en tomba 3’751’952.

Lorsque le 3’751’953ème tomba – rien d’autre que rien, comme tu l’as dit – celle-ci cassa… »

Sur ce, la mésange s’envola.

La colombe, une autorité en matière de paix depuis l’époque d’un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :

« Peut-être ne manque-t-il qu’une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix ? »




Semaine de l’unité avec les enfants

LA Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens, est un événement qui passe assez inaperçu en catéchèse. Elle se tient habituellement la troisième semaine de janvier, les chrétiens du monde entier et de tous horizons auront, par la prière commune, l’occasion d’être encore et toujours plus, les membres d’un seul corps.

Chrétiens, membres d’une seule Église, celle de Dieu  manifesté en Jésus à l’Épiphanie, nous tous, moniteurs, parents, catéchètes, avons le devoir d’informer les enfants et les jeunes de cette Unité qui nous habite, en Christ.

Si les célébrations qui ponctuent cette semaine de janvier sont tardives et inadaptées pour notre jeune public, nous pouvons quand même en parler à l’école du dimanche, au caté,… Organiser un échange avec d’autres jeunes chrétiens de notre quartier… Partir à la rencontre d’une communauté plus évangélique ou plus libérale, plus romaine, plus ceci, ou plus cela… Trop tard pour cette année? Pas de problème : nous avons plus de 365 jours pour nous préparer à la Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens de l’année prochaine !

Des liens pour vous aider : Conseil Œcuménique des Eglises  et Unité chrétienne  et  Associaition Unité des Chrétiens




Cartes de Noël en relief

Matériel nécessaire : • Carte bristol blanc • Tube de colle blanche • Papier journal • Crayon à papier • Peinture • Chiffon

Réalisation :

– Couper le haut du bouchon de la colle et faire des essais sur du papier journal afin de vérifier la grosseur du trait que l’on obtient.

– Faire un dessin aux lignes simples, sur la carte bristol avec le crayon à papier sans trop appuyer.

– Repasser le dessin avec le trait de colle… A la fin d’une ligne relever le flacon rapidement afin qu’il ne coule pas !

– Laisser sécher (une nuit).

– Recouvrir toute la carte de peinture. Quand la peinture a légèrement séché, prendre un chiffon humide et essuyer en ligne toute la carte, le dessin apparaît alors en relief.


PointKT n° 40 Sophie Zentz-Amédro

Novembre, décembre 2002 – janvier 2003



Yakirati le caribou

« Yakirati le caribou » est un conte de noël tout en images… avec autant de poésie que de sens évangélique, même s’il y a des pères noël !

Textes et dessins de Danièle Bantz-Boillot

Télécharger le conte en cliquant le sur sur :  yakirati le caribou




Culte de souvenir des baptêmes

Culte de souvenir des baptêmes

Activité 1 : Lorsque les familles entrent dans l’église, les inviter à s’avancer vers l’autel et faire une photo avec l’appareil polaroid.  La photo sera ensuite valorisée lors du bricolage.Donner à chaque famille/personne présente des feuilles de couleur, un crayon, des ciseaux, colle, agrafeuse. Inviter chaque membre de la famille à poser sa main sur une des feuilles, tracer le contours et découper. Après le découpage des mains les deux parents, les enfants, les lier les uns aux autres, y ajouter la photo de la famille.

Décor Une corde positionnée sur le sol. Elle fait des méandres, symboles des temps de lumière et ceux d’obscurité de la vie. Les familles et personnes présentent sont invitées à positionner leur famille (photo et mains liées ) sur la corde; la lumière étant présente (symbolisée par une bougie)  dans les creux de nos chemins.

Prélude                                                                                                 

Dieu m’accueille. Cher enfant, chère maman, cher papa, chers parrain et marraine, papy, mamie, chers membres de la paroisse : tu es la, tu es le bienvenu/e. Profite de cette belle église pour vivre un temps de rencontre avec les personnes qui t’entourent et avec Dieu.  Car c’est lui, le Seigneur, qui est Père, Fils et Saint-Esprit qui t’accueille aujourd’hui pour ce culte un peu spécial où nous nous souvenons de notre baptême. Toi qui n’es pas baptisé, tu es aussi la/le bienvenu et tu as aussi pleinement ta place au milieu de nous et nous croyons que toi aussi tu es un enfant du Père. Que tu sois seul ou en famille, sois le bienvenu pour ce temps de fête et reçois en toi le souffle de l’Esprit d’amour…

Chant  : AL 21-08 ; 1-3 : C’est toi Seigneur, qui nous unis…

Je me place devant Dieu. Seigneur, je veux maintenant me placer devant toi en regardant ma vie : il y a beaucoup de belles choses, peut-être y-a-t-il aussi des choses difficiles à vivre. Je veux tout te dire, Dieu bon, ce qui me rend heureux, mais aussi ce qui me fait mal et ce qui me fait peur. Je te le dis dans le silence de mon cœur. Dieu bon, tu es là pour nous, notre vie devient belle lorsque nous sommes là les uns pour les autres. Tu es notre Père et nous sommes tes enfants. Chacun d’entre nous est important à tes yeux et tu nous aimes. Merci Dieu bon !

Chant  AL 14-03 ; 1 : Magnifique est le Seigneur !

Je deviens enfant de la lumière de Dieu. Jésus a dit : « je suis la lumière du monde » Tu sais ce que c’est la lumière ? Les lumières sur le sapin de Noël, les lanternes, les guirlandes, les étoiles, le soleil, les bougies de la couronne de l’Avent… Aujourd’hui, c’est une autre bougie qui est importante : ta bougie de baptême ! Tu vois la grosse bougie qui brûle là-bas : elle ressemble à la tienne mais elle est beaucoup plus grosse ! C’est la bougie de Jésus ! Jésus est la lumière du monde : il veut allumer ta bougie pour que toi aussi tu deviennes lumière ! Quand tu étais tout petit, on t’a dit que tu faisais partie de la famille de Jésus et tes parents ont promis de te parler de Jésus et de ce qu’il fait pour toi. Quelqu’un sait qui est Jésus ? Jésus est comme une bougie qui brûle dans la nuit : quand on le voit, on a plus peur et on se sent en sécurité et on a envie de briller comme lui. Lève-toi maintenant avec tes parents, tes parrains et marraines pour allumer ta bougie de baptême à celle de Jésus.
Les familles s’avanceront à tour de rôle.

Activité 2 : les enfants s’avancent, allument leur bougie au cierge pascal et déposent leur bougie sur l’autel, puis ils regagnent leur place.

Chant:  AL 14-03 ; 4 : Le nom du Seigneur est saint…

J’ouvre mon cœur à Dieu. Nous voulons ouvrir notre cœur à Dieu. Dieu bon, nous nous souvenons aujourd’hui de notre baptême. Nous savons que nous t’appartenons. Jésus est la lumière du monde et nous pouvons aussi offrir de la lumière aux autres, les aimer, les écouter, comme une bougie qui éclaire et qui rassure dans la nuit. Donne-nous la joie de la lumière et de la fête. Amen.

Chant  AL 14-03 ; 8 : Que puissance, honneur et gloire…

Dieu me parle. Esaïe 43 (extraits de 1-7)
Mais maintenant, ainsi parle le SEIGNEUR qui t’a créé, Jacob, qui t’a formé, Israël: Ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi. 2  Si tu passes à travers les eaux, je serai avec toi, à travers les fleuves, ils ne te submergeront pas. Si tu marches au milieu du feu, tu ne seras pas brûlé, et la flamme ne te calcinera plus en plein milieu, 3  car moi, le SEIGNEUR, je suis ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur… 5  Ne crains pas, car je suis avec toi, depuis le levant je ferai revenir ta descendance, depuis le couchant je te rassemblerai. 6  Au nord je dirai: « Donne », et au midi: « Ne retiens pas! Fais revenir mes fils du pays lointain et mes filles de l’extrémité de la terre, 7  tous ceux qui sont appelés de mon nom et que j’ai, pour ma gloire, créés, formés et faits!

Interlude

Dire ce que je crois de Dieu. Je crois que Dieu est mon papa du ciel. Il m’a fait ainsi que les animaux, les poissons, les oiseaux et les plantes. Il me donne mon corps, mes mains, mes yeux et tout ce dont j’ai besoin. Je crois que Jésus est sorti comme moi du ventre de sa maman. Jésus m’aime et il veut être mon ami. Il était sur une croix et il était mort, mais maintenant, il me donne la vie. Quand j’ai mal, Jésus me console.  Je crois que son Esprit me garde à la maison et à l’école et partout. Il visite les gens chez eux et à l’Eglise. Un jour l’Esprit va réunir tous ceux qui font confiance, même ceux qui sont déjà morts, et nous vivrons tous avec Dieu.

Chant : ARC 567 ; 1+3  Aujourd’hui, je pars dans la vie…

Activité 3 : Découpage des mains les deux parents, les enfants, les lier les uns aux autres, y ajouter la photo de la famille. Vous pouvez inscrire votre prénom sur votre main découpée. Si vous êtes venus en couple ou seul, vous pouvez peut-être proposer à vos voisins de former avec vous une « famille de foi » Faites-nous signe nous vous rejoindrons pour la photo !

Comprendre ce que Dieu veut me dire.  Vous connaissez le jeu « Si j’étais » Si j’étais un arbre, je serais… un platane parce qu’en été, il me donne de l’ombre… ou si j’étais un animal, je serais un oiseau, parce qu’il sait voler et que j’aime la liberté… si j’étais un objet, je serais une voiture car elle me permet d’aller en vacances avec mes parents…

Si toi tu étais un objet, que serais-tu ?

Moi, si j’étais un objet, je serais une bougie… Ma chambre est éclairée par une lampe électrique… mais des fois, j’aime bien allumer une bougie et je me réjouis de sa lumière. C’est une autre ambiance ! C’est comme si quelqu’un était là… je ne me sens plus seul dans ma chambre ! Quand je regarde cette petite flamme qui bouge comme si elle était vivante, je me dis… si j’étais un objet, je serais une bougie !

Une bougie ne peut pas s’allumer toute seule… Une bougie est faite pour briller… mais elle n’y arrive pas toute seule. Moi non plus, je ne peux pas briller par moi-même : d’autres doivent m’encourager, m’aider, me prendre par la main… c’est par et avec les autres que la lumière peut naître dans ma vie : avec mes parents, mes grands-parents, parrains et marraines, mes amis, et aussi avec les membres  de mon Eglise…

Vraiment, si j’étais un objet, je serais une bougie…Grâce à la bougie, la paix et le silence m’entourent… La bougie brûle en silence, sans bruit. Je regarde la flamme et je deviens calme. Je regarde la flamme et je pense, je me souviens, je prie, et je me dis…

Vraiment, si j’étais un objet, je serais une bougie…La bougie me donne lumière et chaleur…Une bougie n’éclaire pas beaucoup : il y a des coins qui restent dans l’obscurité, mais contrairement à la lumière électrique, c’est une lumière vivante. Elle bouge au moindre petit souffle et elle a besoin d’être protégée d’un coup de vent ! Une bougie ne réchauffe pas beaucoup : et pourtant sa chaleur réchauffe aussi les cœurs.Même si je suis petite ou petit, même si ma lumière n’est pas bien grande,  je veux rayonner un peu de ma lumière.

Vraiment, si j’étais un objet, je serais une bougie… La bougie brille et brûle : c’est pourquoi elle devient de plus en plus petite… La flamme fait fondre la cire de ma bougie et c’est grâce à la cire qui est brûlée que ma bougie donne sa lumière. Ma bougie ne reste pas la même : elle se transforme. Je pense à tout ce qui se transforme autour de moi, tout ce qui change : de l’hiver au printemps, de l’été à l’automne… Moi aussi, je change. Je ne reste pas toujours pareil. Je deviens. Je ne suis jamais fini. J’étais un bébé et je deviens un adulte.

Vraiment, si j’étais un objet, je serais une bougie… la bougie donne son énergie…Oui, une bougie qui ne donne pas son énergie reste belle, neuve et grande. Mais à quoi ça sert des bougies qui ne sont pas allumées et qui ne brillent pas ? Mieux vaut donner énergie, brûler sa cire, devenir une lumière pour les autres et ainsi trouver une raison pour vivre que de se protéger et de ne jamais bouger. C’est le rôle des bougies sur l’autel : pas simplement décorer l’église mais être là pour rappeler que Jésus a donné son énergie, sa vie pour nous.

Vraiment, si j’étais un objet, je serais une bougie… La flamme de la bougie s’élève toujours vers le haut…Elle ne brille pas une fois à droite, une fois à gauche, une fois vers le bas. Elle trouve toujours le même sens : vers le ciel. Et même si elle est agitée par le vent, elle retrouve la bonne direction : vers le ciel. Les gens disent : il faut s’adapter, il faut aller avec le temps… et moi je fais parfois pareil… La bougie, elle ne dirige sa flamme que vers Dieu : c’est vers lui qu’elle veut aller, c’est lui qu’elle veut suivre… vraiment, si j’étais un objet, je serais une bougie…

Activité 4 : Une corde positionnée sur le sol. Elle fait des méandres, symboles des temps de lumière et ceux d’obscurité de la vie.  Les familles et personnes présentent sont invitées à positionner leur famille ( photo et mains liées ) sur la corde; la lumière étant présente dans les creux de nos chemins.

Un proverbe chinois dit : « Allume donc une bougie au lieu de te plaindre de l’obscurité ». Seigneur, j’aimerais être comme une bougie que tu allumes et qui fait rayonner sa lumière autour d’elle. J’aimerais me diriger vers toi, toi qui m’offre ta lumière, c’est bien ce que tu me dis lorsque tu disais à tes amis « Je suis la lumière du monde. » C’est comme si tu me disais : Quel que soit le moment et le temps de ta vie,  ma présence dans ton cœur veut être comme une lumière, une clarté, qui éclaire ton chemin.

Chant 3 : AL 12-05 ; 1+4 : Le Seigneur seul est ma lumière…

Interlude + collecte de l’offrande   Offrir de l’argent, c’est un peu offrir de la lumière aux autres : un quart du budget de notre paroisse est destiné au soutien d’initiatives de développement, humanitaires à travers le monde ou de solidarité locale. Une corbeille passera dans les rangs : merci pour votre générosité !

  • Dieu plonge dans la vie avec moi par le baptême. 

Nous sommes tous devenus enfants de lumière, enfant de Dieu par le baptême de l’eau… L’eau nous lave, l’eau nous purifie, l’eau nous maintient en bonne santé, apaise notre soif, enlève ce qui est sale. Dieu, c’est celui qui enlève le mal qui s’encroûte en nous. Dieu nous console, nous donne le courage de vivre malgré tout, il nous donne son amour. L’eau peut aussi être dangereuse : dans l’eau, on peut aussi se noyer. Dieu a noyé le mal dans l’eau du baptême. Le mal, c’est être chacun pour soi, ne pas s’intéresser aux autres, les accuser et les mépriser. Le mal ne doit plus avoir de pouvoir sur nous. Dieu est plus fort que le mal, il nous aime tous, nous sommes tous ses enfants.

Les enfants viennent à tour de rôle avec leur famille au baptistère. Signe de croix : « Tu es baptisé, Dieu t’aime : tu es son enfant ! »

  • J’ouvre encore mon cœur à Dieu et aux autres.            

Seigneur, nous te prions Donne-moi la force de penser à toi et de vivre de ton amour. Montre-moi que je suis ton enfant, comme tous les autres qui vivent avec moi. Je te prie pour les gens qui ne comprennent pas que tu es un Dieu bon et que tu appelles chaque enfant, chaque adulte à venir vers toi. Je pense à tous ceux qui ont des problèmes dans leur famille, à l’école… Je te prie pour ma famille, pour ceux que j’aime…Je pense à tous ceux qui sont morts… Jésus nous a montré que tu es là pour nous comme une maman, comme un papa, à qui on a le droit de dire … Notre-Père…

  • Annonces : A la fin du culte nous ferons une photo de l’ensemble de vos familles faites de mains, puis si vous le souhaitez, n’hésitez pas à vous avancer pour emporter votre bricolage. A l’issue du culte, nous aurons plaisir à prolonger notre rencontre par un moment convivial dans la salle qui se trouve au rdch de la maison paroissiale à gauche en sortant de l’église.

Chant 4 : AL 62-86 ; 1-4 : Toi, lève-toi !

  • Dieu bénit et m’envoie.

Dieu toi qui es amour et qui nous accueille toutes et tous, petits ou grands, viens et bénis-nous. Approche-toi de nous et accompagne-nous sur nos chemins.Fais briller ta lumière sur notre visage et reste toujours avec nous, près de nous et en nous ! Vas donc et n’oublie pas, tu es un enfants de lumière !

Postlude

Crédit : Equipe pastorale de Colmar, UEPAL, mis en forme par Marc Fritsch




Antoine et le petit cep rabougri

« Antoine et le petit cep rabougri » est une narration de la collègue Claire de Lattre-Duchet (UEPAL) pour illustrer les thèmes de la reconnaissance et du partage

Cette année-là, Antoine passait ses grandes vacances chez Mamy Marguerite et Papy Robert. Il aimait bien ces vacances à la ferme ! Il aimait aller à la chasse aux limaces dans les salades du potager, manger les fraises à peine cueillies et tièdes de soleil et entendre Mamy rouspéter gentiment :« Mais enfin Antoine, avec quoi je vais faire la confiture, moi ?! »

Il aimait jouer à cache-cache dans le maïs déjà haut, mais ça, faut pas le dire, car Papy le lui a défendu. Il aimait s’asseoir sur les genoux de Papy pour conduire le tracteur : mais, faut pas le dire à maman, parce qu’elle le trouve bien trop jeune pour conduire. Mais ce qu’il aimait par-dessus tout, c’est quand Papy l’emmenait dans les vignes : Antoine aime regarder chaque cep, à la fois si semblable et si différent du suivant avec son tronc tortueux, ses branches qui ressemblent à d’immenses bras qui s’élancent vers le ciel, ses feuilles douces et vertes et ses fruits qui grandissent et se colorent peu à peu. Et puis, Papy Robert sait si bien raconter ses vignes : il raconte les maladies et les misères de chacune et les remèdes qu’il faut leur apporter, il raconte quand et comment tailler et puis il parle des raisins et du goût si particulier de chaque cépage et du vin qu’il en fera et que bien sûr Antoine n’a pas encore le droit de goûter.

Mais cet été-là, au bout d’une parcelle nouvellement plantée, Antoine découvrit un jeune cep qui ne ressemblait à aucun autre. Il était tout petit, tout rabougri et ses branches au lieu de s’accrocher au tuteur pour s’élancer vers le ciel avaient poussé curieusement autour du tronc.

« Papy, papy, s’écria Antoine, regarde ce cep, on dirait Adrien quand il fait « Non, j’veux pas ! » » Adrien, c’est le petit frère d’Antoine, un petit frère avec un sacré caractère.

« C’est vrai, dit Papy. En tout cas, il ne dit pas « Non, j’veux pas ! », mais c’est tout comme, car il a décidé de ne pas pousser et de ne pas porter de raisin celui-là. Faudra sûrement l’arracher et en planter un autre

  • Mais Papy, pourquoi il ne pousse pas ce petit cep ?
  • Ça, je ne sais pas Antoine, car il a pourtant tout ce qu’il faut : de la bonne terre où planter ses racines, il y a du soleil et il y a eu assez de pluie et je me suis occupé de lui comme des autres. Va comprendre. »

Pendant que Papy travaillait plus loin, Antoine s’est assis à côté du petit plan de vigne tout rabougri. « Dis, tu ne veux pas grandir ? » Antoine eut presque l’impression de l’entendre répondre : « Non, j’veux pas » Alors il continua de lui parler : « Pourquoi ne veux-tu pas grandir ? Ça ne fait pas mal, tu sais. Tu as tout ce qu’il te faut pourtant : une terre fertile, suffisamment de soleil et d’eau, mon Papy qui prend soin de toi. Regarde les autres ceps comme ils sont beaux : les oiseaux viennent s’abriter dans leur feuillage et bientôt leurs fruits réjouiront beaucoup de gens. Tu pourrais être comme eux… » Mais le petit cep rabougri ne bougea pas une feuille et ses sarments bien serrés semblaient dire : « Non, j’veux pas »

Le lendemain, Antoine revint s’asseoir près du petit cep rabougri et pour lui poser les mêmes questions et lui chuchoter les mêmes encouragements, sans plus de résultat… Alors il revint le lendemain encore et le surlendemain et le jour encore d’après…

Le petit cep rabougri ne s’en rendit pas compte tout de suite, mais il commença à attendre et à espérer les visites d’Antoine. Au début, ce que disait Antoine l’avait un peu agacé, car il n’avait pas envie qu’on lui dise quoi faire. Il savait ce qui était bon pour lui, un point, c’est tout et s’il n’avait pas envie de grandir, pas envie de porter de raisin ça le regardait, na ! Mais peu à peu, il avait trouvé attendrissante la ténacité du petit garçon et, derrière les mots, il avait entendu que le petit garçon s’intéressait à lui, qu’il lui voulait du bien. Alors il l’avait écouté plus attentivement et sans trop se l’avouer, avait commencé à s’intéresser à ce dont lui parlait le garçon : la terre qui lui parut peu à peu appétissante pour ses racines, le soleil dont la caresse chaude lui parut agréable sur son écorce, la rosée du matin si fraîche et douce sur ses feuilles… si bien qu’un matin, il entendit Antoine s’écrier : « Oh mais ça alors ! Tu as grandi ! Ce petit sarment-là, il n’était pas là ! Il pousse bien, il n’est pas tout entortillé autour de toi ! »

Et Antoine repartit aussi sec en courant : « Papy, Papy ! Viens voir ! » Bon, Papy ne parut pas très convaincu, mais la joie d’Antoine fit plaisir au petit cep rabougri, enfin un tout petit moins rabougri. C’est pourquoi le lendemain, il fut très déçu de ne pas voir arriver Antoine en milieu de matinée, comme d’habitude. Le petit cep un peu moins rabougri ne le savait pas, mais Antoine avait accompagné Mamy Marguerite à l’église. Et au moment même où le petit cep un peu moins rabougri se demandait pourquoi Antoine tardait autant, le petit garçon écoutait attentivement le pasteur lire l’Évangile.

Pendant que la chorale chantait, Antoine chuchota à Mamy Marguerite : « Je dois y aller, c’est important ! Je t’expliquerais plus tard !» Mamy n’eut pas le temps de lui demander quelle mouche l’avait piqué que, déjà, Antoine se faufilait discrètement hors de l’église et courrait ventre à terre vers la parcelle de vigne. Il arriva tout essoufflé près du petit cep de vigne un peu moins rabougri qu’avant : « Faut que je t’dise, j’ai compris un truc, j’t’ai pas expliqué comme il faut… Attends, faut que je reprenne mon souffle. » Après quelques minutes, Antoine reprit : « J’étais à l’église tout à l’heure et en écoutant le pasteur lire l’évangile, j’ai compris un truc super important : Dieu a voulu le monde pour le bonheur et la vie, alors il est généreux. A toi, petit cep, il a donné la terre, le soleil, la pluie, mon papy qui prend soin de toi. Aux humains, il a donné la nature, sa création, à admirer et à cultiver pour en tirer notre nourriture. Et en nous donnant tout ça, il nous a aussi confié une mission : donner du bonheur autour de nous et ce que je viens de comprendre, c’est que donner du bonheur, partager ce qu’on a, ça rend heureux, ça rend la vie plus belle.

Tout à l’heure, à l’église, le pasteur a lu une histoire dans l’évangile où Jésus racontait l’histoire d’un homme riche et la vie de cet homme était triste, car il ne pensait qu’à lui, il n’y avait que lui dans sa vie, il voulait garder pour lui tout ce qui lui était donné et au bout du compte quand il est mort, il ne lui est rien resté. Lui non plus, il n’avait pas compris ! Ce qu’on garde vraiment et pour toujours, c’est ce qu’on a donné, le bonheur qu’on a donné… Et toi, avec tes fruits, tu pourrais réjouir tant de gens, parce que je t’assure que quand Papy invite la famille et les copains pour déguster le vin nouveau, y a de la joie ! Ça parle et ça rigole tard ! »

Le petit cep un peu moins rabougri n’avait pas tout compris dans ce flot de paroles : l’église, le pasteur, il ne savait pas ce que c’était, Dieu, Jésus, jamais entendu parler. Mais il y avait dans l’enthousiasme du petit-garçon quelque chose de communicatif et qui le fit réfléchir : il se souvint de la chaleur qui l’avait parcouru lorsqu’il avait vu la joie d’Antoine quand celui-ci avait découvert la nouvelle petite branche quelques jours plus tôt. Alors, il se dit que ce ne serait peut-être pas si mal de donner du bonheur à d’autres en partageant, dans la douceur de ses fruits, la terre, le soleil, l’eau et les soins qui lui avaient été données.

Et le petit cep un peu moins rabougri déploya ses sarments et de toutes ses forces et de toute son énergie, se mit à grandir, grandir. A la surprise de Papy Robert, ses branches furent bientôt lourdes de grappes d’un raisin sucré et subtil et Papy Robert sut tout de suite qu’il en ferait un vin exceptionnel.

Cette année-là au messti (fête du village en Alsace), en partageant la flammkuech (tarte flambée – spécialité alsacienne) avec les copains, Papy leur raconta l’histoire du petit cep rabougri et de son petit-fils tenace, mais aucun ne voulut le croire. Papy Robert fut un peu vexé d’entendre les copains rigoler. Mais ils rigolèrent moins quand quelques mois plus tard, Papy Robert présenta son vin à la foire aux vins de Colmar et gagna la médaille d’or. Son vin fit une telle réputation au coteau « Rebgarten » et aux vignes qui y poussent qu’on raconta l’histoire du petit cep rabougri l’année d’après, et l’année d’après et encore après et etc…

Et le petit cep ? Il n’est plus ni rabougri, ni petit, et il n’a jamais regretté d’avoir grandi et porté du fruit, car c’est vrai, il le sait : ce qu’on garde vraiment et pour toujours, c’est ce qu’on a donné…

Crédit : Claire de Lattre-Duchet




Appelés à la liberté ! Un parcours catéchétique pour tous les âges

A nouveau (voir la recension du livre que j’ai faite dont est issu ce parcours; De Luther à Luther King), je me suis régalé à la lecture de ce matériel catéchétique. La réflexion sur la liberté de conscience permet d’aborder les thèmes et les personnages sous un nouveau jour, avec un regard plus pointu que le simple regard historique. La liberté de conscience vue par Martin Luther n’est pas la même que celle de Calvin face à Castellion, ni même que celle de Ravaillac, assassin du roi Henri IV.

En groupe, par tranches d’âges bien définies, on se pose la question: qu’est-ce que la liberté de conscience ? Et on aborde à travers ce thème la question du fanatisme, de la radicalisation, de la limite des uns et des autres, du respect de l’autre, du droit à la différence,

On le voit, à travers ces thèmes historique et vieux parfois de plusieurs siècles, c’est notre histoire contemporaine que l’on revisite…

En bonus, vous trouverez le film qui a été réalisé à partir du spectacle son et lumière « De Luther à Luther King » et présenté dans le cadre des festivités des 500 ans de la Réforme dans les Cévennes. Il peut être utilisé dans le cadre d’une soirée paroissiale, d’un week-end ou d’un camp, ou encore visionné séquence par séquence. Comme genevois, je ne peux m’empêcher de relever le plaisir à l’écoute de ce DVD qui sent bon l’accent chaleureux du sud…

Mon regret toutefois, c’est le site Internet dans lequel je n’ai jamais réussi à accéder aux annexes (à part la séquence 1 pour les enfants de 4 à 6 ans). Malgré un essai de contact avec l’auteur du site, je n’ai jamais eu de réponses… Dommage, car ce matériel mérite vraiment une belle diffusion, et j’espère que les Éditions Olivétan se donneront rapidement les moyens de finaliser le travail commencé. Pour consulter le site: appelesalaliberte.editions-olivetan.com

Sommaire:

  1. Martin Luther – La conscience s’affirme.
  2. Calvin contre Castellion – La conscience tiraillée
  3. Henri IV assassiné – La conscience manipulée et radicalisée
  4. Louis XIV – La conscience persécutée résiste
  5. Pierre Bayle – La tolérance et les droits de la conscience légalisée
  6. William Penn – La conscience libérée
  7. Rabaut Saint Etienne – La liberté de conscience légalisée
  8. Ferdinand Buisson – La conscience protégée par la laïcité
  9. Le Chambon-sur-Lignon et la conscience engagée
  10. Martin Luther King et le réveil de la conscience

Crédit ; Etienne Jeanneret




Mais quelle Odyssée

« Mais quelle odysée ! » est une saynète offerte par Frédéric Gangloff (UEPAL) à partir du texte d’Apocalypse 3, 14-22. La saynète est inspirée de certains thèmes de la téléréalité. Il est préférable de faire la lecture biblique  en guise d’introduction avant chaque saynète.. Les noms des personnages peuvent être modifiés.

Acteurs : – La Voix et deux personnages : EnjoyKiTy & Freezie

Lecture d’Apocalypse 3, 14-16

Acte 1 : La chambre des vérités

La voix : Ici la voix ! La voix a une information de la plus haute importance à vous partager. Veuillez vous taire et cesser toute activité lorsque la voix se manifeste. (A) et (B), cela fait plusieurs années que vous vivez isolés, au sein d’une demeure dénommée : « L’Eglise ». Je vois tout et sais tout de vous ! A présent, vous voici confinés dans la chambre des vérités et je vais vous révéler mon secret. Je suis la voix qui a crié dans le désert et qui a proclamé la Bonne Nouvelle. La voix qui s’est fait entendre de Galilée jusqu’en Judée et jusqu’au bout de la terre !  Je ne fais pas que dire la vérité comme d’autres le prétendent, mais je suis la vérité ! On ne peut pas me tromper par des apparences et des petits secrets. Je suis celui qui est solide, authentique et vrai ! Je suis fidèle et je veux que vous le soyez aussi ! Et comme je suis le commencement de toute chose, je suis seul capable de nous recréer et de nous renouveler en tant qu’Eglise. Tous ceux qui vivent dans l’Eglise ont leur secret story, quelque chose à cacher, une honte à camoufler, un échec à surmonter ! Mais je suis capable de faire de vous des créatures nouvelles, transformées par une sacrée dose de bonne foi et par la puissance de ma résurrection. Mais le voulez-vous vraiment ? Peut-être que vous pensez déjà tout avoir ? Ou besoin de rien, envie de rien ? Je sais ce qui se passe dans mon Eglise !

(B) , je te connais : « Tu n’es même pas froid ! » Car, au moins, si tel était le cas, tu n’aurais jamais entendu parler de la Bonne Nouvelle, et en l’entendant, tu aurais pu te réchauffer, t’animer ! Au lieu de cela, tu es éteint ! Si encore, tu étais comme une eau pure, rafraîchissante et vivifiante. Tu serais une eau bonne à consommer, à partager ; une eau bienfaisante qui aurait pu désaltérer tous les assoiffés autour de toi ! Quelqu’un a-t-il reçu de toi vie et guérison ? De cette eau après laquelle il n’aurait plus jamais soif ?

Quant à toi (A) je te connais aussi : « Tu n’es même pas bouillante ! » Imagine-toi allumée par le feu de l’Esprit, capable d’entrer en ébullition pour annoncer la Bonne Nouvelle. Tu aurais pu être de cette eau bouillonnante de la piscine qui guérit les impotents et les paralysés de la vie. Tu aurais pu être de cette eau thermale qui rend à la vie les membres engourdis et réchauffe les cœurs à une nouvelle vie.

(A)  et (B), si seulement vous étiez un frigo ; j’aurais pu y mettre des vivres ! Si seulement vous aviez été un four ; j’aurais pu y réchauffer des vivres… Mais au lieu de cela vous êtes… tièdes ! A quoi me sert un fer à repasser s’il est tiède ?

Je n’ai plus qu’à repasser pour m’en servir ! Que va-t-il m’arriver si je consomme un plat pas vraiment light, tiède ? Il va me rester sur l’estomac et je risque de le vomir ! Vous les tièdes, est-ce que votre cœur brûle encore lorsqu’il nous parlait en chemin ? Et votre engagement tient-il encore la route avec conviction et passion ? Est-ce que vous acceptez les compromis, les arrangements et quel bénéfice en retirent les autres habitants du dehors ? Vous leur fermez la porte au nez pour rester entre vous, voulez-vous sauver les derniers de votre espèce ? Est-ce que vous avez encore le courage de témoigner ? Vous pensez peut-être que cela vous suffit et vous vous complaisez dans votre état ? Fini la maison des secrets ! Je vais vous révéler ce que vous avez réellement dans les tripes ! : « Ici la voix de ce qui est certain et… c’est tout… pour le moment ».

Lecture d’Apocalypse 3, 17-18

Acte 2 : Comment augmenter son pouvoir de rachat avec EnjoyKiTy

EnjoyKiTy : Hello tout le monde c’est enjoyKiTy, j’espère que vous allez bien ! J’suis trop contente de vous retrouver aujourd’hui pour une vidéo « All black Friday. » Vous savez ce vendredi noir où le fondement de toute chose, le seul humain authentique a été cloué sur cette croix ! Donc, bienvenue sur ma vidéo : « Comment augmenter votre pouvoir de rachat ? » Eh oui ! Tu te dis peut-être : « Comme je suis trop riche, je n’ai besoin de rien ! » Tu consommes peut-être assez et tu penses que ton pouvoir d’achat est un bon indicateur de ta santé spirituelle ? Tout va pour le mieux dans ton Eglise ; pas trop de scandales ni de remous ? On se maintient à flots, quoi ! Eh bien non ! L’évaluation que tu fais de toi n’est pas réaliste. Il faut que quelqu’un de l’extérieur, le seul et l’unique qui te connaisse vraiment mette le doigt là où tout manque ! Au fond, tu n’es pas différent de tous les autres, riche sur le dehors, mais tellement misérable, pitoyable, pauvre, aveugle et nu… Pire, tu n’en as même pas conscience !  Et pour te guider, j’ai invité l’un des youtubeurs les plus connus : Freezie ! Alors Freezie salut, qu’est-ce que tu nous proposes sur ton site pour pouvoir augmenter notre pouvoir de rachat ?

Freezie : Déjà, il faut que tu arrêtes le fake et le brillant. Je te conseille de te procurer de l’or ayant été flambé par le feu de Dieu. Et comme tu es cet être plus précieux que l’or, tu as besoin d’être nettoyé de toutes tes impuretés. C’est une image de la Bible un peu ouf pour te dire que notre foi est plus que jamais secouée et éprouvée par des épreuves de feu. Mais lorsque tu auras trouvé ton trésor, là sera ton cœur ! (Montrer coffre à trésor)

EnjoyKiTy : Ok, merci à toi ! L’or, j’adore ! Et genre les fringues, qu’est-ce que tu proposes ?

Freezie : Laisse tomber les lessives qui lavent plus blanc ! Ça craint ! A force tu risques de devenir transparent et de perdre ton intériorité ; ce qui te rend unique et précieux ! Le vêtement blanc est encore de cette image qui veut t’encourager à témoigner, à rester fidèle et entier ; non pas à jouer le cavalier blanc, mais à ne pas participer forcément à tous les abus de la société. Un tel refus pourrait t’attirer les regards en biais, mais résiste ! Ce n’est pas un costume taillé comme jamais qui fera oublier que devant moi, tu es nu et que je te vois tel que tu es vraiment ! N’aie pas honte de tes faiblesses, fais-en une force ! (Miroir)

EnjoyKiTy : Merci pour le rayon mode, passons maintenant aux cosmétiques ! Qu’est-ce que tu nous conseilles comme make-up ?

Freezie : Tu te dis, je vois bien, merci ! Mais peut-être que tu manques de discernement tellement tu es devenu aveugle, ou du moins, tes yeux sont braqués sur ton nombril. Je te conseille ce collyre (le montrer). Chaque jour, applique-le sur tes yeux, il t’élargira la vue et tu relèveras ton regard vers les autres. Avec le collyre : « clairvoyant », tout te semblera plus clair qu’avant ! »

EnjoyKiTy : Trop cool, Freezie, merci d’être venu et un dernier conseil tuto transformation pour tout le monde ?

Freezie : Ce n’est pas la croissance ou les banques qui vont régler les problèmes des plus modestes ni les multinationales de la mode qui vont résoudre le problème de notre nudité. Encore moins les labos pharmaceutiques ou les grand groupes cosmétiques qui vont nous empêcher d’avoir des rides et d’être aveuglés par la perspective de rester jeune à jamais ! Mon conseil à tout le monde ! Venez auprès de Jésus. Il ne vend ni n’achète. Il en a déjà payé le prix de sa vie. C’est auprès d’une relation renouvelée et radicalement transformée que nous trouverons un sens à la vie. C’est en lui, notre pouvoir de rachat !

EnjoyKiTy : Tchao tout le monde, J’espère que ça vous a plu ! Dites-moi tout cela dans les commentaires ! Cliquez sur mon blog et likez ! Je vous aime très très fort et je vous dis à très vite ! Bye ! Bye

Lecture d’Apocalypse 3, 19-21

Acte 3 : Ce soir, je viens dîner chez toi !

La voix : Les amis de Dieu ne sont pas de ceux qui se contentent de liker, d’un clic et les voici sur son book !

EnjoyKiTy : Es-tu de ceux qui se croient suffisants à eux-mêmes, farouchement indépendants et qui soignent tellement leur look ?

Freezie : Est-ce que tu supprimes une invitation chaque fois que tu estimes que l’autre est en tort et qu’il y va un peu trop fort ?

La voix : Ou es-tu capable d’admettre une opinion différente, une voix qui pourrait te reprendre et t’indiquer comment éviter une mort ?

EnjoyKiTy : Crois-tu que n’importe qui peut changer d’avis, se transformer radicalement pour devenir un passionné au service de la vie ?

Freezie : Ou es-tu de ceux qui ont définitivement renoncé, fermant à double-tour leurs portes pour être en sécurité, bien au chaud dans leur lit ?

La voix : Et si je me tenais à ta porte en ne renonçant jamais à frapper, ni à te déranger et sans cesser te harceler ? Car je déteste me retrouver devant porte close !

EnjoyKiTy : M’entendrais-tu avec tout le boucan que je fais ? Feras-tu l’effort de ton côté, de m’ouvrir cette porte qui te protégeait de tous les risques que tu subis ? Allons ! Ose !

Freezie : Rien qu’une porte entrouverte me suffira déjà pour me faufiler auprès de toi. Et à la table nous partagerons le pain et renouerons notre relation !

La voix : « Ouvre-moi, ma sœur, mon frère, je me presse contre la porte, je prends l’initiative de toquer, mais c’est toi qui finalement ouvrira ou non !

EnjoyKiTy : Si tu m’ouvres, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu, car nous gagnerons tous deux à avoir abattu les obstacles devant nous !

Freezie : Si tu m’ouvres et que tu te risques à la rencontre, nous aurons renversé ensemble toutes les barrières et tous les murs que nous mettons les uns en face des autres ! C’est fou !

Tous : Ouvre-moi, toi qui as la clef ! Je viens et laisse-moi de la place sur le siège à tes côtés !

Crédit : Frédéric Gangloff




Une invitation à espérer

« Une invitation à espérer » est une belle narration mettant en scène l’histoire de la petite étoile qui avait guidé les mages.  Découvrons ce qu’elle est devenue après sa belle aventure… (auteur inconnu)

voir ou télécharger le texte ici une invitation à espérer




Année nouvelle, résolutions nouvelles

Prendre 12 mois complets, Les nettoyer de tout ressentiment, haine et jalousie, Pour les rendre aussi frais et propres que possible.

Maintenant couper chaque mois en tranches de 28,30 ou 31 morceaux, Puis, tout doucement, incorporer dans chaque journée, Un zeste de courage….une pincée de confiance. Une cuillère de patience….une louche de travail….

Mélanger le tout avec de généreuses portions d’espoir, de fidélité, de générosité et de douceur.

Assaisonner le tout avec un soupçon de rêves, une bolée de rires et une pleine tasse de bonne humeur.

Verser maintenant la recette dans un grand bol d’amour.

Et pour terminer…..Décorer avec un sourire…. Servir avec tendresse….Maintenant vous avez 365 jours pour la savourer avec Amour et Délicatesse.

auteur inconnu




Jésus a douze ans.

Lors d’une journée de formation, une douzaine d’adultes s’est penchée sur le texte de Luc 2, pour l’illustrer, façon Kamishibaï (théâtre de papier)

Voici les illustrations

Groupe 1 présentation au format PowerPoint Jésus a douze ans

Groupe 1 présentation au format PDF Jésus a douze ans

Groupe 2 présentation au format PowerPoint jésus a douze ans groupe 2

Groupe 2 présentation au format PDF jesus a douze ans groupe 2

Groupe 3 présentation au format PowerPoint jesus a douze ans groupe 3

Groupe 3 présentation au format PDF jesus a douze ans groupe 3

Groupe 4 présentation format PowerPoint jesus a douze ans groupe 4

Groupe 4 présentation format PDF jesus a douze ans groupe 4